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Quand les publicitaires nous roulent dans la farine: http://www.lalliance.fr/xmedia/atelier_BVP/publicites.html

http://www.dailymotion.com/relevance/search/manifestation/video/x343uk_manif-antiecolo

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Energies fossiles
gaz, pétrole, charbon

gaz et huiles de schistes pic pétrolier et réchauffement climatique marées noires

   

Les Gaz et huiles de schiste


 

Gaz de schistes : les nouveaux Subprimes

Le nouveau trésor minier est-il en train de faire pschitt ? Il y a un an, Le Figaro présentait l'exploitation des gaz de schiste (des gaz enfermés dans des roches profondes et dont l'extraction nécessite des techniques particulièrement polluantes et coûteuses) comme un nouvel eldorado. Un an après, le New York Times, repris par le site Owni, publie une enquête démontrant l'impasse du secteur : le modèle économique de l'exploitation des gaz de schiste reposerait sur de fausses évaluations.
http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=11613

décembre 2010 Gaz de schiste : une bataille mondiale d'ampleur inédite, une nouvelle catastrophe pour l'environnement

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2639_gaz_schiste.php

C'est dans une certaine discrétion complice que la course aux gaz de schistes vient de commencer en France.

les régions concernées par des permis d'exploration de Gaz de schistes (Hérault, Drôme, Ardèche, Gard, Lozère...): Ce territoire fait l'objet, depuis six mois maintenant, d'un permis de recherche à des fins d'exploitation de gaz non conventionnel octroyé par le gouvernement à la compagnie pétrolière américaine Schuepbach Energy. Total vient d'obtenir un permis d'exploration dans la région de Montélimar.

En cause, la technique dite de « fracturation hydraulique », utilisée pour extraire le gaz de schiste au prix d'une gigantesque consommation d'eau et de produits chimiques. La fracturation se fait par un mélange d'eau en grande quantité, de sable et de redoutables produits chimiques propulsés à très haute pression (600 bars), méthode qui génère la remontée du gaz à la surface avec une partie du redoutable liquide de fracturation. Chaque « frack » nécessite quasiment 15 000 mètres cube d'eau (soit 7 à 15 millions de litres), un puits pouvant être fracturé jusqu'à 14 fois. Et si les habitants retrouvent même la présence du gaz à la sortie de leurs robinets, c'est que l'eau achemine des traces de produits chimiques injectés dans les puits. Du seul point de vue paysagé, par exemple dans le Colorado, à Garfield County, le désert est désormais hérissé tous les 200 mètres de puits de gaz de schiste.


http://owni.fr/2010/12/07/gaz-de-schiste-le-tresor-empoisonne-du-sous-sol-francais/

http://www.lapetition.be/en-ligne/contre-l-exploitation-du-gaz-de-schiste-8997.html

Gasland est un film documentaire de 2010 écrits et réalisé par Josh Fox.
Le film se concentre sur des communautés américaines touchées par le forage du Gaz de Schistes et plus précisément, un procédé connu sous le nom de « fracturation hydraulique ». Le gaz de schiste (anglais : Shale gas) est une forme de gaz naturel produite à partir des schistes. Ils jouent un rôle de plus en plus important dans l’approvisionnement en gaz naturel aux États-Unis depuis une décennie. On s’intéresse de plus en plus au potentiel gazier des schistes au Canada, en Europe, en Asie ainsi qu’en Australie. Un analyste s’attend à ce que les gaz de schiste constituent la moitié de la production nord-américaine de gaz naturel d’ici 2020.
Voir ce film terrifiant, neuropathies, cancers, rivières bouillonantes, l'eau des robinets qui s'enflamme !
http://www.tvqc.com/2010/12/gasland-en-streaming-documentaire-sur-le-gaz-de-schiste/

Une pétition : http://www.petitions24.net/gaz_de_schiste__non_merci

Un documentaire : http://www.dailymotion.com/video/xg7g0q_danger-gaz-de-schiste-1-7-doc-choc_webca

des infos : http://ownipolitics.com/2010/12/07/gaz-de-schistes-le-tresor-empoisonne-du-sous-sol-francais/

http://jose-bove.eu/index.php?post/2011/01/04/La-France%2C-usine-%C3%A0-gaz-%28de-schiste%29

la ministre nous prend pour des cons.

Gaz de schiste: et en plus, c'est radioactif !
Dans un dossier très documenté, le New York Times révèle les dangers sanitaires que fait peser sur la population américaine l’extraction des gaz non conventionnels. Pour le secteur gazier, c’est une affaire digne de Wikileaks qui commence. Dans son édition du 26 février, The New York Times publie un très sévère réquisitoire contre l’exploitation des gaz non conventionnels (GNC) aux Etats-Unis. Le sujet n’est pas nouveau. Mais, cette fois, la charge est des plus sérieuses. Car, en complément de son long article, le quotidien new-yorkais publie 30.000 pages de rapports secrets de l’agence de protection de l’environnement (EPA), de l’industrie gazière et des régulateurs. Une volumineuse collection de documents inédits que le site du journal met à la disposition des internautes.
http://www.journaldelenvironnement.net/article/gaz-de-schiste-et-en-plus-c-est-radioactif,21825?token=d54809c49f2a6d34a8d2e6faf47d4360&xtor=EPR-9

3 octobre 2011 : les permis de Nant(M624), Villeneuve de Berg(M627) et Montelimar(M625) sont abrogés

Juin 2012 : Gaz et huiles de schistes : Le Ministère de l'Ecologie publie
la carte de France des permis de recherche d'hydrocarbures

Nicole Bricq, ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie a décidé de procéder à la mise en ligne, sur le site du ministère, de l'intégralité des permis de recherche d'hydrocarbures -pétrole et gaz- y compris d'hydrocarbures non conventionnels comme le gaz de schiste, accordés ou en cours d'instruction.
Alors risquez-vous un forage près de chez vous ?
Pour le savoir : Voir la carte des demandes et des permis attribués
http://www.developpement-durable.gouv.fr/-Permis-de-recherche-carte-des-.html

 

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gaz et huiles de schistes pic pétrolier et réchauffement climatique marées noires

 

le pic pétrolier et l'épuisement du stock : Oil, smoke & mirrors (Du pétrole et des écrans de fumées)

réchauffement climatique par émission des gaz à effet de serre

L'augmentation de l'effet de serre est due principalement à la combustion de grande quantité d'énergies fossiles comme le charbon, le lignite, le pétrole ou le gaz naturel (méthane), ce qui rejette du dioxyde de carbone (CO2) en grande quantité dans l'atmosphère.
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89nergie_et_effet_de_serre
à partir de ce même article de wiki j'ai réalisé le graphique ci après:

effets de ces émissions sur la planète: voir la page climatologie

transport pétrolier et marées noires:

la carte des marées noires proposée par google est assez éloquente et impressionante on recense 163 marées noires depuis 1960, on remarque tout de même qu'il y en a de moisn en moins alors qu'on consomme de plus en plus de pétrole ( 130 ont eu lieu entre 1970 et 1990 soit environ 80%).
http://www.lastingnews.com/maps/oilspill.php

on peut aussi les consulter par ordre alphabétique ici: http://www.cedre.fr/fr/accident/index2.html

7 entre 1960 et 1970

: 7 marées noires (seulement 2 sur le site google)

77 entre 1970 et 1980 :
24 au large de l'amérique
22 autour de l'Europe et méditerranée
15 afrique et moyen orient
14 autour de l'Asie
2 en australie
53 entre 1980 et 1990 17 au large de l'amérique
15 autour de l'Europe et méditerranée
13 afrique et moyen orient
8 autour de l'Asie
19 entre 1990 et 2000
3 au large de l'amérique
9 autour de l'Europe et méditerranée
1 afrique et moyen orient
6 autour de l'Asie
7 entre 2000 et 2007 0 :au large de l'amérique
1 Europe
2 au moyen orient
4 autour de l'Asie

il serait inutile de les recenser toutes ici,
contentons nous d'évoquer les principales qui ont marqué les esprits ou passé les 500000 barils

1960 dans le port gallois de Milford Haven, un incendie se déclare à bord du pétrolier britannique Esso Portsmouth. 700 tonnes de pétrole brut se déversent alors dans le port.

1961 le 13 décembre, première marée noire recensée, le pétrolier britannique Allegrity échoue au large de Caerhays dans la Manche. 800 tonnes de pétrole sont déversées au cours de l’accident. :

1967 TORREY CANYON: entre la france et l'angleterre. 900000 bariles

1975 JAKOB MAERSK: Portugal: 577534 barils

1976 URQUIOLA: Espagne 740330 barils

1977 HAWAIIAN PATRIOT au large d'Hawaii 623364 barils

1978 AMOCO CADIZ: France 1619048 barils

"Au matin du 16 mars , en avarie de barre au large du Finistère, le pétrolier libérien Amoco Cadiz, transportant vers Rotterdam 220 000 tonnes de pétrole brut du Golfe Persique, dérive vers la côte bretonne dans une forte tempête. Les négociations avec un remorqueur allemand venu à son secours sont difficiles. Une première remorque est passée à 13h30. Elle casse 3 heures plus tard. Malgré les efforts des deux équipages, le navire s’échoue à 22 heures sur des brisants, devant le petit port de Portsall. Plusieurs citernes se déchirent. Très vite les premières nappes touchent la côte. La plus grande marée noire jamais due à un échouement de pétrolier a commencé".
http://www.cedre.fr/fr/accident/amoco_cadiz/amoco.html

1979 ATLANTIC EMPRESS au large de Trinidad et Tobago. 1016761 barils

1979 INDEPENDENTA: Turquie 687785 barils

1980 IRENES SERENADE: Grece 871428 barils

1983 CASTILLO DE BELLVER: Afrique du Sud 1392700 barils

1985 NOVA (NOYA?): Golfe persique 521500 barils

1988 Odyssey 1026200 barils au large du canada

1991 HAVEN: Italie 977000 barils

1993 BRAER au large de l'écosse 595238 barils

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12 décembre 1999 l'erika appartenant à total sombre au large de la bretagne 228 000 barils. Pose le problème des pavillons de complaisance et aboutit à l'élaboration de 2 lois. Le procès a commencé en 2007, verdict sera rendu le 18 janvier 2008.
http://www.proces-erika.org/
Au delà du naufrage lui même le naufrage de l'Erika est un symbole:
à l'époque total fina est déjà une multinationale tentaculaire avec de nombreux secteurs d'activité et sous marques (beauté, parfumerie, automobile, entretien de la maison, emballages, brico, déco, engrais, pharmacie, batiment, Imprimerie, textile, articles de sport , électronique , aéronautique, carburants et d'autres produits divers).

Total engrange des bénéfices record, le Monde du 14 février 2007 annonce :"Le groupe pétrolier français Total a annoncé mercredi avoir enregistré en 2006 un bénéfice net ajusté record de 12,585 milliards d'euros, en hausse de 5 % sur 2005... Par action, le bénéfice est de 5,44 euros, en hausse de 7 %. Le chiffre d'affaires a atteint 153,802 milliards d'euros, en hausse de 12 %."
Mieux le FIPOL doit indemniser Total selon Ouest-France du 29 avril 2003 a hauteur de 180 millions d'euros (non seulement Total n'est pas considéré comme responsable mais en plus il va récupérer ses pertes financières), l'état français qui a financé le nettoyage des galettes de fioul lourd sur le littoral réclame lui 190 millions d'Euros au FIPOL.

16 janvier 2008: Le groupe Total et trois autres personnes physiques et morales ont été condamnés à des amendes et un total de 192 millions d'euros de réparations pour "pollution maritime" lors du naufrage du pétrolier Erika. Cette condamnation d'une compagnie pétrolière dans un accident maritime majeur, une des plus lourdes financièrement jamais prononcée, est une première judiciaire en France qui pourrait bouleverser les données de ce secteur économique.

2002 PRESTIGE: Espagne 566181 barils
"Le 13 novembre 2002, le pétrolier Prestige, en avarie au large des côtes de Galice, demande une évacuation d'urgence de son équipage. Une tentative de sauvetage parvient à éviter l'échouement du navire, mais pas sa cassure en deux et son naufrage par plus de 3000 m de fond. Cela provoque la troisième grande marée noire vécue par la Galice. C'est en même temps, la troisième marée noire par du fuel lourd dans les eaux européennes en moins de 4 ans, après celles de l'Erika (1999) et du Baltic Carrier (2001)." http://www.cedre.fr/fr/accident/prestige/index.htm

11 août 2006, le pétrolier caboteur Solar 1 transportant 2 000 tonnes de pétrole (528 000 barils) , affrété par la société Petron Corp, coule par 300 m de fond près de l’île de Guimaras aux Philippines. Plus de 1 300 tonnes de pétrole se déversent en mer très rapidement. Sur les 20 membres d’équipage, 18 sont récupérés sains et saufs, un est porté disparu et un autre est mort.

14 aout 2006 Bright Artemis à l'ouest de la malaisie 1500000 barils

11 novembre 2007 Volgoneft-139 Russie 1 300 tonnes , côtes du détroit de Kertch (Ukraine) souillées

7 décembre 2007 le Hebei Spirit pavillon Chinois 10 500 t, 160 km de côtes polluées jusqu'à 375 km du site de l'incident (cotes de la corée du Sud)

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20 avril 2010 plate-forme pétrolière Deepwater Horizon golfe du Mexique

11 personnes portées disparues, plus de 2 semaines après l'incident personne ne sait encore comment arrêter la marée noire qui s'approche des côtes de la Louisiane.

Mardi 20 avril: explosion en pleine mer À 22 heures, une explosion embrase la plate-forme pétrolière Deep Water Horizon, située à 70 km au large de la Nouvelle-Orléans. Quelques heures plus tard, une nappe de 1,6 sur 8 km, considérée comme "importante" par les garde-côtes américains, s'échappe de la plate-forme.

Après avoir brulé pendant 36 heures, la plate-forme pétrolière sombre en mer à plus de 1500 m de profondeur. Aucune fuite de pétrole brut n'est alors signalée par les garde-côtes. Les onze personnes qui n'ont pas pu être rapatriées sont toujours portées disparues et les chances de les retrouver s'amenuisent d'heure en heure.

Lundi 26 avril: Les fuites de pétrole s'intensifient, faisant craindre le pire aux autorités américaines. Malgré les efforts de la société britannique locataire de la plate-forme, BP, la nappe continue de grandir. La nappe de pétrole de 965 km de circonférence est à une trentaine de kilomètres des côtes de Louisiane et pourrait atteindre le rivage d'ici ce week-end.

Plus de 757.060 litres de pétrole jaillissent chaque jour du puits de la plate-forme Deepwater Horizon, qui a sombré deux jours après l'explosion. Des équipes utilisent au moins six robots sous-marins pour tenter de fermer une valve sous l'eau, sans résultat jusqu'à présent. Dans la mesure où le puits de Deepwater Horizon n'a pas été bouché et pourrait cracher du brut pendant encore des mois, la nappe de pétrole devrait être comparée à une marée noire liée à l'explosion d'un puits en 1979, souligne Wes Tunnell. C'était Ixtoc 1, au large des côtes du Mexique, la pire marée noire en temps de paix. Pour l'expert, l'actuelle marée noire est "une espèce de scénario du pire".


Photo d'un satellite de la NASA montrant la marée noire dans le golfe du Mexique le 27 avril 2010

La gigantesque nappe de pétrole dans le golfe du Mexique cumule la plupart des caractéristiques qui font les pires marées noires: une fuite ininterrompue de pétrole sous la mer, un type de brut qui se mélange aisément avec l'eau et produit une substance visqueuse difficile à brûler et encore plus à enlever, et un littoral composé de marécages abritant une importante vie sauvage, compliqué à nettoyer. Les vents et les vagues poussent également le pétrole vers certaines des zones côtières les plus sensibles: les marécages de Louisiane et des Etats environnants. Les plages de sable, comme celles de Floride, sont les plus faciles à nettoyer, selon Ed Overton. Mais les plus dures sont de loin les zones marécageuses, vers lesquelles se dirige le pétrole en premier lieu. C'est aussi l'époque où le frai, les fleurs de plancton et le fragile écosystème sont à un stade vulnérable. La saison des ouragans commence en juin mais les spécialistes sont certains que le pétrole flottera toujours à la surface de l'eau. D'après Ed Overton, une grosse tempête pourrait contribuer à la dispersion et à la dilution du pétrole le plus lourd.

Autre problème majeur: le pétrole qui s'échappe est un mélange plus lourd que la majeure partie du brut foré au large de la Louisiane, car il est issu des profondeurs de l'océan, souligne le spécialiste. "La seule chose qui n'est pas mauvaise, c'est qu'il ne contient pas beaucoup de soufre", lequel "sent vraiment mauvais". D'après lui, la première analyse d'échantillons de pétrole prélevé a montré qu'il contenait des substances semblables à l'asphalte, le rendant très poisseux. De plus, le pétrole s'émulsifie bien au contact de l'eau, observe le professeur d'ingénierie de l'Etat de Penn, Anil Kulkarni. Cela donne une espèce "d'épaisse mousse au chocolat visqueuse", note-t-il. Une fois atteint ce type de mélange, il ne peut plus s'évaporer aussi rapidement que du pétrole ordinaire, il ne se nettoie pas aussi aisément, ne peut pas être mangé aussi facilement par les microbes dévoreurs d'hydrocarbures et ne brûle pas aussi bien, soulignent les experts.

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nucléaire
création d'énergie par fission nucléaire

le problème des déchets chronologie des accidents nucléaires Tchernobyl Fukushima

  doc vidéo processus de la fission nucléaire: http://www2.greenpeace.fr/stop-plutonium/img/fission.avi

 


problème du stockage des déchets ou de fuites

1957 Complexe nucléaire Mayak URSS. Une puissante explosion dans un centre de stockage de déchets radioactifs a projeté à plus d’un kilomètre d’altitude environ deux millions de curies de produits radioactifs, et près de dix fois plus dans l’environnement de l’installation, soit environ la moitié des quantités rejetées à Tchernobyl. Le régime soviétique a maintenu le secret défense sur cet accident, les premières informations ne seront révélées qu'en 1976 par le biologiste soviétique Jaurès Medvedev immigré en Angleterre. Dans le quotidien Libération du 24 août 2000, « les matières radioactives remontent en surface avec le jaillissement des eaux souterraines », affirme Igor Forofontov de Greenpeace Russie.

1972. L'usine de retraitement des combustibles nucléaires à West Valley, New York, laisse derrière elle des réservoirs contenant 2 300 m³ de déchets hautement radioactifs, qui contaminent par la suite le lac Érié et le lac Ontario.

mars 1972. En Alaska, présence de radioactivité dans le réseau d'eau d'une centrale nucléaire(comprenant notamment le point d'eau potable) qui a été interconnecté avec un réservoir de 11 m³ de déchets radioactifs

16 juillet 1979, près de Church Rock, Nouveau-Mexique. Les parois d'un bassin de déchets radioactifs se brisent, laissant s'échapper une grande quantité de déchets.

1981, incendie d'un silo à l'usine de retraitement de La Hague, en France.

17 février 1999 Des militants de Greenpeace ont déposé, devant le Ministère de l'Industrie des fûts contenants des "matières prélevées dans l'environnement autour des usines de la Hague" (200 000 becquerels pour l'un des fûts !). La police et les pompiers ont préféré installer un périmètre de sécurité autour des militants et des fûts. Les 30 militants furent arrêtés et les fûts attendirent les spécialistes...! Greenpeace accuse la Cogema, par ailleurs mise en examen pour "mise en danger de la vie d'autrui...", d'avoir demandé aux pouvoirs publics l'autorisation d'augmenter ses rejets d'effluents radioactifs sans passer par une enquête publique préalable. le 12 avril 2005 la cour d'appel de caen donne tort à la COGEMA qui se pourvoit en cassation et perd le 7 décembre 2005.
"Attendu, selon l’arrêt attaqué (Caen, 12 avril 2005), que la société COGEMA-Compagnie générale des matières nucléaires (la Cogema) a , en exécution d’un contrat conclu le 22 janvier 1999 avec l’Australian Nuclear Science and Technologie Organisation (l’ANSTO), importé du combustible nucléaire usé dénommé Material Testing Reactor (MTR) en provenance du réacteur de recherche australien High Flux Australian Reactor dit “HIFAR” pour en réaliser la gestion terminale de manière intégrée ; que le combustible a été entreposé dans une installation nucléaire de base (IBN) de l’usine de La Hague dans l’attente de son retraitement ; que l’association Greenpeace a intenté une action en justice pour qu’il soit mis fin à ce stockage qu’elle estime contraire aux dispositions de l’article L. 542-2 du Code de l’environnement, dès lors qu’il concerne une substance qui constitue un déchet au sens de l’article L. 541-1 du même Code et que ses conditions et modalités de détention excèderaient les délais techniques nécessaires à son retraitement"
courdecassationarret1442

21/02/99 Selon une étude de la CRII-RAD, rendue publique par Greenpeace , de nouvelles fuites radioactives sous-marines ont été constatées sur les anciens sites de Mururoa et Fangataufa : ces sites sont bien des "déchetteries nucléaires sous-marines non étanches". Cette étude met en lumière les déficiences d'une étude réalisée en 1998 par l'Agence Internationale à l'Energie Atomique qui affirmaient que les niveaux de radioactivité étaient quasi-indétectables...

Février 2003: Le GTC a publié une liste de douze fuites ou déversements. significatifs inventoriés par Cogéma. Un des incidents a ainsi donné lieu à une contamination par tritium des eaux souterraines.
"Les déchets solides présents à Marcoule ne comprennent pas seulement ceux stockés dans les bâtiments spécifiques ou les zones de stockage spécialement prévues. En font partie également ce que l’Andra appelle des " contaminations résiduelles ", des terres contaminées par des fuites et déversements accidentels, qui sont restées en l’état sur place. "
http://www2.greenpeace.fr/stop-plutonium/dossiers/dossier_Marcoule.pdf

10 septembre 2004 Accident de contamination au plutonium dans l'atelier nucléaire de Cadarache
http://www.greenpeace.org/france/news/accident-de-contamination-au-p

18 avril 2005, Sellafield, Angleterre. 83 000 litres de combustible liquéfié fortement radioactif, contenant environ 20 tonnes d'uranium et de l'acide nitrique concentré se sont échappés d'une fissure dans un tuyau et se sont répandus dans une cuve en acier inoxydable contenant 200 kg de plutonium dans l'enceinte de l'usine de retraitement Thorp située à Sellafield. L'enquête a montré que la fuite est restée inconnue pendant neuf mois.

29/05/2006 - Ce matin, Greenpeace a investi le Centre de Stockage de la Manche (CSM) à l'occasion d'une journée spéciale organisée par l'Andra sur "la mémoire détaillée du site" , afin de dénoncer le stockage illégal de déchets nucléaires étrangers. Des militants représentants les pays d'origine des déchets (Allemagne, Japon, Suisse, Belgique, Pays-Bas) ont creusé symboliquement la couverture d'herbe du centre pour récupérer les déchets stockés illégalement, pendant que d'autres ont déployé une banderole sur le bâtiment de l'Andra où l'on pouvait lire "France Poubelle Nucléaire". Un rapport publié la semaine dernière et réalisé par l'ACRO (Association pour le Contrôle de la Radioactivité dans l'Ouest : laboratoire indépendant d'analyse de la radioactivité), montre que plus de 10% des déchets présents sur le site du CSM sont d'origine étrangère. Dans le même temps, Greenpeace assigne Cogema au Tribunal de Grande Instance de Cherbourg pour stockage illégal de déchets nucléaires en provenance de la centrale hollandaise de Borssele, sur le site de La Hague voisin du CSM.
http://www2.greenpeace.fr/stop-plutonium/20060529.php3

27 Mai 2006 Article publié par Jean-Pierre Buisson Source : LE MONDE
Greenpeace dénonce les « défaillances » des centres de stockage des déchets radioactifs de la Hague (Manche) et de Soulaines (Aube). Associée à l'Association de contrôle de la radioactivité dans l'Ouest (Acro), l'organisation écologiste vient de mener une campagne de prélèvements autour du centre Manche, adossé à l'usine de retraitement d'Areva-Cogema. « Nous démontrons l'importance de la pollution des eaux et de la nappe phréatique autour du site, indique Yannick Rousselet de Greenpeace. A certains endroits, le niveau de pollution au tritium [un isotope faiblement radioactif de l'hydrogène] est plus de mille fois supérieur aux normes en vigueur.

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2009: 11 février: "Uranium, le scandale de la France contaminée"

Le reportage diffusé dans l'émission de France 3 sur la radioactivité en France n'a pas fini de faire parler de lui. Dans l'émission Pièces à conviction, présentée par Elise Lucet, les journalistes se sont intéressés de près à la gestion des déchets nucléaires engendrés par l'exploitation des mines d'uranium. Et la journaliste d'expliquer sur Le Post, qu'il y une véritable "omerta" sur le sujet en France et que "les Français sont pris pour des imbéciles".

Intitulé "Uranium, le scandale de la France contaminée", le reportage de France 3 dénonce un "scandale sanitaire", dont les victimes ne savent parfois pas qu'elles sont en danger. La thèse du reportage est claire: des mines d'uranium françaises n'étant plus en activité depuis longtemps pourraient encore être dangereuses et personne ne s'en préoccupe.

En toute discrétion, dans nos campagnes, à proximité immédiate des villages ou des villes, des déchets radioactifs extrêmement dangereux ont été disséminés, ou ensevelis méthodiquement, depuis des dizaines années. Pire encore, ils ont parfois servi à construire des routes, des parkings, et même des logements, des écoles ou des aires de jeu pour les enfants... Sans aucune mise en garde sur les risques encourus ! Car entre 1945 et 2001, la France a exploité 210 mines d’uranium sur son territoire. Elles ont produit 300 millions de tonnes de déchets radioactifs qui ont été abandonnés sans mesure de protection ou de surveillance particulière. Qui sont les responsables ? Pourquoi ceux qui ont tenté de donner l’alerte n’ont-ils jamais été écoutés ? Pourquoi l’Etat n’a-t-il pas alerté les riverains ? Les populations sont-elles en danger ?

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Chronologie des accidents nucléaires

Ne parlons pas des accidents d'origine militaire mais seulement des accidents d'origine civile

Du 7 au 12 octobre 1957, incendie à la centrale nucléaire de Windscale (Grande-Bretagne). L'accident se classe au niveau 5 sur l'échelle internationale des événements nucléaires (INES). À la suite d'un incident provoqué lors d'une opération d'entretien du graphite, des produits de fission, essentiellement de l'iode 131, sont rejetés à l'extérieur. En 1983, un documentaire de la télévision britannique révélait que dans le village de Seascale, situé non loin de Sellafield, le taux d'enfants atteints de cancer était dix fois plus élevé que la moyenne nationale. Selon le journal Le Monde du 2 janvier 1988, l'ancien premier ministre conservateur britannique, Harold Macmillan, avait ordonné d'étouffer un rapport détaillé sur les causes d'un grave incendie qui s'était produit à l'intérieur de l'usine de retraitement des déchets nucléaires de Windscale.

17 octobre 1969, centrale nucléaire de Saint-Laurent-des-Eaux, Loir-et-Cher, en France. Un accident entraîne la fusion de cinq éléments combustibles dans le réacteur A1.

19 novembre 1971. Dans une centrale nucléaire à Monticello, Minnesota, un réservoir d'eau déborde, relâchant 190 m³ d'eau contaminée dans le Mississippi.

28 mai 1974. Le Commissariat à l'énergie atomique déclare que 12 « événements anormaux » en 1973 ont libéré de la radioactivité « au-dessus des niveaux autorisés » autour de différentes centrales nucléaires.

28 mars 1979 Accident nucléaire près de Harrisburg, Pennsylvanie aux États-Unis. le réacteur n°2 (appelé TMI-2) a en partie fondu.le relâchement de produits radioactifs dans l’environnement est resté faible
http://fr.wikipedia.org/wiki/Three_Mile_Island

29 septembre 1979. Le gouverneur d'Arizona ordonne aux gardes nationaux de nettoyer l'usine American Atomics de Tucson, qui d'après lui fuyait. À la cuisine de l'école publique d'en face, 300 000 dollars de nourriture ont été contaminés par du tritium radioactif ; les gâteaux au chocolat avaient 56 nCi par litre, deux fois et demi la limite de sécurité.

13 mars 1980, centrale nucléaire de Saint-Laurent, en Loir-et-Cher, en France. Un accident conduit à la fusion de deux éléments combustibles du réacteur A2. Gravement endommagé, le réacteur est indisponible pendant deux ans et demi environ. C'est l'accident nucléaire le plus grave jamais répertorié pour un réacteur en France (niveau 4 selon l'échelle INES).

Janvier 1981, centrale de Tsuruga au Japon, un incident irradie 278 personnes.

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le problème des déchets chronologie des accidents nucléaires Tchernobyl Fukushima

26 avril 1986 La catastrophe de Tchernobyl

Malgré Fukushima, Tchernobyl reste encore offciellement l'accident nucléaire le plus grave jamais survenu.

Suite à une série d'erreurs humaines et en raison de défauts de conception explosion thermique du réacteur nucléaire n°4, conséquence de l'élévation excessive de la température à l'intérieur de la cuve où sont situés les barres de combustible nucléaire. Un nuage radioactif traverse l'Europe.Les autorités évacuent environ 250 000 personnes de Biélorussie, de Russie et d’Ukraine. Plusieurs centaines de milliers d'ouvriers (600 000 environ), les « liquidateurs » sont venus d'Ukraine, de Biélorussie, de Lettonie et de Russie pour procéder à des nettoyages.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Catastrophe_de_Tchernobyl

Les theâtres, cinémas, écoles, logements, équipements sportifs de la ville de Pripyat étaient dans un état quasiment neuf avant son abandon total. Le pouvoir central ne décida l’évacuation de la ville que trente heures après le début de la catastrophe, et ce, dans la précipitation. Les habitants ne pensaient partir que pour trois jours, ils laissèrent donc toutes leurs affaires sur place, croyant retrouver leur confort initial…

Plus de 50 000 habitants de Pripyat furent irradiées, à plus ou moins grande échelle, par l’explosion du réacteur nucléaire, mais aussi à cause du manque d’information du pouvoir. Certains observaient l’accident depuis leur toit d’immeuble, et reçurent des doses à plus de 5000 fois les normes acceptables pour un organisme humain.

Les radiations nucléaires resteront au minimum 45 000 ans…
pour avoir une idée il y a 50 000 ans, Homo sapiens se répandait en Australie et en Amérique par le détroit de Béring gelé et Néanderthal était toujours vivant. Cro Magnon n'était pas encore né, Les grottes de Chauvet et de Lascaux n'avaient pas encore été peintes.


Pripyat (2km de la centrale) : la ville fantôme : irradiée pour 45 000 ans
http://www.photosderussie.com/2010/04/pripyat-abandonne-explosion-nucleaire/

Des images de l'endroit avant et après l'explosion, les joueurs de Call Of Duty Modern Warfare y retrouveront des lieux familiers :
http://www.youtube.com/watch?v=2TNR0U_kB6k&feature=related

Reportage de la chaîne allemande Stern, au coeur du réacteur dans lequelle la radioactivité est toujours présente plus de 20 ans après le drame.
http://desourcesure.com/dss/2007/09/le_sarcophage_de_tchernobyl_va.php

Les Sarcophages

Le premier sarcophage réalisé dans l'urgence ne tiendra pas longtemps. c'est une structure de béton et d'acier réalisée 7 mois après l'accident, très rapidement des fissures apparaissent, la pluie pénètre dans le sarcophage et des fuites radioactives s'en échappent. Un projet de nouveau sarcophage est lancé en 1997. 14 ans après la somme n'a pas encore été réunie pour commencer le projet évalué à 1,5 milliards.

A titre de comparaison en quelques mois c'est 11 400 milliards de dollars qui ont été mobilisés pour sauver les banques après la crise des subprimes.

Total annonce en février 2009 un bénéfice record: 13,9 milliards d'euros, le plus gros profit jamais enregistré par une entreprise française.

Voilà maintenant on se rend compte ce que représente réellement le prix du deuxième sarcophage de Tchernobyl. Rappelons que pripyat à 2km de la centrale est contaminé pour 45000 ans. Combien de sarcophages faudra-t-il construire pendant 45000 ans (minimum) ?


Pendant la construction du premier sarcophage en 1986

Le nuage radioactif atteint la France le 29 avril 1986.

En corse un phénomène météorologique particulier a fait que le nuage est resté 10 jours sur l'Ile. au même moment en Italie, les légumes et les laitages sont interdits à la consommation, on demande aux italiens de ne pas aller sur des plages de sable, pendant quelques jours la Corse disparait des cartes météo. Il aurait suffi que le lait sont conservé 3 mois au congélateur pour que tout danger disparaissent, faute d'information et de consignes, tout le monde a continué à consommer normalement les produits laitiers. Au deuxième semestre 1986, 1 enfant sur 26 né en corse est victime de pathologies graves, cancer de la Thyroide, lymphomes etc. certaines zones en corse ont été autant polluées que certaines zones de Biélorussie. La balise située sur la caserne des pompiers d'Ajaccio s'est déclenchée le 2 avril, la préfecture a été prévenue et l'appareil de mesure a été retiré quelques jours plus tard, la préfecture annonçant qu'il était défectueux. La page de main courante déposée en préfecture a été arrachée. Un prélèvement de lait de brebis effectué à Costa montre des doses de 76 800 becquerels par litre.
Corse Un nuage en travers de la gorge : http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=176915 et http://www.franceinter.fr/emission-interception-corse-un-nuage-en-travers-de-la-gorge


Corse : le mensonge radioactif - 1ère partie par Zuron

Corse : le mensonge radioactif - 2ème partie par Zuron

Le gouvernement français estime alors qu’aucune mesure particulière de sécurité n’est nécessaire. Le Service Central de Protection contre les Rayonnements Ionisants (SCPRI), placé sous la tutelle du ministère de la Santé, annonce le 29 avril 1986 par un premier communiqué qu'« aucune élévation significative de la radioactivité n'a été constatée ». Le 2 mai 1986, le Professeur Pellerin diffuse un communiqué selon lequel « les prises préventives d'iode ne sont ni justifiées, ni opportunes » et « il faudrait imaginer des élévations dix mille ou cent mille fois plus importantes pour que commencent à se poser des problèmes significatifs d'hygiène publique ». Le 6 mai, un communiqué de presse du Ministère de l’Agriculture annonce que « le territoire français, en raison de son éloignement, a été totalement épargné par les retombées de radionucléides consécutives à l’accident de Tchernobyl » et qu' « à aucun moment les hausses observées de radioactivité n'ont posé le moindre problème d'hygiène publique.
Dès l'époque de la catastrophe de Tchernobyl, des écologistes et des scientifiques ont dénoncé le contraste entre les déclarations des autorités françaises et les mesures d'urgences prises dans les autres pays voisins — en Allemagne par exemple, où la consommation des produits frais a été interdite.


evolution du nuage radioactif de Tchernobyl

Pierre Pellerin affirme dans cette vidéo que le nuage de Tchernobyl n'est pas dangereux pour la santé des Français. http://videos.ladepeche.fr/video/iLyROoaf2GGv.html

En mars 2005, deux « experts indépendants », Paul Genty et Gilbert Mouthon, ont remis un rapport au juge d'instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy. Ce rapport s'inscrit dans l'instruction judiciaire entamée en mars 2001 par le dépôt de plainte contre X pour « défaut de protection des populations contre les retombées radioactives de l'accident » par l'Association française des malades de la thyroïde et la CRIIRAD. Sur la base de documents saisis lors de perquisitions dans des ministères et organismes impliqués dans la prévention du risque nucléaire, ils ont constaté que les mesures de radioactivité effectuées à l'époque par les autorités françaises, EDF, la Cogema ou la gendarmerie étaient beaucoup plus élevées que celles communiquées à la presse et à l'opinion publique. http://fr.wikipedia.org/wiki/Cons%C3%A9quences_de_la_catastrophe_de_Tchernobyl_en_France
En avril 2006, à l’occasion des 20 ans de l’accident de Tchernobyl, Greenpeace a publié un rapport inédit et réalisé par 60 scientifiques du Bélarus, d’Ukraine et de Russie, qui démontre que l'impact sanitaire de la catastrophe de Tchernobyl a été largement sous-estimé par l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA). Le rapport conclut que 200 000 décès dus à la catastrophe ont déjà été constatés ces quinze dernières années en Russie, au Bélarus et en Ukraine. Le rapport indique de plus, qu’à l’avenir plus d'un quart de million de cancers, dont près de 100 000 cancers mortels, découleront de la catastrophe. voir encart à droite page 3 de ce lien

23 septembre 2011 : C'est un coup dur pour les malades de la thyroïde qui poursuivaient le Pr Pierre Pellerin
après le non-lieu prononcé le 7 septembre par la cour d'appel de Paris.

Pour la cour d'appel " les analyses scientifiques au dossier s'accordent pour établir que la catastrophe nucléaire de 1986 n'a pas eu de conséquences sanitaires mesurables en France ; en particulier, aucun lien n'a été fait avec les maladies de la thyroïde"

Les statistiques sur l'évolution du nombre de cancer de la thyroide sont connues par le ministère de la santé mais ces statistiques ne sont pas diffusées, ça se passe à 13 min 45 secondes dans le film ci après


Corse : le mensonge radioactif - 3ème partie par Zuron

Corse : le mensonge radioactif - 4ème partie par Zuron

20 novembre 2012 : La Cour de cassation a confirmé mardi 20 novembre le non-lieu dans l'enquête sur l'impact du nuage de Tchernobyl en France.
La cour d'appel avait estimé qu'il "n'a pas été constaté, en France, une augmentation significative des cancers de la thyroïde" et que, "en l'état des connaissances actuelles, impossible d'établir un lien de causalité certain entre les pathologies constatées et les retombées du panache radioactif de Tchernobyl", rappelle la Cour de cassation dans son arrêt.
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/11/20/le-non-lieu-confirme-dans-l-enquete-sur-l-impact-de-tchernobyl-en-france_1793457_3224.html

4 juillet 2013 : Corse: forte hausse des maladies thyroïdiennes après Tchernobyl
La catastrophe nucléaire de Tchernobyl (1986) a provoqué une forte augmentation des maladies thyroïdiennes, dont des cancers, en Corse, l'une des régions françaises les plus exposées au nuage radioactif, selon une enquête indépendante italienne présentée jeudi à Ajaccio. Selon le document, le nombre de cancers de la thyroïde a augmenté de 28,29% chez les hommes en Corse, après le passage du nuage radioactif (pas de chiffre significatif chez les femmes).
L'augmentation du pourcentage de thyroïdites a été de 55,33% chez les femmes et de 78,28% chez les hommes.
Concernant les enfants, selon l'enquête, "le risque de thyroïdites chez les moins de 18 ans vivant en Corse et exposés au nuage de Tchernobyl est augmenté de 62,5% par rapport aux enfants n'ayant pas été exposés".
Réalisée par le groupement Ospedali Galliera de Gênes, cette "Enquête épidémiologique rétroactive concernant les conséquences du nuage de Tchernobyl sur les populations de Corse" a été remise à la Collectivité territoriale de Corse (CTC) qui l'avait commandée.
http://www.leparisien.fr/sciences/corse-forte-hausse-des-maladies-thyroidiennes-apres-tchernobyl-04-07-2013-2957455.php

Le bilan des pertes humaines en Ukraine

Le CNRS a rendu accessible le 7 janvier un dossier scientifique multimédia sur l’énergie nucléaire, destiné au « grand public ». Chercheur au CNRS en poste au Japon, où je travaille sur les modalités de la protection humaine dans le contexte du désastre de Fukushima, je tiens à me dissocier des propos tenus dans cette « animation », destinée à domestiquer les masses et taire la véritable situation à Fukushima. Dans ce dossier « scientifique » aux desseins animés, les affirmations dénuées d’argumentation et prenant des allures d’évidences indiscutables sont légion.

Ainsi, il y est certifié que : « Le nucléaire est un investissement politique sur le très long terme, qui impose des décisions sur plusieurs décennies, difficiles à remettre en cause même après un accident nucléaire majeur comme celui de Fukushima. »

« Le rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) sur la catastrophe de Tchernobyl, paru en 2005 sous l’égide des Nations unies, a évalué le nombre de décès de victimes immédiates de l’accident à moins de 50, et à 2 200 celui de l’excès de décès entraîné par l’exposition à la radioactivité des 200 000 “liquidateurs” les plus exposés. »
Rappelons que ces estimations ont été contestées par l’Union of Concerned Scientists (qui annonce 25 000 morts), ou par l’Académie des sciences de New York (qui en annonce entre 211 000 et 245 000, 15 ans après la catastrophe).
En Ukraine, un rapport gouvernemental de 2011 rend compte de 2 254 471 personnes affectées par le désastre de Tchernobyl, dont 498 409 enfants.
Entre 1992 et 2009, chez les enfants ukrainiens:
les maladies endocriniennes ont été multipliées par 11,6
les pathologies de l’appareil locomoteur par 5,3
les maladies du système gastro-intestinal par 5
les maladies cardiovasculaires par 3,7
et les troubles du système urogénital par 3,6.
La proportion d’enfants présentant des maladies chroniques est passée de 21% à 78%, et sur les 13 136 enfants nés des « liquidateurs » de Tchernobyl de 1986-1987, 10% présentaient des malformations congénitales à la naissance.
http://danactu-resistance.over-blog.com/article-fukushima-quand-le-cnrs-tait-la-verite-et-domestique-les-masses-de-thierry-ribault-economiste-au-114429209.html

1 août 2015 : 30 ans après, le sol des Alpes toujours contaminé par Tchernobyl

Selon une nouvelle étude de la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (Criirad), le sol du Mercantour est contaminé par des radiations, qui sont une conséquence directe de la catastrophe de Tchernobyl.
La Criirad relève en effet la présence du Césium 137, un métal radioactif produit par les centrales nucléaires. « Les niveaux de radiation au contact du sol dépassent toujours, sur les zones d'accumulation, des valeurs plusieurs dizaines de fois, voire plus de 100 fois, supérieures au niveau naturel », note également l'association antinucléaire. « Soit des valeurs qui les apparentent à des déchets nucléaires », note le directeur du laboratoire de la Criirad, Bruno Chareyron.
http://www.lepoint.fr/environnement/30-ans-apres-le-sol-des-alpes-toujours-contamine-par-tchernobyl-01-08-2015-1954056_1927.php



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17 décembre 1987 : un incident s'est produit à la centrale nucléaire de Biblis en Allemagne. L'accident nucléaire fut divulgué seulement un an après dans un article de la revue spécialisée américaine (Nucleonic Weeks).

19 octobre 1989, incendie dans la salle des turbines de la centrale nucléaire de Vandellos en Espagne. Le gouvernement espagnol a décidé la fermeture définitive du réacteur en novembre 1992 après qu'une fuite d'effluents liquides radioactifs ait pollué le canal voisin. En février 1996, 15 personnes sont contaminées par inhalation d'américium 241 alors qu'elles vident les piscines de combustible de la centrale.

30 septembre 1999, Tokaimura, à 160 km de Tokyo au Japon. Cet accident de criticité a exposé plus de 600 riverains à des radiations importantes et tué au moins deux des ouvriers de la centrale ; A 21h, soit 11 heures après le début de l'accident, les autorités décrètent le confinement des populations dans un rayon de 10 km. L'enquête sur l'accident de Tokaimura a montré que les ouvriers de l'usine, gérée par l'entreprise JCO, violaient de façon régulière les procédures de sécurité, par exemple en mélangeant l'uranium dans des bassines pour aller plus vite (AFP, 27/04/2000).

27 décembre 1999, lors de la tempête qui frappe alors la France, les parties basses des tranches 1 et 2, et dans une moindre mesure les tranches 3 et 4 de la centrale nucléaire du Blayais (Gironde) sont inondées, forçant l'arrêt de trois de ses quatres réacteurs.

10 avril 2003, grave incident à la centrale nucléaire de Paks (Hongrie), située à une centaine de kilomètres au sud de Budapest. Une fuite radioactive a vraisemblablement mis en danger la population environnante.

11 mars 2006 en Belgique, un opérateur de la société Sterigenics de Fleurus spécialisée dans la stérilisation d'équipements médicaux pénètre durant 20 secondes dans une cellule d'irradiation contenant une source scellée de cobalt-60 où aucune opération n'était en cours, les sources radioactives ayant été plongées dans une piscine sous cinq à six mètres d'eau en attendant la production. Trois semaines plus tard il éprouva quelques symptômes typiques d'une irradiation (vomissement, perte de cheveux). On estime qu'il reçut une dose élevée suite à une défaillance du système de contrôle-commande hydraulique assurant le maintien de la source radioactive dans la piscine (l'épaisseur d'eau servant de bouclier biologique).

2006 Un accident nucléaire en Suède (Forsmark). "C'est le hasard qui a évité qu’une fusion du cœur ne se produise" selon le quotidien allemand TAZ. En 2005, l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique) avait déclaré : "La centrale nucléaire de Forsmark est une des plus sûres au monde et il devrait être possible de la faire fonctionner encore 50 ans".http://fr.wikipedia.org/wiki/Centrale_nucl%C3%A9aire_de_Forsmark

Juillet 2007: Un tremblement de terre au Japon, 11 morts, plus de mille blessés. Il provoque des incidents dans la centrale nucléaire de Kashiwazaki-Kariwa entraînant des fuites mineures de radioactivité et son arrêt d'urgence

été 2008: voir le dossier de sortir du nucéaire

à la Socatri-Areva (Bollène, Vaucluse ; grave fuite d'uranium le 7 juillet), Dans un premier temps, les chiffres de 360 Kg d’uranium contenus dans 30m3 d’effluents ont été annoncés, pour être ensuite revus à la baisse sans explication. Cet évènement a été classé « niveau 1 » sur l’échelle INES, malgré le rejet d’effluents radioactifs dans l’environnement et l’exposition potentielle des populations. Des prélèvements de contrôles effectués plusieurs jours après l’accident ont mis à jour l’existence d’une pollution radioactive des nappes phréatiques plus ancienne. Ces nappes, qui alimentent des captages utilisés par des particuliers, présentent une teneur en uranium parfois dix fois supérieure au bruit de fond trouvé dans la région et dépassent les normes fixées par l’OMS pour la consommation d’eau.

à la FBFC-Areva (Romans-sur-Isère, Drôme ; découverte le 18 juillet de contaminations par une canalisation rompue depuis des années)

à la Centrale nucléaire EDF du Tricastin (Drôme) ; le 23 juillet, une centaine d’employés travaillant dans le bâtiment d’enceinte du réacteur n°4 de la centrale nucléaire ont été contaminés par des poussières radioactives. Cet évènement a été classé « niveau 0 » sur l’échelle INES, soit moins grave que le rejet d’effluents radioactifs dans l’environnement survenu quelques jours auparavant, et ce malgré la contamination de plusieurs dizaines de salarié.

à celle de St-Alban (Isère ; 15 salariés contaminés le 20 juillet),

à nouveau à la Socatri-Areva (aveu le 6 août de rejets illégaux depuis des semaines de carbone 14 radioactif), * à la Comurhex-Areva (Pierrelatte, Drôme ; aveu le 21 août de contaminations par une canalisation rompue elle aussi depuis des années).

Il ne s’est rien passé à Tricastin ! : http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=1509
Il ne s’est rien passé dans le Tricastin ! (2) http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=1511

 

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mars 2011 Japon : Fukushima Daiichi : 10 fois pire que Tchernobyl

En décembre 2008, un membre de l'Agence internationale de l'énergie atomique s'était vivement inquiété auprès du gouvernement japonais des risques que couraient les centrales nucléaires du pays en cas de fort séisme. L'information vient d'un câble diplomatique américain, révélé par Wikileaks, que le Daily Telegraph a consulté.
http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=10637

Mediapart a retrouvé (accès payant) un article paru en août 2007 dans la version japonaise du International Herald Tribune (éditée en partenariat avec le grand quotidien Asahi Shimbun). Son auteur est le sismologue Ishibashi Katsuhiko, qui, explique le site, "faisait partie du comité d'experts chargé d'établir les normes sismiques des centrales nucléaires japonaises. Il en avait démissionné pour protester contre la position du comité. Il estimait que les recommandations fixées par le comité étaient beaucoup trop laxistes".
http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=10630

 


The earthquake and tsunami in Japan / ?????? ?...

Indécence, disait-on. Oui. Peut-être. Autant que de brandir devant les caméras une nième loi sur les multirécidivistes, après le meurtre d'une joggeuse, et avant même l'enterrement ? Autant que de menacer de déchéance de la nationalité les meurtriers de policiers, en sachant parfaitement que la mesure ne sera jamais appliquée ? Autant que cette dépêche, tombée hier, sur les valeurs du luxe "malmenées" par le tremblement de terre japonais, dépêche qui se concluait par cette note rassurante: "«Toutefois, les zones touchées (à ce stade) par le séisme ne semblent pas être des zones où les enseignes semblent être très présentes» ? Autant que d'inviter sur le plateau de la principale chaîne d'Etat, pour traiter du nucléaire, le faussaire Allègre ? Qu'est-ce qui définit l'indécence ? Simplement l'exploitation d'un contexte d'affolement, pour faire progresser ses arguments dans l'opinion, à la faveur de cet affolement ? Alors, oui, les antinucléaires sont à égalité "d'indécence" avec Sarkozy, et sa collection de lois de circonstance. Mais, chers pourfendeurs de "l'indécence" des écolos, évitez d'appeler en renfort l'exigence de solidarité avec les Japonais qui souffrent. C'est cet argument-là, qui est indécent.
http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=10623

A 14h46, un tremblement de terre d'une magnitude 9 se produit.
A 15h30, une vague de 15 mètres générée par le tsunami atteint la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, construite à une hauteur de 6,5 à 10 m au-dessus du niveau de la mer. Pour Fukushima-Daiichi, Tepco avait construit un mur qui ne pouvait résister qu'à un tsunami de 5,7 mètres de haut maximum.
Avant 20h, les barres de combustible commencent à fondre. En effet, lorsque le niveau d'eau passe sous le haut du combustible actif, ainsi dénoyé, la température du cœur du réacteur s'envole et atteint en environ deux heures la température de fusion du cœur, autour de 2800 °C : la gaine du combustible à l'air libre se détériore, la vapeur l'oxyde, ce qui génère de l'hydrogène, et le combustible fusionne en quasi totalité (jusqu'en mai, Tepco répète que la fusion reste partielle, alors qu'elle s'avère être presque totale).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Chronologie_de_l%27accident_nucl%C3%A9aire_de_Fukushima

Le 12 mai, Tepco annonce la fusion totale du réacteur 1 et une dizaine de jours plus tard la fusion des 2 et 3 ! On apprend dans la foulée que les réacteurs étaient en fusion totale dans les trois jours après le 11 mars 2011 !
Nos médias se sont tus presque tous jusqu’au 24 mai pour annoncer les trois plus graves accidents de l’histoire du nucléaire…Et leurs annonces furent souvent succintes quand elles n’étaient pas incongrues ou surréalistes ! Aucune analyse critique digne de ce nom pendant des semaines… Surtout ne pas susciter la panique et l’inquiétude du vulgum pecus semble avoir été le mot d’ordre. Relevons toutefois le courage et le sérieux de Dominique Leglu de Sciences et Avenir ainsi que France inter et RFI, pour la France ou La Dernière Heure en Belgique, qui fut la première et pratiquement seule a annoncer au pays du temps suspendu, la fusion totale du réacteur N°1 en date du 13 mai 2011 [depuis, d'autres médias ont consacré un article à la fusion des réacteurs NDLR].
La situation s’aggrave de jour en jour à la centrale…En ce 6 juin, on peut résumer la situation de la manière suivante…Les réacteurs 1, 2 et trois ont complètement fusionné et les cuves sont poreuses au point de laisser passer le corium (lave nucléaire) au travers des cuves. Ceci est déjà en soi, trois fois l’accident le plus grave qui puisse arriver dans un réacteur nucléaire, et cela au même endroit ! La radioactivité augmente au point d’atteindre une vapeur d’eau dégagée de 4 sieverts/heure ! En plus, les sous-sols des trois réacteurs contiennent à ce jour plus de 100.000 tonnes d’eau radioactive. Jamais une eau aussi radioactive n’a existé. Les sous-sols sont tellement pleins qu’il ne reste plus que 27 cm dans le bâtiment du réacteur 1 pour qu’elle ne déborde ! Et la saison des moussons au japon débute fin du mois, en principe.
Par ailleurs, le bâtiment du réacteur N° 4 a été fortement endommagé par l’explosion de la piscine du réacteur N°3 et par des incendies à la piscine à combustible de ce bâtiment. Cette piscine, aujourd’hui, très fortement endommagée, contient des centaines de crayons à combustible neufs et usagés dont certains contiennent du MOX (combustible à base de plutonium produit par AREVA) ! De plus, le bâtiment est dangereusement penché et menace de s’écrouler. Selon Arnie Gundersen, un des plus grands experts américain du nucléaire, si le bâtiment s’écroulait, la population de Tokyo devrait fuir leur ville… Tepco espère finir les travaux de consolidation de la structure à la fin juillet, enfin si tout va bien…
Enfin, et ceci n’est pas rassurant, la radioactivité augmentant dans plusieurs réacteurs et à leurs abords, les travailleurs sont exposés à de très fortes doses d’irradiation, à tel point que des lieux, il y a quelques jours encore accessibles, ne le sont plus. Ils essayent d’utiliser des robots mais qui sont loin d’être efficients. J’en veux pour preuve, l’explosion survenue à une canalisation de gaz, près du bâtiment du N°4 (le pauvre n’en avait pas besoin) au début de ce mois… Tchernobyl a lâché dans l’atmosphère une radiation équivalente à 5,2 millions de terabecquerels , Fukushima en a relâché la première semaine 770.000 ! Combien 12 semaines plus tard ?
Au japon, la contamination approche son 90ème jour de déversement quotidien de radioactivité dans l’atmosphère et dans l’océan…ainsi que sur les sols ! Des niveaux de contamination sans cesse plus importants défilent sous nos yeux ébahis ! La zone d’exclusion de 20 puis de 30 kms est insuffisante en de multiples endroits… A la ville de Fukushima, les femmes demandent au gouvernement, à défaut de pouvoir déplacer les 300.000 habitants, d’éloigner les enfants de la ville… Les cultures sont touchées, au-delà de Tokyo qui est à 280 km au sud-ouest de la centrale. La neige des montagnes à l’ouest et au nord-ouest de la centrale est fortement contaminée. Le japon réagit en élevant les taux de contamination légaux tant pour les travailleurs que pour la population et les aliments… A défaut de contrôler la centrale qui est devenue presque totalement hors de contrôle ! Hawaï est touchée à plusieurs milliers de kilomètres de là…Le lait des vaches est contaminée entre 400 et 2400 fois le niveau légal. L’union agricole du coin prescrit de donner du bore aux vaches !!! Ce qui, évidemment ne sert à rien ! Acte surréaliste de désespoir. La Californie était touchée début avril. Le lait contenait les 4 et 5 avril, 26 fois plus d’iodine-31 que le seuil normal. Début juin, on apprenait la contamination de l’eau au césium 137 venant de Fukushima au Deleware, un petit état du nord-est des Etats-Unis…

FUKUSHIMA : 10 fois pire que Tchernobyl:
http://www.jean-jacques-crevecoeur.com/index.php?option=com_content&view=article&id=342:fuku-tchernobyl&catid=167:articlesfukushima&Itemid=282

Côté radioactivité, cela ne va pas mieux non plus : le dernier bilan de l’ASN du 16 juin n’est pas bon du tout : des fumées hautement radioactives dans l’unité 1, des vapeurs radioactives dans l’unité 2 et des débris radioactifs dans l’unité 3 interdisent l’accès humain plus de quelques heures en prenant des doses maximales. Pas de quoi faire de gros travaux sans mettre en danger la santé des hommes. Alors que certains prônent la création d’un sarcophage comme à Tchernobyl, on risque toujours une explosion d’hydrogène ou une réaction thermique du corium (cœur en fusion) avec l’eau de la nappe phréatique, ce qui nécessite une attention permanente.
Les Japonais prennent conscience petit à petit des dangers de la radioactivité, en particulier pour leurs enfants. Ils se mobilisent de plus en plus, réclament des analyses et des consultations médicales. Des parents s’organisent pour décontaminer les écoles, donner des conseils pour éviter la contamination interne. Des associations d’entraide voient le jour, des réseaux se forment pour mesurer la radioactivité de manière citoyenne, des scientifiques et des universitaires se mobilisent au côté de la population et apportent leurs expertises. Une grande inquiétude : la santé des enfants. Ce sont eux les plus fragiles, ce sont eux qui, les premiers, présentent des symptômes d’intoxication : saignements de nez, nausées, diarrhée, manque d’énergie, augmentation de volume de la thyroïde.
http://www.jean-jacques-crevecoeur.com/index.php?option=com_content&view=article&id=341:fuku-3mois&catid=167:articlesfukushima&Itemid=282

Voici les questions que je me (vous) pose:

Pourquoi les médias ont-ils cessé de nous informer dix jours après la catastrophe nucléaire de Fukushima, alors que la situation là-bas ne cesse de s'aggraver?

Pourquoi une des premières décisions prises par les autorités de santé publique a été de relever le niveau des doses acceptables qu'une population peut encaisser?

Comme si l'imminence de la catastrophe avait tout à coup rendu nos organismes plus résistants à la radioactivité… Pourquoi les autorités de santé publique et les gouvernements ont-ils donné l'ordre de ne plus publier les mesures de radioactivité depuis fin mars?

Pourquoi ces mêmes autorités ont-elles donné l'ordre d'arrêter de mesurer le taux de radioactivité dans l'hémisphère Nord, alors que nous payons avec nos impôts, les stations de mesure?

Pourquoi nous a-t-on caché pendant deux mois et demi que les coeurs des réacteurs 1, 2 et 3 avaient fondu dans les heures et les jours qui ont suivi le 11 mars dernier, alors que plusieurs experts indépendants l'annonçaient dans les jours qui ont suivi la catastrophe ?

Pourquoi aucun conseil de protection ne nous est donné de la part des autorités de santé publique, à nous qui sommes concernés par la contamination de l'air, du sol et de l'eau?

Pourquoi ne nous dit-on pas que, chaque fois qu'il pleut, nous devrions éviter de sortir, ou alors, utiliser un large parapluie pour ne pas ramener chez nous, de l'eau et des particules contaminées?

Pourquoi presque aucun média n'a révélé que, dès la fin du mois de mars, le lait de plusieurs états américains avait un taux de radioactivité anormalement élevé (depuis lors, les mêmes constats ont été faits en France)? En nous expliquant que la pluie avait contaminé l'herbe des prés broutée par les vaches…

Pourquoi ne nous révèle-t-on pas que la mortalité des bébés a brusquement augmenté ces deux derniers mois, dans les états de l'Ouest américain?À Philadelphie, par exemple, la mortalité a augmenté de 48 % en un mois, à cause du lait contaminé et de l'eau contaminée du robinet… http://www.lefacteur.ca/login/link.php?M=571072&N=2630&L=2004&F=H


Fukushima, le pire est à venir ? par asi

Pourquoi ne nous dit-on pas que les centaines de milliers de tonnes d'eau déversées sur les réacteurs sont sur le point de déborder des sous-sols des centrales, et donc de contaminer encore davantage la région, les nappes phréatiques et l'océan? Et que les Japonais n'ont aucune solution pour régler ce problème…

Pourquoi nous fait-on croire que la situation est sous contrôle, alors que les déversements d'eau n'ont fait que retarder le moment où une explosion majeure surviendrait?

Pourquoi ne nous dit-on pas que le bâtiment numéro quatre est sur le point de s'effondrer, avec les risques de relâcher dans l'environnement, d'énormes quantités de plutonium capables de rayer le Japon de la carte pour 100.000 ans (référence)?

Pourquoi toutes les vidéos d'un ressortissant français vivant au Japon ont-elles été supprimées de son compte Youtube depuis ce lundi 20 juin? Il faut préciser qu'Alex mettait une vidéo quasi-quotidienne sur Youtube pour informer de la situation vécue depuis le Japon. Jusqu'à présent, ses vidéos étaient vues par deux à quatre mille personnes. Sa vidéo de ce week-end, dans laquelle il exprimait sa colère et son désespoir avait déjà reçu 67.000 visiteurs en 48 heures, au moment où son compte a été fermé! Liberté de l'information, vous dites? Heureusement, des internautes malins avaient eu la bonne idée de copier sa vidéo et de la remettre en ligne (vidéo à voir absolument !!!!!. http://lesmoutonsenrages.wordpress.com/2011/06/15/fukushima-alex-nous-parle/ )

Jean-Jacques Crèvecœur Montréal (Québec) http://www.jean-jacques-crevecoeur.com

Aout 2011 Fortement critiqué pour sa gestion de la crise nucléaire, le premier ministre Naoto Kan doit "justifier chaque jour ou presque d’être toujours là" commente Libération (lien payant). "La classe dirigeante offre depuis des mois un spectacle affligeant: manque de volonté et de vision politiques, sans oublier un processus législatif quasi au point mort, la Diète (le parlement nippon, NDLR) étant paralysée par d’incessantes bisbilles entre les diverses formations. La crise de pouvoir affaiblit tout le pays, alors que l’économie est en récession". D'autant plus qu'il doit également faire face à divers scandales tel celui de la mise en vente de viande contaminée dans des centres commerciaux mais aussi des cantines scolaires. Libération affirme qu'il "faudrait encore évacuer au plus vite entre 70 000 et 100 000 résidents de Fukushima". Certainesécoles primairessont confrontées à des doses entre 3,8 et plus de 6 fois et demie plus élevées que la normale explique le site japonais Majirox news, entrainant des premières poursuites judiciaires.
http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=11814

"Au Japon on a 40 ans d'avance sur tout...
une piscine de plutonium va tuer tout le monde ici"

FUKUSHIMA Alex EN FRANCAIS a Tokyo 15 juin 2011 ... par mansan

Côté France la couverture médiatique télévisée quelques mois après est nettement insuffisante sur les conséquences sanitaires de l'accident nucléaire, il faut comme d'habitude consulter certains sites d'info en ligne pour être correctement informé,
par exemple cet article de RUE 89 : il faudrait évacuer sur une zone très large !!
http://www.rue89.com/planete89/2011/05/27/radioactivite-a-fukushima-encore-70-000-personnes-trop-exposees-206171

Japonais dociles et français raleurs :

Pour nos chers médias les japonais sont sereins disciplinés, résignés, les JT nous les montre reprenant le travail, sans rechigner, on voit le personnel des supermarchés consciencieux qui tente de retenir les produits qui tombent des rayons pendant la secousse, unanimité des médias comme le souligne également l'article ci après:
"il existerait un déterminisme japonais, une conscience collective de la discipline, du calme et de la rigueur, qui se manifesterait autant dans le quotidien des keiretsu que dans la fureur d’un événement cataclysmique. Pire, cet élément structurant caractériserait autant l’île que Sony, Toyota ou Yellow Magic Orchestra (les Kraftwerk locaux). Dans les heures qui ont suivi le séisme d’une magnitude de 8,9, l’un des plus importants du siècle, les médias ont presque unanimement loué l’organisation nipponne, l’absence de panique, de pillages, de mouvements de foules. Idem après le tsunami. Et quand survient un incident nucléaire de niveau 6, probablement le plus grave depuis Tchernobyl, ils chantent encore les louanges d’un peuple serein face à l’apocalypse, comme si 127 millions d’habitants allaient attendre stoïquement la fin du monde, les mains jointes et le port altier."
http://owni.fr/2011/03/16/pour-en-finir-avec-la-discipline-japonaise/


Les voilà les Japonais dociles :
Manifestation de parents d'élèves venus de Fukushima contre le gouvernement, à Tokyo le 23 mai 2011. (Sipa)

cette couverture médiatique fait penser en négatif à celle à laquelle on assiste en temps de grève: le français est raleur, il ne fait que manifester , demander plus de privilèges alors qu'il est particulièrement bien loti dans ce monde de brutes : le message subliminal est clair: Français prenez exemple sur les Japonais ! On peut discuter autour de soi et vérifier que ce genre de propagande fonctionne à merveille, nombreux sont les français convaincus que cette analyse est la bonne. Pourtant c'est totalement faux, en effet comme on peut le constater, en suivant ici et là sur cette page, l'histoire et la problématique de la dette, celle-ci n'est en rien liée à nos soit disant privilèges, nous ne sommes pas les champions du monde des grèves, et les japonais ne sont pas ausi dociles qu'il y parait comme on pourra le constater en regardant ce petit film d'aout 2011 : Colère à Fukushima : « Après Tchernobyl, ils ont évacué »

au moment de Tchernobyl, la Biélorussie a procédé à l'évacuation de toutes les localités qui présentaient un taux de radiation quatre fois moindre que celles qu'on mesure au japon. (source), ne passons pas trop vite rendons nous bien compte; nous parlons d'une république soviétique, au moment de Tchernobyl, la CEI n'existe pas encore on est encore au temps de l'URSS.
L'URSS une ignoble dictature communiste avec des goulags ... Le Japon une grande démocratie libérale....Une ignoble dictature communiste se soucierait plus de la santé de ses citoyens qu'une grande démocratie libérale ? Cherchez l'erreur et tirez-en les conclusions objectives qui s'imposent au sujet des grandes démocraties libérales.

De manière générale la couverture sur les conséquences sanitaires de l'accident est insuffisante , de même sur le débat "faut-il ou non sortir du nucléaire?". Atitre d'exemple, France 2 présente un pro-nucléaire comme un expert neutre le 16 mars au JT:
Sortir la France du nucléaire ? Vous n'y pensez pas ! Il faudrait soit annexer toute l'Europe pour y installer des panneaux solaires, soit construire près de 87 000 éoliennes (et pas une de moins) dans l'hexagone. Autrement dit, à moins de faire la guerre à nos partenaires européens ou transformer la France en gigantesque ventilo, la mission est impossible. Cette démonstration éloquente ne vient pas d'un argumentaire d'Areva, pour qui tout est bon dans le neutron, mais d'un sujet du 20 heures de France 2 diffusé le 16 mars. Pendant près de 4 minutes, le journaliste présente le débat du nucléaire comme une évidence : non seulement ce mode de production d'électricité est incontournable mais les alternatives au nucléaire seraient peu crédibles.
http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=3837

14 octobre 2011 : Rien n’est réglé à Fukushima

Sept mois après l’explosion de la centrale nucléaire de Fukushima, le flou persiste autour des conséquences de la catastrophe. En France, l’indifférence est de rigueur.
le suivi effectué par plusieurs journaux japonais, en dépit des réticences persistantes de Tepco, (l’opérateur industriel de la centrale) à donner des informations fiables, montre que l’accident n’est maîtrisé dans aucun des trois réacteurs entrés en fusion. Malgré la poursuite des injections d’eau de refroidissement, la température y varie de 300 à 500 °. Ce qui signifie que les techniciens ne peuvent pas approcher des réacteurs. En fait, depuis des mois, il ne se passe plus rien. Les ingénieurs ne savent pas quoi faire, en dehors de l’arrosage, et nul ne sait si les réactions en cours ne vont pas durer des mois ou des années. Les réacteurs ont échappé aux hommes et une ou plusieurs explosions liés à la présence d’hydrogène peut survenir à n’importe quel moment.
Pour qu’une intervention soit possible, il faudrait que les trois cuves en fusion repassent sous la limite des 100 °. En attendant, personne ne semble en mesure de dire si le magma de combustibles nucléaires et de métaux est resté dans les cuves où s’il s’est répandu sur le plancher de béton qu’il a peut-être percé. Ce qui impliquerait une dissémination de la radioactivité dans le sol et vers les nappes phréatiques. La situation des piscines de refroidissement du combustible usagé n’est guère meilleure, bien que la température paraisse s’y stabiliser autour de 50 ° contre 80 ° auparavant. Comme les édifices qui abritent ces piscines sont en ruines et fortement contaminés, les barres de combustibles ne pourront pas être évacuées avant plusieurs années. Et sont à la merci d’un tremblement de terre qui jetterait à terre les bâtiments déjà ébranlés.
En ce qui concerne les réacteurs, s’ils se stabilisent un jour à une température raisonnable, aucune technique n’est actuellement disponible pour les démanteler sans entraîner des dégagements supplémentaires de radioactivité dans l’atmosphère. Les spécialistes japonais et français les plus « optimistes » pensent qu’il faudra au moins une vingtaine d’années pour que soit envisagé un début de démantèlement. Opération qui ne pourrait être effectuée qu’après la construction et la mise en place d’un sarcophage de protection dont plus personne ne parle. Il n’est plus question que d’une mince structure en plastique et métal, en cours de construction au dessus du bâtiment du réacteur n° 1. Il est vrai que le retard pris par la préparation -sans même évoquer la construction- de celui que Vinci et Bouygues ont promis de construire à Tchernobyl n’incite pas les ingénieurs à l’optimisme.
Pour mesurer l’étendue des dégâts et l’ampleur de la catastrophe de Fukushima, il faut savoir que la majeure partie des bâtiments et de la zone qui les entoure restent tellement contaminées qu’il est impossible d’y travailler, même avec des équipements spéciaux. L’ensemble des installations émet donc en permanence, comme c’est encore le cas à Tchernobyl, une radioactivité de 30 à 90 microsieverts par heure qui se répand dans les campagnes au gré de la météo. La plupart des cultures, qu’il s’agisse du riz, des légumes ou du fourrage destiné au bétail, sont donc de plus en plus contaminés, jusqu’à une centaine de kilomètres de la centrale. Ce qui prive de revenus les agriculteurs et les éleveurs.
Et ce alors qu’une information reste encore inexpliquée : pourquoi, hors de la centrale Fukushima, 37 des 57 réacteurs japonais sont-ils toujours à l’arrêt ?
http://www.politis.fr/Rien-n-est-regle-a-Fukushima,15614.html

2 novembre 2011 Des signes d'une éventuelle fission ont été détectés

dans le réacteur numéro 2 de la centrale nucléaire de Fukushima au Japon. Des traces de gaz xénon ont été détectées dans le réacteur numéro 2 de la centrale de Fukushima Daiichi, celle-là même dont les incidents à répétition terrorisèrent le monde entier au mois de mars dernier. La présence de ce gaz serait un indicateur qu'une fission se produit et, selon un responsable de Tepco cité par le «Asahi Shimbun», que des épisodes «temporaires, à petite échelle, de criticité», se produisent.
Pour Tsuyoshi Misawa, un professeur de physique à l'Institut de recherche du réacteur de Kyoto cité par le «Japan Times», si les données communiquées par Tepco sont exactes, «il est clair que la détection de xénon provient d'une fission nucléaire». Reste que, pour le «Asahi Shimbun», deux autres signes habituellement associés à la fission n'ont pas été détectés à Fukushima: ni émission d'iodes radioactifs, ni neutrons. Pour Kazuhiko Kudo, un professeur d'ingénierie nucléaire de l'université de Kyushu interrogé par Reuters, «la quantité de xenon découverte est si faible qu'aucune fission nucléaire ne provoquera un impact significatif».
Le gouvernement tente bien de prouver que le risque de contamination est éloigné, comme lorsqu'un de ses représentants s'efforce d'avaler devant un parterre de journalistes un verre d'eau provenant des sous-sols de la centrale, après qu'elle eût été décontaminée. Tepco jure que l'objectif d'un «arrêt à froid» de Fukushima Daiichi est toujours à l'ordre du jour. Cette hypothèse implique que le liquide de refroidissement se trouve dans un état proche des conditions ambiantes de pression et de température, selon la définition de l'Autorité de sureté nucléaire. Mercredi matin, la température du liquide de refroidissement était de 76 degrés celsius, précise le «Asahi Shimbun».
La survenance de fissions de faible ampleur n'est pas exclue dans les réacteurs 1 et 3 de la centrale. Avec le numéro 2, ces deux réacteurs sont ceux qui ont rencontré des problèmes de refroidissement après que le tsunami du 11 mars dernier ait détruit certains des systèmes de protection de la centrale. Le combustible nucléaire avait fondu dans chacune de ces installations, déclenchant la pire catastrophe nucléaire civile de l'histoire du Japon.
http://www.parismatch.com/Actu-Match/Environnement/Actu/Une-fission-nucleaire-serait-survenue-dans-le-reacteur-numero-2-de-Fukushima-349521/

Juin 2012 : Fukushima : "une question de survie de l’humanité."
Une menace de " catastrophe ultime pour le monde."

Selon une étude publiée mi-février 2012 par la European Geosciences Union, conduite par trois chercheurs, le risque sismique sur le site de la centrale nucléaire de Fukushima s’est accru depuis le séisme de magnitude 9 qui a frappé le Japon le 11 mars 2011. Exploitant des données qui concernent 6000 séismes survenus au Japon de juin 2002 à octobre 2011, les auteurs de l’étude montrent que le séisme du 11 mars a réactivé une faille sismique proche de la centrale.
Le 11 avril 2011, un séisme de magnitude 7 a en effet frappé Iwaki, à 60 km au sud-ouest de la centrale de Fukushima, et à 200 km de l’épicentre du séisme du 11 mars. Selon le communiqué annonçant la parution de l’étude, à proximité d’Iwaki, le réseau de sismographes japonais a enregistré plus de 24 000 secousses du 11 mars au 27 octobre 2011. Seulement 1300 secousses avaient été détectées pendant les neuf années précédentes...
Bien qu’ils ne puissent pas prédire quand un tremblement de terre se produira à Fukushima Daiichi, les chercheurs affirment que les fluides ascendants observés dans la zone indiquent qu’un tel événement est susceptible de se produire dans un futur proche.
Selon Arnie Gundersen ingénieur nucléaire et expert agréé en matière de sûreté nucléaire qui a coordonné des projets dans 70 centrales nucléaires américaines au cours des ses quarante ans de carrière, le réacteur n°4 ne résisterait pas à un séisme de magnitude 7,5.
Selon le Professeur Robert Alvarez, expert reconnu des questions nucléaires, ex-conseiller auprès du Federal Department of Energy du gouvernement américain (1993-1999) : "La piscine n°4 est située à environ 30 mètres au-dessus du sol ; sa structure est endommagée et elle est exposée à l’air libre. Si un séisme ou tout autre événement entraînait sa vidange, il pourrait en résulter un incendie radiologique catastrophique, avec près de dix fois la quantité de césium-137 relâchée par la catastrophe de Tchernobyl.
Alvarez ajoute que les quelques 11 138 assemblages combustibles usés stockés dans l’ensemble de la centrale de Fukushima contiennent environ 134 millions de curies de césium-137. Selon le Conseil National des États-Unis pour la Protection Radiologique (NCRP), cela représente à peu près 85 fois la quantité de césium-137 relâchée par Tchernobyl.
Akio Matsumura, diplomate ayant travaillé trois décennies pour divers organes des Nations-Unies et d’autres institutions internationales, estime qu’un effondrement de la piscine n°4 en cas de séisme "détruirait l’environnement mondial et notre civilisation. Ce n’est pourtant pas sorcier, et ce n’est pas non plus en rapport avec le débat vigoureux pour ou contre les centrales nucléaires. C’est une question de survie de l’humanité."
Mitsuhei Murata, ex-ambassadeur du Japon en Suisse et au Sénégal a par ailleurs déclaré que "L’existence du réacteur n°4 est désormais un enjeu majeur de sécurité nationale pour le monde entier, dont la gravité ne le cède en rien même à la question des missiles nords-coréens." Murata a même estimé que "si un accident devait se produire sur le réacteur n°4, ce pourrait être le début de la catastrophe ultime pour le monde. […] Bien sûr, Tokyo deviendrait inhabitable."
http://groupes.sortirdunucleaire.org/Danger-mondial-les-combustibles

16 janvier 2013 : Fukushima : le CNRS tait la vérité et domestique les masses

Le CNRS a rendu accessible le 7 janvier un dossier scientifique multimédia sur l’énergie nucléaire, destiné au « grand public ». Chercheur au CNRS en poste au Japon, où je travaille sur les modalités de la protection humaine dans le contexte du désastre de Fukushima, je tiens à me dissocier des propos tenus dans cette « animation », destinée à domestiquer les masses et taire la véritable situation à Fukushima. Dans ce dossier « scientifique » aux desseins animés, les affirmations dénuées d’argumentation et prenant des allures d’évidences indiscutables sont légion.
Ainsi, il y est certifié que : « Le nucléaire est un investissement politique sur le très long terme, qui impose des décisions sur plusieurs décennies, difficiles à remettre en cause même après un accident nucléaire majeur comme celui de Fukushima. »
A Fukushima, selon le même dossier, « une zone rouge de 20 km a été délimitée, dans laquelle le gouvernement travaille à la dépollution : nul ne sait quand les quelque 110 000 habitants seront autorisés à rentrer », sans que soit fait mention des vastes zones inhabitables situées à 40 km de la centrale et bien au-delà, et sans que soit rappelé que le critère de définition de la zone de migration obligatoire a été fixé à une dose de 20 millisieverts par an, soit quatre fois plus qu’à Tchernobyl et vingt fois la norme internationale d’inacceptabilité. La fameuse « non-imposition des valeurs », à laquelle faisait référence Max Weber dans sa conférence de 1917, « La science, profession et vocation » (si chère à certains chercheurs du CNRS qui, récemment réunis en colloque, l’y revendiquaient encore), ne s’est, de fait, pas imposée dans l’élaboration de ce dossier sur le nucléaire, destiné plutôt, comme dirait Weber lui-même, à « domestiquer les masses ».

Ce que le dossier du CNRS se devait d’établir concernant le désastre de Fukushima, et que ses exécutants académiques ont choisi de ne pas dire, je souhaite le dire aujourd’hui après bientôt deux ans de travail sur place.
Le désastre de Fukushima, c’est une diffusion de césium 137 dans l’atmosphère 500 fois plus importante qu’à Hiroshima, d’après le physicien artisan du nucléaire japonais Anzai Ikuro.
C’est aussi, selon le Norwegian Institute of Air Research, la plus grande émission de gaz rare xénon 133 connue en dehors des essais nucléaires : plus de deux fois les émissions de ce gaz à Tchernobyl.
C’est un tiers du département de Fukushima contaminé à un taux supérieur à 37 000 becquerels par mètre carré (pour le seul césium 137), et au moins treize départements contaminés, le tout représentant 8 à 10% du territoire japonais.
C’est 1 532 barres de combustible de 3 tonnes et de 4 mètres de long chacune, stockées dans la piscine du réacteur n°4, au cinquième étage d’un bâtiment qui menace, à la première secousse, de s’effondrer, suscitant ce commentaire laconique du Pr. Hiroaki Koide, spécialiste des réacteurs à l’université de Kyoto : « Ce serait la fin ».
Le 4 janvier 2013, le Pr. Koide reconnaît dans un entretien qu’il nous a accordé qu’« il existe une marge de manœuvre tant que, d’une part, la température de la piscine n’excède pas les 170°C et que, d’autre part, la disposition des barres n’est pas modifiée ».
Le désastre de Fukushima, c’est 24 000 employés ayant travaillé sur les lieux depuis mars 2011, dont seulement 3,7% peuvent bénéficier d’un examen de détection de cancer proposé par les autorités et TEPCO.
C’est, sur les deux millions d’habitants du département, seulement 100 000 réfugiés du nucléaire ayant migré à l’intérieur du département et 63 000 autres l’ayant quitté.
Le désastre de Fukushima, c’est la mise en place de la plus grande enquête sanitaire sur les effets des radiations jamais conçue, qui permettra de collecter, d’ici 2014 et sur trente ans, les données relatives aux habitants du département, dont 360 000 enfants, les objectifs de l’équipe en charge étant de « calmer l’inquiétude de la population » et d’« établir un record scientifique ».
Sur les 80 000 enfants examinés pour la thyroïde, 39% présentent des nodules de moins de 20 mm et des kystes de moins de 5 mm d’épaisseur. Un premier cas de cancer de la thyroïde a été officiellement déclaré chez un enfant de moins de 18 ans le mardi 11 septembre 2012.
http://danactu-resistance.over-blog.com/article-fukushima-quand-le-cnrs-tait-la-verite-et-domestique-les-masses-de-thierry-ribault-economiste-au-114429209.html

18 janvier 2013 : Radioactivité record sur un poisson pêché près de Fukushima

La compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) a déclaré avoir mesuré dans un poisson appelé "murasoi" une quantité de césium radioactif égale à 254 000 becquerels par kilogramme, soit 2 540 fois la limite de 100 becquerels/kg définie pour les produits de la mer par le gouvernement. Le poisson, proche des sébastes, a été capturé dans la baie à proximité de la centrale Fukukshima Daiichi.
Pour éviter que les poissons hautement contaminés ne partent trop loin au risque d'être consommés par d'autres espèces ou pêchés, Tepco va installer de nouveaux filets alentour. Plusieurs restrictions ont frappé ou concernent encore des aliments de la préfecture de Fukushima et de province voisines, le gouvernement ayant durci l'an passé les normes légales.
Le 21 août 2012, Tepco avait annoncé que des rascasses pêchées dans l'océan Pacifique à l'intérieur de la zone circulaire des 20 kilomètres autour de la centrale, fermée à toute activité humaine, présentaient un niveau de 25 800 becquerels de césium par kilogramme. Ce chiffre – 258 fois supérieur au seuil fixé par le gouvernement – était alors le plus élevé enregistré depuis le 11 mars 2011. Des niveaux comparables ont été relevés sur des lottes.
http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/01/18/radioactivite-record-sur-un-poisson-peche-pres-de-fukushima_1819315_3244.html


3 février 2017 : Pic de radiation, magma et trou béant dans les entrailles de Fukushima

Dans son grand chantier de démantèlement de la centrale de Fukushima Daichi, Tepco vient de faire des découvertes qui risquent de compliquer sa mission. Jeudi, la compagnie électrique qui gère le site endommagé par le tsunami et l’accident nucléaire de mars 2011, a dit avoir relevé des taux de radiations records : 530 sieverts par heure dans la partie basse de l’enceinte de confinement du réacteur 2, l’un des plus détériorés sur les six unités du site installé en bordure du Pacifique. Il est possible que ce taux astronomique soit dû au fait qu’une partie du combustible fondu ne soit pas immergée dans les eaux de refroidissement.
Depuis la fin décembre, Tokyo Electric Power Company a percé une petite ouverture dans l’enceinte de confinement du réacteur 2. La compagnie cherche à déterminer quel est l’état du cœur des réacteurs, ce magma extrêmement radioactif constitué de débris et de barres de combustibles qui ont fondu dans les heures qui ont suivi le 11 mars 2011. Selon des calculs de l’Institut international de recherche sur le démantèlement nucléaire, ce corium représenterait une masse globale de 880 tonnes réparties entre les unités 1, 2 et 3 de Fukushima. Tepco cherche également à localiser où se situe précisément ce magma.
http://www.liberation.fr/planete/2017/02/03/japon-pic-de-radiation-magma-et-trou-beant-dans-les-entrailles-de-fukushima_1546198


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le problème des déchets chronologie des accidents nucléaires Tchernobyl Fukushima

Juin 2011 : USA : centrale de Fort Calhoun : 84 jours d'incertitude

S’il n’y avait pas eu la crue du Missouri, les médias n’auraient pas eu connaissance de l’état de la situation à la centrale nucléaire de Fort Calhoun et en toute discrétion les autorités auraient pu continuer à traiter en interne les problèmes et quels problèmes, puisqu’ils dépassent tout ce qu’il est possible d’imaginer pour la sécurité nucléaire !

« La restriction des vols sur la zone de Fort Calhoun est destinée à maintenir les curieux loin de la centrale. Les avions peuvent encore voler près de la centrale, mais avec un plan de vol et ils sont tenus au contact permanent avec les contrôleurs aériens, sinon il y un risque de collision en vol qui pourrait compromettre les opérations sur le terrain. Nous devons garantir la sécurité des personnes sur la zone de la centrale nucléaire ». Maintenant la centrale nucléaire de Fort Calhoun étant devenue une île, elle-même presque semi-submergée accessible que par bateau, il est donc difficile, voire impossible pour les journalistes de travailler puisque en sus il y a une interdiction de navigation sur le Missouri.
David Lochbaum fait parti de la poignée de spécialistes américains extérieurs au Congrès qui ne cessent d’alerter les autorités sur les graves problèmes susceptibles d’impacter la sécurité nucléaire. Tous les clignotants étaient au rouge, tous les responsables savaient et … rien n’a été fait. En juin 2010, les inspecteurs de la NRC avaient écrit dans leur rapport sur la centrale qu’il n’y avait aucune préparation aux inondations, ils en avaient conclu qu’elles pouvaient engendrer des détériorations catastrophiques des conditions de la sécurité et que des protections d’urgences notamment avec des sacs de sables ne pourraient contenir une crue du Missouri. L’OPPD qui est aussi le régulateur, se défend : les travaux étaient programmés à la centrale nucléaire, « l’OPPD espérait ce mois-ci que l’Agence Fédérale signe l’autorisation de modernisation contre le risque d’inondation ». In situ l’alerte avait été donnée en vain depuis mai 2011 par l’Army Corps of Engineers qui avait émis un avis de forte inondation imminente, depuis les gestionnaires sont entrés dans la bataille avec le fleuve pour sauver la centrale nucléaire.
Concrètement, l’inondation de l’assise foncière de la centrale nucléaire a commencé le 21 mai, seuls des sacs de sables avaient été utilisés en protection. Depuis plusieurs jours la montée en charge de l’inondation qui s’est fortement accentuée a été associée à une succession d’incidents dont un incendie d’une installation électrique provoquée par l’eau qui a temporairement perturbé le refroidissement des barres de combustible usé stockées dans la piscine, ces événements ont nécessité une classification de niveau 1 sur 4 par la NRC. (le même scénario qu'à fukushima)
Aujourd’hui, le problème essentiel est de maintenir les systèmes de refroidissement des combustibles nucléaires stockés en état de fonction. Pour cela en urgence des monticules de terre ont été édifiés aux interconnections des installations électriques afin d’assurer la continuité de l’alimentation. D’après l’ODDP la centrale nucléaire aurait six lignes vers l’extérieur, une seule serait suffisante pour assurer les besoins en énergie électrique pour les systèmes de refroidissements.
http://www.jean-jacques-crevecoeur.com/index.php?option=com_content&view=article&id=340:fort-calhoun&catid=168:nucleaire-monde&Itemid=283

Le 7 juin, l'inondation a provoqué un incendie électrique qui a brièvement interrompu le système de refroidissement des 670 tonnes de combustibles usés entreposés dans une piscine Des employés ont été évacués pendant plus de 3 heures.

Le dimanche 26 juin, une digue de protection de la centrale s'effondre, suite à une mauvaise manœuvre d'un engin de construction. Les autorités disent qu'il y a d'autres couches de protection, que la centrale n'est pas en danger, toutefois, le système de refroidissement à du être déconnecté du réseau et utilise un générateur de secours depuis dimanche après-midi. Un boudin en caoutchouc a été mis en place autour de la centrale pour compenser la perte de cette digue, mais ce boudin n'a pas tenu.

Le 30 juin, une pompe destinée à pomper l'eau de l’inondation de la centrale prend feu lorsqu'un employé remplissait son réservoir d'essence. Ce dernier a réussi à maitriser l'incendie à l'aide d'un extincteur mais a été brûlé aux bras et au visage.

Le 29 août l'alerte qui avait été initialisée le 6 juin est levée après 84 jours d'inondation.

La centrale, qui avait été à l'arrêt froid depuis le 9 avril, fait alors l'objet de vérifications complètes avant son redémarrage.

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12 septembre 2011 : Explosion sur le site nucléaire de Marcoule

Créé en 1956, le site nucléaire de Marcoule aussi connu comme Valrhô Marcoule s'étend sur les communes de Chusclan et Codolet, proches de Bagnols-sur-Cèze, dans le Gard ainsi que Pierrelatte, dans la Drôme. Ce site industriel, situé en bordure du Rhône entre Montélimar (65 km en amont) et Avignon (30 km en aval), est localisé en pleine région Côtes-du-Rhône, zone touristique, agricole et viticole. Nîmes est située à 45 km au sud-ouest du complexe

Après l'explosion d'un four d'incinération de déchets radioactifs dans le Gard, les autorités assurent qu'il n'y a aucun rejet. L'accident a fait un mort et plusieurs blessés, dont un grave selon le bilan provisoire établi par l'ASN (l'Autorité de sûreté nucléaire). L'IRSN (L'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire) précise que « l'explosion s'est produite dans le four de métallurgie servant à fondre des déchets métalliques », un four contenant 4 tonnes de déchets pour 63 kBq, soit « une ativité radiologique faible ». Le centre nucléaire de traitement et de conditionnement (Centraco) appartient à Socodei, une filiale d'EDF, et est situé sur la commune de Codolet, à proximité du site nucléaire de Marcoule (Gard).

EDF explique que « l'incendie a été maîtrisé à 13h06, et des mesures de radioactivité ont immédiatement été faites. Il n'y a pas de rejet radioactif et a priori, il n'y en aura pas ».
La préfecture du Gard, a mis en place un numéro d'urgence, le 0805 55 70 30, et précise que : « Pour l'heure aucune mesure de protection des populations n'est nécessaire en l'absence de rejet radioactif à l'extérieur du site. La structure du bâtiment n'a pas été dégradée ».
Pour EDF, « c'est un accident industriel, ce n'est pas un accident nucléaire ».
Centraco collecte des déchets de faible radioactivité, selon EDF : « Des installations métalliques, telles que pompes, valves, robinets et structures légères, sont fondues. Les vêtements casques et gants des personnels qui interviennent dans bâtiment réacteur sont incinérés ».
http://www.rue89.com/2011/09/12/une-explosion-nucleaire-a-marcoule-risques-de-fuites-radioactives-221607

L'ASN avait déjà épinglé en 2010 la mauvaise gestion du site:
"Devant le constat de lacunes dans la culture de sûreté au sein de l’installation CENTRACO, le directeur général de l’ASN a demandé à l’exploitant de définir et de mettre en œuvre des actions visant à améliorer la sûreté de l’exploitation. Les actions de contrôle menées en 2010 par l’ASN montrent que les mesures correctives mises en place par l’exploitant commencent à produire des effets sur le terrain. Si les nouvelles dispositions mises en œuvre indiquent une réelle implication de l’exploitant pour remédier aux difficultés rencontrées, l’ASN veille toutefois à ce que la stratégie mise en œuvre permette d’inscrire ces progrès dans la durée."
http://www.asn.fr/index.php/L-ASN-en-region/Division-de-Marseille/Gestion-des-dechets-nucleaires/CENTRACO

Le jour même de l'accident, la CRIIRAD (Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité) publie un communiqué. Elle possède 2 balises à moins de 30 km du site et au sud (le vent soufflait du nord), et ces 2 balises n'ont détecté aucune contamination.

Le laboratoire CRIIRAD gère 6 balises dans la vallée du Rhône. Toutes sont actuellement opérationnelles.
- Les balises de ce réseau les plus proches de Codolet sont :
- la balise atmosphérique d'Avignon (21 km au sud-sud-est),
- la balise aquatique d'Avignon (17 km au sud-sud-est),
- la balise atmosphérique de Montélimar (50 km au nord).

on peut voir l'emplacement des balises ainsi que le communiqué du jour de l'accident ici: http://balisescriirad.free.fr/

Pour le collectif antinucléaire vauclusien (CAN84) le vent était parfaitement orienté Nord Sud ce jour là, il pourrait donc y avoir une contamination sur une ligne nord sud en partant du site nucléaire, et dans ce cas les 2 balises de la CRIIRAD situées à Avignon n'auraient rien détecté parce que trop décalées à l'est du couloir correspondant au vent.

En effet en regardant la carte atentivement et en traçant une ligne Nord Sud voici la liste des aglomérations et sites que l'on rencontre :
Codolet, Saint Laurent des Arbres,Tavel, Rochefort du Gard, Ouest d'Avignon, Est de Beaucaire et Tarascon, Saint Etienne du Grès, Fontvielle, Est D'arles ( étang de la Gravière) , plaine de la Crau, étangs, méditerranée.

Le CAN84 a donc effectué des relevés ce jour et publié ses résultats ce qui montre des valeurs nettement au dessus de la normale dans un couloir au Sud de Codolet : la mesure la plus importante de 98 micro Rem par heure (soit 8,5 millisievert/an ) est 8,5 fois supérieure à la normale (1 millisievert/an ) . A titre d'exemple après Tchernobyl, la ville de Pripyat a été évacué pour 5 millisievert par an.

Etrangement, le pontet qui est à l'Est d'Avignon et Avignon même donnent les plus hautes valeurs. Dans ce cas pourquoi les balises de la CRIIRAD qui du coup sont mieux placées n'ont-elles rien révélé?

La CRIIRAD a commenté les mesures du CAN84 dans un document publié en ligne: http://www.criirad.org/actualites/dossier2011/marcoule/11-09-16-can84.pdf

Verdict : les mesures élevées peuvent être expliquées par beaucoup de facteurs, ces mesures ne permettent pas de prouver qu'il y a eu contamination suite à l'accident de Codolet. La version rassurante de l'EDF et de la préfecture, tient donc toujours la route. On peut trouver dans ce document une carte où sont positionnés tous les points de mesures, du CAN, de citoyens et de la CRIIRAD

12 septembre: Publico publie un article : Nucléaire : les « trois secrets » de l'accident de Marcoule

un compte rendu de cet article a été fait par RUE 89 : http://www.rue89.com/planete89/2011/09/19/marcoule-les-trois-secrets-de-laccident-nucleaire-222516?

Selon le quotidien barcelonais Publico, les autorités françaises cherchent à cacher l'origine radioactive de l'accident qui a eu lieu lundi 12 septembre sur le site de Marcoule, faisant un mort et quatre blessés. Selon leurs informations, la victime a été contaminée : le cercueil, mis en terre samedi, est protégé par un blindage spécial et la famille n'a pas pu voir le cadavre.
Pourtant : l'ASN assurait que « aucune contamination n'a été constatée : les blessés ne sont pas contaminés ».
Le quotidien espagnol croit également savoir qu'aucune autopsie n'a été effectuée. Et seuls les gendarmes, équipés de combinaisons de protection, ont eu accès au hangar où a eu lieu l'explosion. Les sources judiciaires qui ont ouvert une information pour « homicide et blessures involontaires » ont indiqué au quotidien espagnol que le cadavre de José Marin est resté 48 heures dans le hangar avec le métal radioactif dans le corps. Ils ont confirmé que le cercueil était équipé d'une « protection anti-radioactive légère ». Et selon un enquêteur, si le corps n'a pas pu être présenté à la famille, c'est parce qu'il ne pouvait pas être décontaminé.

Sophia Majnoni, en charge du nucléaire à Greenpeace, se montre troublée par ces informations : « Ou bien le mort n'était pas contaminé et dans ce cas il n'y a aucune raison d'utiliser un cercueil spécial, ou bien seuls les blessés n'ont pas été contaminés et à ce moment-là, la communication de l'ASN est ambiguë en laissant entendre qu'il n'y a eu aucune contamination à l'extérieur du four. »

les gendarmes français auraient raconté aux journalistes espagnols : « Par chance, notre commandement nous a protégés en nous empêchant de rentrer dans le secteur et d'attendre les unités du risque nucléaire-radiologique-bactériologique-chimique (NRBC). » ce qui signifie pour Publico qu'il faut remettre en doute la version de l'EDF : « C'est un accident industriel, pas nucléaire. Il n'y a pas de rejet radioactif et a priori, il n'y en aura pas. »

Pour le journal, trois « secrets » posent problème :
EDF n'a donné aucune information sur l'état du corps de l'employé décédé ;
le deuxième blessé grave, un jeune employé (un apprenti selon Greenpeace) qui lui aussi a été touché par le métal en fusion à 1 300 °C, se trouverait entre la vie et la mort, brûlé au troisième degré sur 85% du corps. Il était soigné dans un hôpital civil (CHU de Montpellier) et a été transféré dans un hôpital militaire, celui de Percy-Clamart, « l'un des meilleurs de France, certes » note le quotidien, « mais qui dépend du ministère de la Défense » ;
le refus de Socodei-Centraco de révéler qui étaient les clients dont les déchets radioactifs étaient alors incinérés. Comme le refus des autorités de rendre publics les résultats des analyses des filtres et capteurs situés sur la cheminée du four qui a explosé.

Pour Michèle Rivasi, députée européenne Europe Ecologie, professeure agrégée de biologie et fondatrice de la Criirad : « Les Espagnols sont confrontés au secret qui est la culture et la maladie génétique française. » . Selon les explications fournies par l'Autorité de sureté nucléaire, que nous ont rapportées deux sources, le four n'aurait pas explosé. L'ouvrier qui est mort aurait soulevé la trappe du four, et un geyser de métaux en fusion a jailli, le tuant et blessant son collègue. « Du métal contaminé », rappelle Michelle Rivasi, « et on ne sait pas par quoi. On ne sait pas d'où vient cette ferraille. Si elle provient des bombes, il peut y avoir, par exemple, du plutonium ».

26 octobre 2011 la CRIIRAD dépose une plainte contre SOCODEI
http://www.criirad.org/actualites/dossier2011/marcoule/CENTRACO_Plainte-Procureur.pdf

 

énergies fossiles nucléaire solaire éolien autres
le problème des déchets chronologie des accidents nucléaires Tchernobyl Fukushima

Et demain l'EPR

Synthèse de l'étude de John Large, expert britannique sur les questions de sécurité nucléaire, sur les risques que représentent le futur réacteur EPR prévu à Flamanville, Normandie.
http://www.greenpeace.org/raw/content/france/press/reports/EPR-le-reacteur-le-plus-dangereux-du-monde.pdf

 

solaire
photovoltaïque, thermique, thermodynamique
   

le photovoltaique

Le rendement su photovoltaique est très faible et la production n'est possible que de jour

il est totalement impossible de fabriquer soi même les cellules photovoltaiques, il en est de même pour leur assemblage en panneaux


Pierre Yves ROBERTI - Photovoltaïque par guillaumeroberti

Analyse, conception et fabrication de cellules photovoltaiques à nano fils : http://www.eleves.ens.fr/home/gbousque/presentation_l3.pdf

Le problème essentiel du photovoltaique c'est l'incapacité de recycler les cellules en silicium. Et comme les panneaux solaires ont une durée de vie d'une vingtaine d'années, le problème des déchets finira par se poser d'ici peu de temps.

L'état oblige EDF à racheter l'électricité produite par les particuliers ce qui a un coût pour le contribuable. L'EDF qui ne gagne pas d'argent par cette obligation qui lui est faite mais qui doit tout d emême dégager des bénéfices depuis sa privatisation, va répercuter ceci sur le prix global de l'électricité qu'il distribue

des sociétés au marketing agressif proposent aux gens des produits clé en main, crédit à 15% compris. On vous promet même de gagner de l'argent. Mais tout le monde prend sa commission au passage, le fabricant, le poseur, la société qui assure le marketing et bien sur le banquier qui prête à des taux suvent élevés. Et tout ceci fonctionne très bien à condition que le panneau tienne effectivement 15 ou 20 ans, s'il vient à être défectueux après la garantie, game over. Ceux qui optent pour cette solution doivent donc se débrouiller par leur propres moyens pour trouver un installateur et un financement à un taux raisonnable.

L'installation de parcs photovoltaïques industriels au sol entraîne une concurrence d'usage de la terre entre la production d'énergie et la production agricole.

Des produits financiers sont proposés pour sa promotion :
placement à 8% garanti pendant 20 ans: la centrale photovoltaïque : http://www.inveximmo.com/article-investir-dans-le-photovoltaique-37271798.html

La centrale solaire de Lieberose actuellement en cours de construction dans le sud de Berlin est devenue jeudi la deuxième plus grande du genre dans le monde et la plus importante en Allemagne. Malgré une conjoncture défavorable, les deux société en charge de la construction - le Groupe Juwi et First Solar - on continué d'injecter plus de 160 millions d'euros dans le projet.
La centrale comprendra au total 700 000 modules solaires en couches minces sur une superficie équivalente à 210 terrains de football (162 Ha).
D'une capacité de 53 MW - la production annuelle est estimée à 53 GWh - ce qui correspond à la consommation d'électricité de 15 000 foyers par an
http://www.enerzine.com/1/8169+le-plus-grand-parc-solaire-allemand-inaugure---40-mw+.html .

Fin 2012, l'ancienne base aérienne 136, à Toul-Rosières, en Meurthe-et-Moselle, pourrait bien devenir un vaste champ de panneaux photovoltaïques. EDF Energies Nouvelles devrait investir 434 millions d'euros dans ce projet de centrale solaire d'une puissance de 143 MW, ce qui correspond à l'équivalent de la consommation électrique de 62.000 habitants.

Le projet « Rancho Cielo Solar Farm » à Belen au Nouveau Mexique qui devait produire pas moins de 600 MW a été abandonné.

Les chinois s’attaquent aussi bien au record de champs solaire thermique que de photovoltaïque, avec à chaque fois des objectifs de 2 GW.

Le solaire thermique

L'énergie solaire thermique est la transformation du rayonnement solaire en énergie thermique. Cette transformation peut être soit utilisée directement (pour chauffer un bâtiment par exemple) ou indirectement (comme la production de vapeur d'eau pour entraîner des alternateurs et ainsi obtenir une énergie électrique). En utilisant la chaleur transmise par rayonnement plutôt que le rayonnement lui-même, ces modes de transformation d'énergie se distinguent des autres formes d'énergie solaire comme les cellules photovoltaïques.

A l'échelle d'une habitation individuelle ou collective, il est possible d'installer un chauffe-eau solaire, ou un chauffage solaire : il s'agit de capteurs vitrés installés le plus souvent sur la toiture, dans lesquels circule un liquide caloporteur réchauffé par le rayonnement solaire, qui transmet ensuite la chaleur dans un réservoir d'eau (et, dans le dispositif appelé "plancher solaire direct", à une dalle de sol). Ce procédé permet de couvrir environ 50 % des besoins annuels en eau chaude (en France), et d'apporter éventuellement un complément de chauffage.


Centrale à capteur parabolique

Un chauffe eau solaire artisanal

fabriquer soi - même son chauffe eau solaire : http://www.campingcar-bricoloisirs.net/chauffe-eau-solaire.html et http://www.gizmodo.fr/2007/08/20/fabriquez_votre_propre_chauffeeau_solaire.html

le four solaire et le cuiseur solaire


four solaire parabolique

four solaire artisanal

cuiseur solaire

autoconstruction de fours solaires: http://www.atlascuisinesolaire.com/plans-fabriquer-construire-four-solaire.php

Le four solaire industriel permet d’atteindre des températures allant de 250°C à 3000°C. Développé pour l’artisanat et la petite Industrie, cette technologie est totalement non polluante, autonome et inépuisable. Les fours solaires peuvent également produire de l'électricité


Odeillo, four solaire de 1 000 kW
qui permet de produire de l'électricité à l'échelle industrielle,
mais qui est utilisé actuellement pour la recherche.


four de Mont Louis: le premier four solaire au monde à usage de recherche en 1949
il sera finalement abandonné , cédé au village de Mont-Louis et depuis 1993 le CNRS l'a utilisé pour la cuisson de céramiques d'art puis la fusion du bronze ou de l'aluminium pour la fabrication d'objets usuels ou plus originaux comme le sifflet du Train jaune.

Le solaire thermo dynamique

Des systèmes de production d'énergie permettent de concentrer l'énergie solaire en un point précis qui peut alors atteindre une température considérable. Une production électrique est alors possible via, entre autres, des turbines à vapeur ou d'autres moteurs thermiques. Des collecteurs paraboliques chauffant un fluide caloporteur circulant dans des tuyaux placés au niveau de leur foyer géométrique ont aussi été développés.


Centrale solaire thermodynamique
à mirroir de Fresnel à almeria en Espagne

La solution la plus réaliste économiquement à l'heure actuelle, pour la production d'électricité solaire à l'échelle industrielle, consiste à chauffer un fluide caloporteur (eau, sels fondus, huiles synthétiques, ou directement vapeur) en y concentrant le rayonnement solaire. L'irrégularité propre de l'énergie solaire peut être contournée, soit en stockant de la chaleur (avec un réservoir de fluide chaud) soit en hybridant les concentrateurs solaires avec une centrale thermique classique (la chaudière et la chaleur solaire nourrissant la même turbine à vapeur).

Le 31 mars 2007, à 25 km de Séville a été officiellement inaugurée une centrale solaire nommée PS10 d'une puissance de 11 MW électrique, dont la production prévue est d'environ 23 GWh par an (soit la production à pleine puissance de 2000 h/an). D'autres centrales similaires sont prévues.


le projet Australien de tour solaire

La tour solaire de 1 000 mètres de hauteur, est l'un des projets les plus ambitieux de la planète pour la production d'énergie alternative. Ce serait une usine d'énergie renouvelable qui fournirait la même puissance qu'un petit réacteur nucléaire tout en étant plus sûre et plus propre.

De l'air est chauffé par effet de serre dans un vaste collecteur situé au niveau d'une plaine, et conduit par une cheminée qui débouche en altitude, permettant ainsi de tirer profit de la différence de température. À la base de la cheminée se trouvent des turbines permettant de produire de l'électricité. Les systèmes de base (serre, cheminée, turbines) relèvent de techniques classiques parfaitement maîtrisées, ce qui limite les risques. L'investissement de départ est important, mais les coûts de fonctionnement sont ensuite faibles. En termes plus précis, les anglo-saxons désignent la technologie de la cheminée solaire par: "Single Flow Upwind System" (système à un seul flux d'air ascendant).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tour_solaire

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éolien
   

L'éolien individuel

Pour quelqu'un qui cherche à construire sa propre autonomie énergétique l'éolienne semble être à l'heure actuelle la meilleure solution

les sites d'autoconstruction sont nombreux en voici un qui propose des pales en alluminium et mousse de polyuréthane : http://xge.chez-alice.fr/pages/0.php

d'autres proposent des pales en bois, d'une manière générale il faut compter un budget d'environ 3500 euros puisque le dispositif doit être composé de :

-les pales, le mat, le moyeu, la bobine : pour générer le courant alternatif
-un redresseur : pour transformer le courant alternatif en courant continu
-des batteries : pour stocker le courant continu
-un onduleur pour transformer le courant continu stocké en courant alternatif

si un redresseur est assez simple à confectionner soi même avec quelques composants électroniques un bon schéma et quelques soudures à l'étain. Il faut acheter les batteries et l'onduleur qui font hautement monter la facture.

L'éolienne individuelle de toît

La petite éolienne WT6500 s’installe sur le toit et « turbine à l’envers »
La conception de l’éolienne est née d’un constat. Aux Etats-Unis, selon le National Wind Technology Center, les vents soufflent à une vitesse inférieure à 16 km/h sur plus de 80% du secteur résidentiel américain, et cela 90% du temps. Les éoliennes traditionnelles équipées de démultiplicateur (boîte multiplicatrice à engrenage) requièrent une vitesse de vent d’au moins 12 km/h pour commencer à produire de l’énergie. Une force indispensable pour surmonter la résistance des engrenages.
Fort de ces données, Imad Mahawili, ingénieur chimiste de formation et longtemps consultant en énergie éolienne, a axé ses recherches sur une turbine capable d’exploiter des brises très légères. Le résultat se nomme WT6500 Wind Turbine ou encore Honeywell Wind Turbine. « Windtronics a obtenu les droits d’exploitation de la marque Honeywell (ndlr, le célèbre fabricant de turbo-réacteurs pour l’aviation civile et militaire) », explique Sarah Jenan, Directrice avant-vente chez Windtronics, un fabricant privé détenteur des brevets afférents à l’aérogénérateur.
Le fabricant annonce une capacité de production de 2000 kWh/an, soit 18% de la consommation d’un foyer américain moyen (source Windtronics).
http://www.cleantechrepublic.com/2010/02/09/la-petite-eolienne-wt6500-installe-sur-le-toit-et-turbine-a-lenvers/

Les plus de la WindTronics en quelques points :
Conception révolutionnaire pour production d'électricité par vent faible
Idéale pour les sites isolés dans des zones peu ventées
Intelligence pour extraction optimum de l'énergie
Sans engrenage
Silencieuse
Pas de vibrations
Pas de local technique
Pas de maintenance
Pièces en aluminiumn, acier inoxidable et composites
Roulements à bille du moyeu en céramique sans lubrifiant
Garantie 5 ans
> 20 ans de vie
Nombreux brevets assurant la pérénité du constructeur
http://www.ecolia-energies.com/eolienne-sur-toit-windtronics.html

L'aérocube, une éolienne domestique sur le toit
Choisissant avant tout de neutraliser les nuisances de l'éolien classique, l'Aérocube est la seule éolienne sans mât. Ne concentrant pas tout l'effort sur le point d'ancrage, sa forme cubique permet de nombreux points de fixation et esquive ainsi vibrations et bruits. Celui provoqué par la différence entre la vitesse du rotor et celle du vent : "comme pour une ficelle qui siffle en tournant ou l'hélicoptère" est évité. Et en utilisant le rotor en poussée : "comme une roue à aube", le bruit est également limité. Dissimulé dans le cube, le rotor, à l'abri des rayons du soleil ne produit aucun effet visuel ; ni effets stroboscopiques, ni ombres portées.
L'Aérocube est une boite à géométrie variable. Articulée au centre en deux parties elle doit donc s'adapter à n'importe quel toit neuf ou existant même si les deux pentes du toit ne sont pas identiques, tout en gardant la possibilité de la retirer sans endommager la toiture.
L'espérance de production avec un cube est ensuite à moduler en fonction du nombre de cubes choisis. Par exemple : En Alsace, région à faible potentiel éolien : 500 à 1000 KWh/an soit 10% des besoins en énergie pour un pavillon moderne Pour Avignon : 2000 KWh/an soit 20% ou plus, des mêmes besoins avec un cube que l'on peut ensuite imaginer équiper, coupler avec du solaire photovoltaïque ...
http://energies-renouvelables.consoneo.com/actualite/2010-01-25/l-aerocube-une-eolienne-domestique-sur-toit/1442/

il existe d'autres modèles, d'autres fabricants

L'éolien industriel

Avec près de 4 400 MW installés en France, la filière éolienne poursuit son essor. En 6 ans, la production d’origine éolienne a été multipliée par 20. En 2009, les parcs éoliens ont produit 7,8 TWh. Le pic de production éolienne a été atteint le 23 novembre 2009, à 16h30, avec une puissance instantanée de 3 417 MW qui correspond à un facteur de charge (énergie produite rapportée à la puissance installée) de plus de 75%. Sur l’année 2009, le facteur de charge mensuel des installations éoliennes est très variable, de 12% à 42%, pour une valeur moyenne sur l’année de 22% en 2009 contre 23% en 2008. L’énergie éolienne maximale produite sur une journée a été atteinte le lundi 23 novembre 2009, avec 79 GWh.

La plus grande éolienne du monde a été installée en mars 2008 en Allemagne par la compagnie Enercon ( entreprise qui travaille avec EDF Energie Nouvelle sur le projet des Avant-monts). 138 metres de hauteur, murs épais de 45 cms, le rotor mesure 126 metres et les ailes ont été dessinées pour produire l'énergie la plus intense. Conçue pour produire 6 megawatts, cette éolienne pourra en fait générer jusqu'à 7 Mw.

Dans beaucoup d'endroits où l'industrie veut implanter des parcs éoliens, les populations se mobilisent pour s'y opposer. Comme souvent quand l'industrie est concernée il n'y a pas de processus démocratique, pas de transparence et les riverains découvrent au dernier moment que tout a été décidé sans leur demander leur avis ou les consulter.Lozère, Gard, Hérault, Haute-Vienne, Puy de Dome, Bretagne etc...

liste des accidents et incidents de l'éolien industriel : http://www.ventdecolere.org/archives/accident/

les reproches qui sont généralement faits:

Absence d’étude de l’impact du sillage des éoliennes sur leur lieu d’implantation, incidences possibles sur l'agriculture ou les feux de forêts : http://www.ventdecolere.org/archives/levortex.pdf
le bruit et les infrasons : http://www.ventdecolere.org/archives/nuisances/eoliennes-infrasons-claude-renard.pdf
la sécurité n'est pas encore au point : http://www.ventdecolere.org/archives/nuisances/dossier-risques-eoliens-20070312.pdf
l'éolien industriel est couteux et inutile: l'exemple de l'Espagne : Espagne.pdf
trop proche des habitations
détruit le patrimoine et les paysages : Azincourt, Thoiry, pont d'Avignon, Corse, Larzac etc
enrichissement des promoteurs et des industriels
http://www.ventdecolere.org/archives/doc-references/argumentaire-resume.pdf

 

Les oiseaux et chauve souris payent le prix fort

A Zeebruges, chaque éolienne tue en moyenne 39 oiseaux par an. En Espagne, les éoliennes tuent au moins 20 oiseaux par an et par turbine.
En Allemagne, les études scientifiques estiment à 1 million le nombre d’oiseaux tués chaque année par les éoliennes. La liste des oiseaux tués en Allemagne (ceux qu’on a retrouvés !) inclut à ce jour quelques 18 pygargues à queue blanche, 69 milans royaux, 24 busards des roseaux et St Martin, 56 buses variables, 5 hiboux grands-ducs ainsi que nombre d’autres rapaces.
En Espagne, la liste des victimes inclut plus de 100 aigles de différentes espèces (impérial, de Bonelli, etc...), des milliers de vautours fauves et moines, des circaètes, un gypaète et nombre d’autres rapaces (stations d’observation de Tarifa, de Navarre et d’Aragon).
http://ventderaison.com/avifaune.html

Des échecs industriels :
comme dans la région de Narbonne à SALLELES : 1998 / 2003 = Même pas 4 années d'exploitation ! Le parc éolien a été fermé à la circulation du 25 juin 2007 au 7 octobre 2007 par arrêté préfectoral datant du 19 Juin 2007 pour mise en sécurité du site. Car depuis 2003 les pales de plusieurs éoliennes se sont brisées sans fort coup de vent, à cause semble-t-il d’une mauvaise conception des éoliennes (efforts trop importants au niveau des pales).
Investissement total du projet = 49 300 000 francs répartis comme suit :
Energies-nouvelles (capital) : 6 000 000 francs
Emprunt (crédit-bail + prêt) : 34 500 000 francs
Subventions (EDF, région, ADEME) : 8 800 000 francs
http://www.hurlevent.org/article-17718476.html

900 000 euros pour démonter une éolienne de 3 méga watts : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/1/82/42/42/demantelementtotal-sn.pdf

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  Autres
   

Hydrolienne

Les hydroliennes exploitent l’énergie des courant de marées. Une source d’énergie particulièrement intéressante car elle est régulière et inépuisable. La production d’électricité est prévisible, puisque les marées peuvent être calculées à l’avance. les courants marins constituent une ressource énergétique intéressante car la densité de l’eau est importante, 1 000 fois supérieure à celle de l’air.

Cependant l'installation étant sous marine elle reste difficile d'accès, la flore risque d'être perturbée par les turbulences, la faune pourrait finir hachée, la zone ne serait plus accessible ni pour les loisirs, ni pour la pêche.

La première hydrolienne du monde est en activité dans la baie de Fundy, au Canada. Elle produit assez d’électricité pour 100 à 150 foyers, grâce aux courants marins engendrés par les marées.

Les côtes françaises sont parcourues par des marées puissantes et régulières. Le Service hydrographique et océanographique de la marine (Shom) est capable d’en prédire les fluctuations cent ans à l’avance. Les marées sont le fruit de l’attraction de la Lune, dont les mouvements sont connus avec une précision sans défaut. Rien à voir avec le vent, dont les changements de direction et de force ne peuvent être anticipés que de quatre à cinq jours au mieux, avec une précision très approximative. Contrairement aux éoliennes, l’énergie que les hydroliennes sont capables de produire peut donc être parfaitement planifiée.

http://www.ecosources.info/dossiers/Hydrolienne_eolienne_sous-marine

biomasse (biomasse sèche, biomasse humide et biocarburants)

Dans le domaine de l'énergie, et plus particulièrement des bioénergies, le terme de biomasse désigne l'ensemble des matières organiques d'origine végétale (algues incluses), animale ou fongique pouvant devenir source d'énergie par combustion (ex : bois énergie), après méthanisation (biogaz) ou après de nouvelles transformations chimiques (biocarburant).
bien que présentant de nombreux avantages écologiques et en termes de développement local, elle peut être polluante (CO, CO2, fumées, goudrons) si mal utilisée ou si la biomasse utilisée était polluée par des métaux lourds, radionucléides, etc. (sachant que les ressources fossiles sont également naturellement contaminées par des métaux, souvent plus que le bois).
La biomasse est utilisée par l'homme depuis qu'il maîtrise le feu. Elle reste la première énergie renouvelable utilisée dans le monde, pour le chauffage et la cuisson surtout, mais essentiellement dans les pays peu industrialisés. L'énergie tirée de la biomasse intéresse à nouveau les pays riches confrontés au dérèglement climatique et à la perspective d'une crise des ressources en hydrocarbures fossiles. C'est une filière en développement rapide, y compris sous des formes industrielles avec les agrocarburants et le bois énergie à usage industriel.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Biomasse_%28%C3%A9nergie%29


turbine à biomasse en Allemagne

Le Bois
L'énergie chimique du bois est libérée par combustion sous forme de chaleur et utilisée directement pour le chauffage ou pour produire de l'électricité. Le bois comme source de chauffage est utilisé à toute échelle. Plus rarement on utilise la pyrolyse ou la gazéification.
Les inconvénients sont : Les coûts et impacts du transport, Le risque de contribution à la déforestation ou à une surexploitation des forêts, Les problèmes de pollution atmosphérique induits par à la combustion du bois

Le Biogaz
On appelle biogaz les effluents gazeux, méthane essentiellement, issus de la fermentation de matières organiques contenues dans les décharges, les stations d'épuration, etc. Le méthane est un puissant gaz à effet de serre et sa captation est de toute façon hautement souhaitable. Il peut être considéré comme une ressource énergétique, souvent via sa combustion pour produire de la vapeur et de l'électricité ; son utilisation directe dans des moteurs à gaz pauvres peut aussi être envisagée.

Le compost
Le compostage est un procédé biologique simple et naturel par lequel la matière organique (résidus verts ou résidus de jardin, résidus de cuisine et restes de table) se décompose sous l'action des micro-organismes. En combinant des conditions adéquates d'aération, une juste teneur en humidité et une bonne température, avec une recette équilibrée d'ingrédients à base de carbone (C) et d'azote(N), le compostage permet d'obtenir un amendement organique riche en composés fertilisants. Ce compost est un terreau utile en jardinage (autant dans les jardins que pour les plantes d'intérieur). Le compostage représente une solution efficace pour mettre en valeur ce qui est biodégradable et qu'on retrouve dans une proportion de plus de 40 % dans l'ensemble des matières résiduelles.

Les bio carburants

L’expression « biocarburant » (formée du grec bios, vie, vivant et de « carburant » ) indique que ce carburant est obtenu à partir de matière organique (biomasse), par opposition aux carburants issus de ressources fossiles. L'appellation « biocarburant » a été promue par les industriels de la filière et certains scientifiques. Biocarburant est la dénomination retenue par le Parlement européen.

L'expression « agrocarburant » (du latin ager, le champ)», plus récente (2004), indique que le carburant est obtenu à partir de produits issus de l'agriculture. Elle est privilégiée par certains scientifiques, une partie de la classe politique française (à sensibilité écologiste) et des médias qui estiment que le préfixe « bio » est associé en France au mode de production de l'agriculture biologique et soupçonnent les industriels de la filière de profiter de l'image positive de celle-ci.

il est réalisé à partir de la biomasse oléagineuse, riche en lipides

Il y a deux familles de biocarburants :
l'huile végétale brute, et les esters d'huiles végétales (colza,...)
l'éthanol, produit à partir de blé et de betterave, incorporable dans le super sans plomb sous forme d'Ethyl Tertio Butyl Ether (ETBE, voir bioéthanol).

Les biocarburants à partir d'algues, algocarburant, sont dits de « troisième génération ». C'est probablement à partir des cultures de microalgues, d'un point de vue théorique 30 à 100 fois plus efficaces que les oléagineux terrestres d'après certains auteurs, que des biocarburants pourront être produits avec les meilleurs rendements, rendant ainsi envisageable une production de masse (par exemple pour l'aviation), sans déforestation massive ni concurrence avec les cultures alimentaires.

A l'heure actuelle les problèmes des biocarburants:

bio carburants: un crime contre l'humanité?
: Certains comme Jean Ziegler, ancien rapporteur de l’ONU pour le droit à l’alimentation, considèrent que toute production agricole doit, par principe, être alimentaire, pour maintenir des prix les plus bas possible, au risque sinon de graves conséquences sociales. En proposant à l’ONU un moratoire de cinq ans sur la production des biocarburants, il avait affirmé que « consacrer des terres agricoles fertiles à la production de denrées alimentaires qui seront ensuite brûlées pour fabriquer du biocarburant constitue un crime contre l’humanité ».

Mettez un somalien dans votre moteur
On ne sait pour qui ça paie, mais ça paie, Partout, de l’Angola en ruine au Mozambique en haillons, du Mali à la Tanzanie en passant par La République démocratique du Congo — ancien Zaïre —, Les philanthropes au pouvoir vendent des millions d’hectares de terres agricoles ou de forêts, destinés aux biocarburants. L’exemple du Kenya est d’autant plus frappant qu’il est au cœur de la zone actuelle de grande famine. Le quotidien de Londres The Guardian du 2 juillet raconte comment un village de 427 âmes du delta du Tana e été détruit de fond en comble pour laisser la place à une plantation de canne à sucre destinée aux biocarburants européens.

La production d'agrocarburants demande les moyens de la production agricole intensive en termes d'engrais et de produits phytosanitaires.
Dans une étude parue dans Bioscience, les chercheurs Marcelo Dias de Oliveira et al. (université d'État de Washington) concluent que la filière éthanol à partir de canne à sucre réduit la biodiversité et augmente l'érosion du sol.

Dukes estime que le remplacement des carburants fossiles par une combustion de végétaux actuels correspondrait au moins à 22% de la production végétale terrestre (y compris des végétaux marins), augmentant ainsi de 50% l'appropriation de cette ressource par l'homme, et pourrait compromettre la survie des autres espèces qui en dépendent.

Tyler Volk, professeur du Earth Systems Group du département de biologie de l'université de New York, estime que « la production massive d'éthanol pourrait augmenter la pression sur les terres cultivables, faire monter les prix de la nourriture et accélérer la déforestation».

Selon les estimations des amis de la Terre, la plantation de palmiers à huile a été responsable de 87 % de la déforestation en Malaisie entre 1985 et 2000. 4 millions d’hectares de forêts ont ainsi été détruits à Sumatra et Bornéo. 6 millions d’hectares en Malaisie et 16,5 millions en Indonésie sont voués à disparaître. Selon certains écologistes, la menace est sérieuse.

D'après le Global Canopy Programme, regroupant les leaders scientifiques sur le sujet des forêts tropicales, la déforestation est l'un des principaux responsables des émissions de gaz à effet de serre. Avec 25 % des émissions totales, elle n'est devancée que par l'énergie, mais se place bien au-dessus des transports (14 %).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Biocarburant

hydraulique, barrages et conduites forcées

Le domaine de l’énergie hydroélectrique, qui est aujourd’hui la plus puissante des énergies renouvelables, a un développement assez important puisqu’elle représente déjà plus de 15% de la production électrique française en 1999. La productivité d’une turbine de barrage est environ de 30W/m3, sachant qu’à régime normal, un barrage laisse passer 140 m3 d’eau par seconde. On en déduit qu’une turbine peut délivrer environ 15,5 MWh par seconde. L’équivalent TEP pour 1 MW d’une telle centrale est de 0,86 TEP. La grande contrainte des barrages hydroélectriques est que leur construction implique la réduction de la surface de nos terres habitables par l’inondation de vallées, ce qui a également un impact sur l’environnement. Par ailleurs cette réduction est totalement incompatible avec la croissance démographique mondiale. Enfin, on comprend qu’avec de tels débits, la rupture du barrage peut causer de graves dommages sur le territoire en aval.
http://clement.tixier.free.fr/solaire/spip.php?article2

Centrale de production d'électricité dans laquelle le flux crée par l'eau amenée par écoulement libre (canaux) ou par des conduites en charge (conduites forcées) actionne la rotation des turboalternateurs, avant de retourner à la rivière. C'est une forme d'énergie renouvelable, propre et non polluante. Une centrale hydroélectrique transforme l’énergie sauvage d’une chute d’eau en énergie mécanique grâce à une turbine, puis en énergie électrique grâce à un générateur.
Deux types d’installations existent :
- les installations qui fonctionnent par éclusées c’est-à-dire de grands barrages dotés de réservoirs permettant de répondre aux pointes de consommation,
- les centrales installées au fil de l’eau, ce qui est le cas de la majorité des petites centrales hydroélectriques (PCH).
http://www.actu-environnement.com/ae/dictionnaire_environnement/definition/centrale_hydroelectrique.php4

géothermique

Ensemble des équipements de surface permettant la récupération de la chaleur (énergie) contenue dans le fluide géothermal et le départ vers le circuit de distribution de l'énergie (chaleur ou électricité). La centrale comprend également tous les équipements nécessaires à ce transfert (systèmes de régulation, échangeurs, pompes…). Tous ces équipements peuvent être regroupés dans un même bâtiment.
http://www.futura-sciences.com/fr/definition/t/developpement-durable-2/d/centrale-geothermique_3635/

Une centrale géothermique produit de l'électricité grâce à la chaleur de la Terre qui transforme l'eau contenue dans les nappes souterraines en vapeur et permet de faire tourner une turbine et un alternateur.

On distingue trois types de géothermie :
La géothermie de haute énergie utilisant des sources de chaleur très chaudes, les forages sont en général très profonds (supérieurs à 1500m). Elle est principalement utilisée pour produire de l'électricité.
La géothermie de basse énergie : elle utilise la chaleur contenue dans les nappes d'eau profondes (profondeur supérieure à quelques centaines de mètres) et dont la température est comprise entre 30°C et 100°C. Elle est principalement utilisée pour les réseaux de chauffage urbain.
La géothermie de très basse énergie : elle utilise des sources de chaleur peu profondes et dont la température n'atteint guère plus que 30°C. Elle est principalement utilisée pour le chauffage et la climatisation des maisons individuelles.

L'Islande possède plusieurs installations géothermiques. Il s'agit du pays qui utilise le plus cette source d'énergie pour fabriquer son électricité. En effet, la situation géographique de ce pays au dessus du rift Atlantique offre une forte capacité géothermique aux sous-sols islandais. La côte ouest des Etats-Unis, la côte est de l'Asie (Chine et Corée) et la Ceinture de feu du pacifique (Japon, nouvelle Zélande?) sont également exploitées.
La France ne possède qu'une seule centrale géothermique produisant beaucoup d'électricité, à Bouillante, en Guadeloupe. Celle-ci est composée de 4 puits, répartis dans 2 centrales. Un projet est en cours d'élaboration au Nord de l'Alsace, à Soultz-sous-Forêts.
http://denis.weyer.free.fr/tpe/un/geo.html

marémotrice

L'énergie marémotrice est issue des mouvements de l'eau créés par les marées, causés par l'effet conjugué des forces de gravitation de la Lune et du Soleil. Elle est utilisée soit sous forme d'énergie potentielle - l'élévation du niveau de la mer, soit sous forme d'énergie cinétique - les courants de marée. L'énergie marémotrice n'est pas neuve : des moulins à marée ont été construits dès le XIIe siècle sur l'Adour.
La première installation de production d'électricité utilisant l'énergie marémotrice est l'usine marémotrice de la Rance en France. Elle a été installée sur un site qui, avec des marées dont l'amplitude peut atteindre 13 à 14 mètres, avait déjà connu dans l'histoire de nombreux « moulins à marée ». Les travaux du barrage ont démarré en 1961, et le chantier de l'usine fut définitivement achevé en 1966. Depuis son raccordement au réseau en 1967, l'usine de la Rance dispose de 24 « groupes bulbes » possédant chacun un alternateur de 10 MW, soit une puissance installée totale de 240 mégawatt. L'usine produit 500 à 600 millions de kWh par an, soit entre 2000 et 2500 heures par an de fonctionnement en équivalent pleine puissance.
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89nergie_mar%C3%A9motrice

L’avantage principal des centrales marémotrices (qui font partie des centrales hydroélectriques), en dehors de produire une énergie renouvelable, est d’assurer une production prédictible et régulière, contrairement aux centrales éoliennes ou photovoltaïques.


Usine marémotrice de la Rance

maréthermique

L'énergie thermique des mers (ETM) ou énergie maréthermique est produite en exploitant la différence de température entre les eaux superficielles et les eaux profondes des océans. Un acronyme souvent rencontré est OTEC, pour Ocean thermal energy conversion.
On attribue généralement à Jules Verne, l'idée d'utiliser les différences de températures de la mer pour produire de l'électricité. Dans son livre, Vingt mille lieues sous les mers, il fait référence aux « eaux de surface et les eaux profondes des océans pour produire de l'électricité » et cela, dès 1869.
C'est le physicien français Arsène d'Arsonval, qui conceptualisa la première fois cette idée. Il voulait mettre en relation les eaux chaudes, de surface, avec les eaux froides, de profondeur. Mais dans les années 1880, la technologie existante n'était pas encore capable de réaliser un prototype.
Il faudra attendre 1930, pour voir le premier prototype construit dans la baie de Matanza, à Cuba.

A priori, avec les techniques envisagées (exploitation de la différence de température entre surface et fond), cette énergie n'est exploitable que dans les zones intertropicales ; ailleurs, la différence de température entre la surface et le fond est insuffisante pour obtenir un rendement suffisant, et donc une puissance suffisante pour pomper l'eau froide à grande profondeur et alimenter une machine thermique (on se rappelle que le rendement d'une telle machine dépend de la différence de température entre la source chaude et la source froide).
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89nergie_thermique_des_mers

Pas de gaz à effet de serre mais rendement faible

voir : http://lenergeek.com/2011/08/18/l%E2%80%99energie-thermique-des-mers-propre-inepuisable-continue/

 

énergies fossiles nucléaire solaire éolien autres

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