CLIMATOLOGIE
2007 : emballement du réchauffement
théorie solaire rapport du Giec
2009 : conférence de copenhague Climategate
2012 : le lobby climato sceptique démasqué
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menu général perdu? |
| le réchauffement climatique depuis 1910 est indiscutable | ||
![]() graphique issu du site géoconfluences: Le réchauffement climatique entre mythes et réalités (Guy Blanchet et Roger Goullier) |
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| recul de quelques glaciers partout dans le monde sur cette
période: http://generationsfutures.chez-alice.fr/climat/preuves_indiscutables.htm |
ci dessus, on peut voir l'évolution des neiges éternelles
du kilimandjaro entre 1993 et 2000: http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9chauffement_climatique , |
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La machine est en train de s'emballer!
le recul de la banquise s'est brutalement accéléré
en 2007 : perte annuelle égale à 10 fois
la moyenne des 10 années précédentes
comme on peut le voir sur le graphique ci après:
extrait de http://arctic.atmos.uiuc.edu/cryosphere/
).

l'Agence spatiale européenne (ESA) constate dans un communiqué du 14 septembre
2007, que la calotte glaciaire arctique n'avait jamais été aussi mince depuis
qu'elle est observée en 1978.
Au cours des dix dernières années, il y a eu une réduction
de la couche de glace d'environ 100.000 km2 par an en moyenne.
entre 2006 et 2007 une baisse d'un million de km2 a été observée.
Selon un reportage diffusé au JT de france2, cet emballement serait du
à la réflexion des rayons solaires sur la glace, moins il y a
de glace, mois les rayons solaires sont reflétés, et plus ils
sont captés par l'arctique (qui est bleue foncée et donc retient
davantage la chaleur) , l'arctique emmagasine plus de chaleur et donc la banquise
fond encore plus vite, la machine est en train de s'emballer. On peut le constater
en regardant la différence entre les photos satellites de 2006 et 2007.
http://nsidc.org/news/press/2007_seaiceminimum/20070810_index.html

on peut également aller regarder la comparaison entre 2005 et 2007 ici
: http://nsidc.org/news/press/2007_seaiceminimum/images/20070920_extent.png
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Faut-il s'inquiéter? Qu'en est-il de la responsabilité de l'homme?
| Selon Guy Blanchet et Roger Goullier, le réchauffement
climatique serait en corrélation avec une activité solaire
plus intense.Voici ce qu'ils écrivent: "Ainsi, si le réchauffement existe, il ne serait pas exclusivement d’origine anthropique. Pendant les trois siècles du Petit âge glaciaire, on observe une activité solaire très faible avec un étiage à la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècle (le "minimum de Maunder" qui correspond en gros au règne de Louis XIV, le "Roi-Soleil" !)"en accompagnement du graphique ci contre |
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Toujours sur la même page, ils nous donnent le graphique ci contre qui montre qu'actuellement la présence des Gaz à effet de serre explose largement tous les maximums des 400 000 dernières années. Ce qui parait frappant sur ce graphique, c'est une certaine régularité des pics pendant la 3° période glaciare c'est à dire depuis 400 000 ans (ce qui correspond au pléistocène moyen) jusqu'au maximum actuel qui vient briser cette régularité. Pourtant malgré les maximum des courbes bleue (CO2: dioxide
de carbone supérieur de plus de 20% à tous les pics précédents)
et verte (CH4: méthane dont la valeur est le double des autres
pics) Guy Blanchet et Roger Goullier nous livrent ce commentaire étonnant:
"Ainsi, lors de l’interglaciaire Eémien, vers -130 000 ans, la
température de la planète était plus chaude de 2°C à celle que nous connaissons
aujourd’hui et la concentration en CO2 et CH4 était comparable, ou
un peu plus élevée pour le méthane, aux taux actuels."
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Ca vaut le coup de s'interroger sur ce site...Il s'agit du site de l'Ecole
Nationale supérieure de sciences humaines, qui forme l'élite de
nos professeurs de sciences humaines (histoire géographie), les pontes
en géographie comme les pontes en climatologie d'ailleurs ne semblent
donc pas inquiets..et pourtant.
Je me dis que bien que prof de maths je ne sais peut être pas lire un
graphique. Je vais donc chercher sur wikipédia, encyclopédie libre
connue de tout internaute libre penseur qui se recpecte. Et voici ce que j'y
trouve : http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9chauffement_climatique
Preuves de l'impact de l'activité humaine sur le climat. Le réchauffement climatique est largement attribué à un effet de serre additionnel, dû aux rejets de gaz à effet de serre, à cause des activités humaines. Le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat créé par l'ONU en 1988) a confirmé le 2 février 2007 que la probabilité que le réchauffement climatique soit dû à l'activité humaine est supérieure à 90%.
"la concentration de dioxyde de carbone dans l’atmosphère
est actuellement bien plus élevée qu’au cours des 650 000 dernières années.
Par ailleurs, elle a augmenté plus rapidement au cours des dix dernières années
qu’elle ne l’a fait depuis l’introduction des mesures systématiques aux alentours
de 1960. Il est très probable que, dans l’ensemble, les activités humaines aient
eu un effet de réchauffement sur la planète depuis 1750."
et Pan dans les dents MM Guy Blanchet et Roger Goullier.
le rapport AR4 complet du GIEC en anglais http://ipcc-wg1.ucar.edu/wg1/wg1-report.html
la conférence de presse: http://www.empreinte.com/richmediaevent/IPCC/
la traduction en français et les extraits du rapport AR4 en Anglais:
http://www.greenfacts.org/fr/changement-climatique-re4/index.htm#1
Le Jeu de piste des références: voici ce qu'on trouve sous le même lien sur wikipédia :http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9chauffement_climatique
"Une équipe de chercheurs a récemment réussi à mettre en évidence un lien entre l'activité humaine et l'effondrement de plates-formes de glace dans l'Antarctique . Les réchauffements locaux seraient dus à un changement de direction des vents dominants, cette modification étant elle-même due à l'augmentation de la concentration de l'air en gaz à effet de serre et la dégradation de la couche d'ozone en Antarctique à cause des CFC d'origine humaine. Toutefois, ces réchauffements ne s'observent que localement. En effet, l'Antarctique connait globalement un climat de plus en plus froid et sa couverture glacée est en expansion."
wiki donne comme source pour ce qui précède : le site de Futura-sciences qui lui même renvoie sur le site du CORDIS: (Service Communautaire d'Information sur la Recherche et le Développement), j'ai effectivement retrouvé ce document ici daté du 17/10/2006: http://cordis.europa.eu/search/index.cfm?fuseaction=news.simpledocument&N_RCN=26510&CFID=468815&CFTOKEN=49944875
voici ce qu'on peut y lire (juste au cas où ça
disparaisse de la toile):
«C'est la première fois que l'on est en mesure de démontrer un processus
physique qui met directement en relation l'effondrement de la plate-forme glaciaire
Larsen et l'activité humaine», a expliqué le Dr Marshall. «Le changement climatique
n'exerce pas un impact uniforme sur notre planète - il modifie les tendances
climatiques d'une façon si complexe que des techniques spécifiques de recherche
et de modélisation mathématique sont nécessaires pour en comprendre le mécanisme.
Ce que nous avons observé dans une des régions les plus retirées de la planète
est un mécanisme d'amplification régional qui a entraîné le changement climatique
spectaculaire auquel nous assistons sur la péninsule antarctique.» Les résultats
de ces recherches sont publiés dans la revue «Journal of Climate».
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- Le Monde - 14 mars 2009 - Le plus noir des scénarios climatiques se profile
COPENHAGUE ENVOYÉE SPÉCIALE
A neuf mois de la conférence de Copenhague, où la communauté internationale s'est fixé un ultime rendez-vous pour s'accorder sur un plan de réduction des gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique, rien ne garantit qu'un accord sera trouvé. C'est dans l'espoir de conjurer un possible échec que près de 2 000 scientifiques, parmi lesquels les plus éminents climatologues mondiaux, se sont réunis du 10 au 12 mars dans la capitale danoise. "Imaginez un avion dont la probabilité d'arriver à destination est de 10 %. Monteriez-vous à bord ? Evidemment non..." Stefan Rahmstorf, de l'Institut de recherches de Potsdam sur le climat, aime bien cette métaphore pour expliquer ce qui est en train de se passer : depuis le dernier rapport du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC), publié en 2007, il est certain, à 90 %, que l'homme est à l'origine de la transformation du climat qui menace les grands équilibres planétaires.
Or tout se passe comme si les gouvernements s'interrogeaient encore sur la possibilité d'embarquer dans cet avion promis à la catastrophe. A Copenhague, la communauté scientifique a voulu démontrer une dernière fois, avant la fin des négociations, que le doute n'était plus permis. "Nous avons accumulé beaucoup de données depuis le dernier rapport du GIEC, en 2007. Nous voulons que les gouvernements décident en connaissance de cause", a expliqué Katherine Richardson, de l'université de Copenhague, l'une des neuf universités à l'origine de cette initiative. Les conclusions du GIEC s'appuient sur des données datant au mieux de 2005. Compte tenu de la lourdeur de cette organisation, qui réunit 2 500 chercheurs de 130 pays et dont l'ensemble des publications est soumis au consensus, le prochain rapport ne paraîtra pas avant 2014.
Or "les dernières observations confirment que le pire des scénarios du GIEC est en train de se réaliser. Les émissions ont continué d'augmenter fortement et le système climatique évolue d'ores et déjà en dehors des variations naturelles à l'intérieur desquelles nos sociétés et nos économies se sont construites", a affirmé le comité scientifique de la conférence.
Les prévisions du GIEC anticipent une hausse des températures comprises entre 1,1 °C et 6,4 °C à la fin du siècle par rapport à la période préindustrielle.
Stefan Rahmstorf a présenté une étude selon laquelle le niveau des océans pourrait augmenter dans une fourchette de 75 cm à 190 cm d'ici à 2100. Soit bien au-delà des prévisions du GIEC allant de 18 cm à 59 cm. Celles-ci - et le GIEC avait pris soin de le souligner - ne prenaient pas en compte l'évolution des calottes glaciaires du Groenland et de l'Antarctique. Or leur rôle serait en réalité majeur, au travers de la fonte des glaces mais surtout de leur "écoulement" dans la mer. "Ce phénomène est beaucoup plus massif et beaucoup plus rapide que nous ne le pensions", confirme Eric Rignot, professeur à l'UC Irvine en Californie.
Lucka Kajfez Bogataj, de l'université de Ljubljana (Slovénie), a épluché l'ensemble des études climatiques parues dernièrement. Elle conclut sans hésiter : "L'impact du réchauffement est plus précoce et plus rapide que prévu." Entre 1990 et 2006, le monde a connu les treize années les plus chaudes depuis 1880, qui marque le début de l'ère industrielle, cite-t-elle en exemple.
Spécialiste des écosystèmes, Andreas Fischlin, de l'Institut fédéral de technologie de Zurich, va dans ce sens : "Les écosystèmes stockent 25 % des émissions mondiales de carbone. Cette capacité de stockage devrait culminer vers 2050, avant que les écosystèmes fragilisés par le réchauffement ne se mettent à leur tour à relâcher du CO2 dans l'atmosphère aggravant ainsi le phénomène. Ce problème est beaucoup plus important que nous ne le pensions il y a cinq ans." Ce que les scientifiques ont baptisé des tipping points, soit des seuils au-delà desquels les conséquences du réchauffement deviennent irréversibles et incontrôlables, pourraient être plus bas. "Nous pensions que la survie des ours polaires serait menacée à partir d'une hausse des températures de 2,8 °C, il est probable que cela soit déjà vrai à partir de 1,5°C", avance M. Fischlin. La richesse des hotspots ("points chauds") de la biodiversité, ces régions qui concentrent quantité d'espèces rares ou endémiques, serait en danger à partir d'un réchauffement de 1,6 °C. "Les nouveaux modèles dont nous disposons nous montrent que beaucoup de seuils de rupture se trouvent dans la bande des 2 °C à 3 °C. Et qu'il faudrait mieux garder une distance de sécurité pour ne pas risquer de s'en approcher", poursuit le chercheur. Sir Nicholas Stern, auteur du célèbre rapport sur "l'économie du changement climatique", a indiqué que "le coût de l'inaction sera supérieur à ce qu'il avait présenté en 2006". Présent à Copenhague, le président du GIEC, Rajendra Pachauri, n'est pas sorti de son devoir de réserve mais, à neuf mois de l'échéance, il a jugé "utile que cette conférence rappelle aux politiques qu'il existe une crise plus grave que la crise économique". James Hansen, le célèbre climatologue de la NASA qui fut l'un des premiers à alerter en 1988 sur les dangers du réchauffement, a été plus direct : "Il faut que l'opinion soit sûre d'une chose. Les scientifiques sont clairs. Il n'existe pas de grosses incertitudes sur le film qui est devant nous. Et les politiques ne peuvent pas s'abriter derrière de prétendues inconnues pour ne pas agir." En clair, les scientifiques ont fait leur travail. Aux politiques maintenant de faire le leur. Laurence Caramel
Assez parlé , Agissons !
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2012 : le lobby climato sceptique démasqué
Novembre 2009 : le climategate polémique sur le rapport du GIEC
la messe est dite le 28 octobre 2010: Dans un rapport très attendu
rendu jeudi matin à la ministre de la recherche, Valérie
Pécresse, la plus haute instance scientifique française désavoue les climato-sceptiques
et les thèses véhiculées par leurs porte-parole les plus célèbres, Claude
Allègre et Vincent Courtillot.
http://www.mediapart.fr/journal/france/281010/l-academie-des-sciences-desavoue-claude-allegre-et-les-climato-sceptiques
le rapport in extenso: http://www.academie-sciences.fr/Publications/rapports/pdf/climat_261010.pdf
Le quotidien britannique The Times reconnaît avoir accusé à tort, le 31
janvier 2010, les scientifiques du Groupe intergouvernemental d’experts sur
l’évolution du climat de l'ONU (GIEC - appelé en anglais Intergovernmental Panel
on Climate Change, IPCC -) de prétendre "sans preuves" que 40% de la forêt tropicale
amazonienne était sensible au changement de climat.
"Le groupe d'experts sur le climat de l'ONU déshonoré par une fausse déclaration
sur la forêt tropicale" titrait l'article du Times, souvent repris par les sites
opposés au changement de climat comme Climate Change Fraud. Le Times expliquait
longuement que le GIEC s'appuyait uniquement sur un rapport de Greenpeace écrit
par Andrew Rowell, un "journaliste indépendant" et par Peter Moore, un membre
du World Wilde Fund (WWF), bref deux personnes peu crédibles, en raison de leur
engagement militant. [hohohohahaha, c'est certains les militants sont moins
crédibles que EXXON ou TOTAL].
le Sunday Times, (édition dominicale du Times), a fait, tardivement machine
arrière, sous le titre "The Sunday Times and the IPCC: Correction" "En fait,
la prise de position du GIEC est confirmée par des travaux d'autres scientifiques.
(...) Elle est basée sur le travail du respecté Amazon Environmental Research
Institute (IPAM) qui étudie l'impact du changement de climat. Nous comprenons
et acceptons de reconnaître que Mr Rowell est un journaliste expérimenté et
que le Dr Moore est un expert de la gestion de la forêt, et nous excusons d'avoir
suggéré le contraire"
http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=8391
Le Times du 19 juillet 2010 dévoile qu'Exxon a continué à financer des organisations
climato-sceptiques. Or, dès 2007, le leader des compagnies pétrolières avait
déclaré qu'il stoppait ce lobbying, dont on retrouve les premières traces en
1989 et qui a pris des proportions non négligeables : en 2006, The Independant
avait estimé que le groupe avait dépensé plus de 19 millions de dollars. Il
n'est pas facile de casser une tradition. http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=8719
Question : combien Allègre
est-il payé et par qui est-il payé pour débiter ses conneries?
l'affaire dite du "Climategate" qui, à quelques jours de l'ouverture du sommet de Copenhague, oppose les deux tribus des "climato-sceptiques" et des "réchauffistes". Des hackers ont pénétré sur les serveurs de l'université britannique de East Anglia, en pointe dans la collecte de données climatiques. Et ils ont publié 1073 mails échangés entre scientifiques. Les scientifiques du GIEC sont accusés d'avoir truqué les résultats pour démontrer un réchauffement qui ne serait que le fruit de leurs fantasmes!
faisons le point sur ce qui est discuté et ce qui reste admis puisque on commence à lire tout et n'importe quoi notamment que les Gaz à effet de serre ne provoquent pas de réchauffement:
1) le CO2 est un gaz à effet de serre: tout le monde est d'accord
2) les gaz à effet de serre entrainent un réchauffement: "la prédiction de base du réchauffement est fondée sur des principes de physique vraiment fondamentaux ayant trait à l’absorption des infrarouges par les gaz à effet de serre, à la théorie radiative du corps noir, et à la thermodynamique de l’atmosphère saturée. Chacun de ces éléments a été vérifié avec une très bonne précision par des expériences de laboratoire et des observations de terrain." celui qui dit ça semble être une source sure: on parle de GES anthropiques pour les gaz à effet de serre liés à l'activité humaine.
3) les hommes causent l'augmentation de la concentration des gaz à effet de serre dans l'atmosphère: ça aussi il semble que tout le monde soit d'accord.
4) une hausse des températures de 2° aurait des conséquences désatreuses: ce n'est pas sérieusement remis en cause, ce qui est remis en cause c'est le risque effectif de voir cette hausse se réaliser.
5) les Gaz a effet de serre sont la cause principale du réchauffement: de ce que j'ai compris c'est là que se situe la première polémique.
Les sceptiques sont très nombreux à l'étranger, où ils ont d'ailleurs un écho beaucoup plus important. En France, le seul sceptique "médiatiquement identifié" a longtemps été Claude Allègre. Aujourd'hui, un chercheur Vincent Courtillot, en s'appuyant sur des données d'observations, remet en doute les thèses du GIEC. Dans un article intitulé "Are there connections between the Earth’s magnetic field and climate?" publié récemment dans le journal Earth and Planetary Science Letters, Courtillot et ses co-auteurs tentent de jeter le doute sur la responsabilité principale du CO2 dans le changement climatique récent (et probablement futur); avançant au contraire que les fluctuations du champ magnétique terrestre (en partie dues à la variabilité solaire) jouent un rôle important et négligé.
certains disent que l'activité solaire prend une part plus importante et ici
[www.realclimate.org]
on explique qu'ils ont tort), d'autres expliquent comme courtillot que les fluctuations
du champ magnétique terrestre (en partie dues à la variabilité solaire) ont
une inffluence plus importante que les Gaz a effet de serre c'est encore ici
qu'on explique qu'ils ont tort: les thèses de Courtillot arrivent à
rassembler pas mal de monde et pourtant voici ce qu'on peut lire aussi :Comme
la plupart des travaux du genre, celui-ci est construit sur un vide intellectuel
–comme si tout ce que nous savions déjà en physique du climat devait être mis
au rebut pour une idée nouvelle (et en fait pas si nouvelle). Mais les problèmes
ne s’arrêtent pas là. Avec l’aide d’un Commentaire publié par Bard et Delaygue,
nous exposerons un ensemble d’erreurs suspectes et d’omissions qui remplissent
le papier de Courtillot. Je-m’en-foutisme et ignorance, est l’interprétation
de loin la plus charitable que l’on puisse apporter à cet ensemble.
http://www.realclimate.org/index.php/archives/2007/12/les-chevaliers-de-l%E2%80%99ordre-de-la-terre-plate-part-ii-courtillots-geomagnetic-excursion/
6) le fait que le réchauffement s'accélère au 20° siècle sans précédent historique: c'est la deuxième polémique, car la courbe en crosse de mann aurait pu être truquée, c'est ce qui agite le monde scientifique outre atlantique et jette la suspiscion sur le GIEC. En clair le réchauffement lié aux Gaz à effets de serre anthropiques pourrait être compensé par d'autres phénomènes dans ce cas on ne risquerait pas à cause de l'activité humaine de dépasser les 2° de réchauffement qui menaceraient la vie sur la planète.
C'est un peu compliqué à expliquer en quelques mots. C'est lié à la fameuse courbe en crosse de Hockey de Michaël Mann, celle qui montrait un réchauffement sans précédent au cours du XXème siècle, après 2000 ans de température quasiment sans évolution. Ceete courbe, en tête du rapport du GIEC de 2001 a été popularisée par le film d'Al Gore.
l courbe est disponible ici dans le rapport du GIEC à l'intention des décideurs de 2001 en page 9 : http://www.ipcc.ch/pdf/climate-changes-2001/scientific-basis/scientific-spm-ts-fr.pdf
problème avancé par les détracteurs du GIEC: elle occultait complètement deux périodes historiques, l'optimum médiéval autour de l'an mille et le Petit Âge Glaciaire, vers 1400-1800. D'après les données historiques (notamment compilées par Le Roy Ladurie dans son histoire du climat), le monde a connu une période assez chaude autour de l'an mille, sans doute aussi chaude, voire plus chaude que l'actuelle) suivie d'une période très froide.

courbe en forme de Crosse de Hockey (Hockey stick) de Mann de 2001
la zone grisée représente l'incertitude des valeurs.

nouvelle courbe en forme de Crosse de Hockey (Hockey stick) de Mann octobre
2008
Cette courbe en crosse de Hockey qui éliminait ces deux périodes a causé l'interrogation de beaucoup de chercheurs, a entraîné beaucoup de polémiques, et finalement, deux statisticiens canadiens, Ross McKirick et Steve McIntyre ont démontré que les données sélectionnées par Mann pour établir sa courbe avait justement été sélectionnées dans ce but, en éliminant les données qui n'étaient pas conformes au but recherché, et que de plus, le traitement apporté aux données permettait d'accentuer le côté "augmentation importante" au XXème siècle.
Phil jones a démissioné de ses fonctions le temps qu'une enquete scientifique soit conduite pour déterminer si les données qui font polémique ont fait l'objet d'une correction scientifiquement acceptable ou si elles ont purement et simplement été falsifiées.
une thèse pourrait expliquer que le réchauffement attendu ne
soit pas mesuré l'effet Iris: que chacun se fasse une idée:
dans les Geophysical Research Letters (édition du 9 août 07) "Les cirrus présents
en altitude au dessus de la planète disparaissent (où s'écartent), au dessus
des zones de la planète dont la température à augmenté, permettant ainsi à la
chaleur accumulée sur la Terre de s'évacuer vers l'espace. C'est donc une rétroaction
manifestement négative et non positive ! Cela produit un refroidissement et
non un réchauffement.. Cette étude menée par Roy Spencer et des chercheurs de
l'Université de l'Alabama-Hunstville; a été effectuée avec l'aide de trois satellites
de la NASA et de la NOOA, convenablement équipés pour effectuer toutes les mesures
pertinentes de l'atmosphère et des nuages. Le résultat est très significatif.
Voici ce qu'en dit Roy Spencer, le responsable de l'équipe : "Pour donner une
idée de la très grande efficacité de ce mécanisme de refroidissement dû à la
disparition des cirrus, (je dirai que) cela réduirait de 75% les estimations
d'élévation de température des modèles climatiques en vigueur"...
7) le cas Allègre:
![]() |
31 mars 2010 "410 chercheurs ont demandé hier à Valérie Pécresse de désavouer l’ancien ministre climatosceptique en réaffirmant «sa confiance» vis-à-vis de leurs travaux." . Le mythe médiatique d’une opposition entre quelques climatologues trop investis dans le Giec (Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat) - Jean Jouzel ou Hervé Le Treut - et Claude Allègre s’écroule devant la marée des signataires." estime Libération avant de rappeler que, de l'autre côté de la Manche, l'enquête des parlementaires britanniques a estimé "que les chercheurs du Centre de recherche sur le climat de l’Université d’East Anglia (CRU) dirigé par Phil Jones avaient agi conformément aux pratiques habituelles et qu’ils n’avaient pas cherché à tromper." "Le climatoscepticisme est tendance. En quatre mois, les bouffeurs de «réchauffistes» sont passés de l’obscurité à la lumière. Ils garnissent de leurs pamphlets les rayons «essais» des librairies. Ils s’immiscent sur les ondes, à la télé, dans les journaux. (...) " |
Louise Sime, une jeune et brillante glaciologue britannique a fait parvenir
au service Sciences de Libération un courriel protestant contre la déformation
de son travail par Claude Allègre
dans son livre L'imposture climatique. Elle y qualifie sa présentation et les
graphiques qu'en a tiré Allègre
d'«incorrects»
http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2010/03/louise-sime-proteste-contre-lincorrect-claude-all%C3%A8gre-.html
Claude Allègre est sous le coup
d'une accusation: avoir trompé les lecteurs de L'imposture climatique (Plon)
par un acte «contraire à l'éthique». L'accusation ne provient pas d'un blogueur
ou d'un journaliste, mais d'un scientifique, monsieur Håkan Grudd, paléo-climatologue
à l'Université de Stockholm. Grudd accuse Allègre
d'une triple mystification.
http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2010/03/claude-all%C3%A8gre-accus%C3%A9-de-falsification-par-h%C3%A5kan-grudd.html
On l'entend éluder les questions précises de Valérie Masson-Delmotte. On l'entend
insulter les climatologues en traitant de "nulles" les équipes qui établissent
les courbes de températures mondiales moyennes. On l'entend réciter la litanie
des endroits où il a fait froid au mois de janvier 2010, en prétendant qu'il
n'est pas possible de faire une telle moyenne... ce qui ne l'empêche pas de
l'utiliser p 48 de son livre. Voir ici des infos sur la climato du début de
l'année 2010. On peut vérifier qu'il a toujours un problème avec les calculs
élémentaires : pour lui 3 mm par an de plus pour le niveau marin, c'est "20
cm par siècle". Il prétend savoir mieux que "la quasi totalité des gens", les
climatologues, ce qu'est le climat. Mais, d'un autre côté, comme il prétend
que 2 scientifiques, dont lui, ont eu raison contre tous les autres sur la tectoniques
des plaques, cela doit être aussi vrai...
http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2010/03/all%C3%A8gre-versus-masson-delmotte.html
Allègre débuggage 1 : quelques debuggages rapides : http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2010/02/claude-all%C3%A8gre-premier-debuggage-de-limposture.html
Allègre débuggage 2 : spécial sergent recruteur : http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2010/02/all%C3%A8gre-d%C3%A9buggage-2-le-sergent-recruteur.html
Allègre débuggage 3 : Spécial graphiques faux : http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2010/02/all%C3%A8gre-d%C3%A9buggage-3-le-graphique-faux.html
Allègre débuggage 4 : Spécial comique : http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2010/03/all%C3%A8gre-debuggage-4-limposteur-du-climat.html
Allègre débuggage 5: Un faux graphique vaut mieux qu'un long mensonge.http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2010/03/all%C3%A8gre-debuggage-5.html
Raymond Pierrehumbert, professeur de géosciences à l’université de Chicago, a corrigé sur le site real climate le bestseller de Claude Allègre, Ma vérité sur la planète (2007, 90 000 exemplaires vendus) dans un article cruellement moqueur : "Les chevaliers de la terre plate".
Quand un scientifique actif aussi distingué qu’Allègre
ou Courtillot s’exprime, sa parole capte notre attention, quelle que soit sa
pertinence. Ce serait néanmoins une erreur d’accepter les affirmations de tels
phares uniquement à cause de leur renommée; on doit contrôler les arguments
sur leurs mérites. Allègre ne publie
pas ses idées sur le climat dans la littérature scientifique, de sorte que nous
devons nous contenter de ses écrits de vulgarisation et déclarations publiques
afin d’avoir un aperçu de ces arguments. Un trésor de ces allègreries (allègritudes
?, allègrations ?) est facilement accessible dans un petit ouvrage humblement
intitulé Ma vérité sur la planète (Plon/Fayard, Paris, 2007). Beaucoup de
choses que l’on y trouve ne sont que rabâchage d’arguments standard de sceptiques,
arguments complétement discrédités auxquels il n’apporte rien de neuf. Par
exemple : il répète à plusieurs endroits l’erreur classique de confondre le
caractère imprévisible de la météorologie avec la détermination de la réponse
du climat au forçage radiatif : « J’ai peine à croire qu’on puisse prédire avec
précision le temps qu’il fera dans un siècle alors qu’on ne peut pas prévoir
celui qu’il fera dans une semaine » (p.89). Il répète également le raisonnement
faux que les relations de phase entre CO2 et température mesurés dans les carottes
de glace de l’Antarctique prouvent que c’est la température qui est responsable
des variations de CO2 plutôt que l’inverse – un raisonnement éculé et largement
discrédité (lire
ici un résumé des contre-arguments en anglais). Il y a peu de choses
à ajouter sur ces arguments, sauf que la capacité d’Allègre
à les répéter indique soit une remaquable crédulité, soit un inquiétant manque
d’intégrité scientifique. Ailleurs, pourtant, Allègre
excelle dans l’art de servir des balivernes comme arguments scientifiques.
sur le lien suivant on peut lire 9 exemples.
http://www.realclimate.org/index.php/archives/2007/11/les-chevaliers-de-lordre-de-la-terre-plate-part-i-allgre-and-courtillot/langswitch_lang/fr/
bien sur Allègre est également célèbre tant pour ses erreurs que pour ses mensonges:
The Independent lundi 1er février 2010: "Les emails sur le climat ont été piratés par des espions"
Sir David King, l'ancien conseiller scientifique de Tony Blair quand il était
Premier ministre, estime que la publication des emails piratés du Climategate
britannique est une opération montée par (ou en collaboration avec) un service
secret d'une puissance étrangère, signale The Independent.
"Les emails sur le climat ont été piratés par des espions" Sir King estime
que c'est une équipe de professionnels qui a piraté le serveur de l'université
d'East Anglia abritant des milliers d'emails échangés depuis 13 ans entre scientifiques
travaillant sur le réchauffement climatique. Des pros mandatés par un gouvernement
étranger ou par des lobbyistes américains opposés à l'idée d'un changement climatique
créé par l'homme. "La fuite des emails était destinée à déstabiliser la conférence
de Copenhague" titre la double page. Au centre une photo de Rajendra Pachauri
patron du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC)
de l'ONU. L'article explique que c'est un homme ambitieux et très contesté qui
figure au conseil d'administration d'une vingtaine d'organismes (banques, universités,
groupes de réflexion) et vit dans un quartier pour milliardaires à New Delhi.
http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=2739
Le Climategate était un leurre.
Après six mois d'enquête, une commission d'enquête, composée d'experts indépendants,
vient de blanchir les scientifiques britanniques accusés à tort d'avoir falsifié
des données scientifiques pour exagérer l'ampleur du réchauffement climatique.
La commission d'enquête indépendante, diligentée par l'Université et dirigée
par Sir Muir Russell, a rendu son rapport mercredi 7 juillet. Ces experts sont
formels comme l'indique Le Monde : l'enquête "exonère largement de toute fraude
les scientifiques au centre de l'affaire, en particulier le climatologue Phil
Jones, directeur du CRU. "Leur rigueur et leur honnêteté de scientifiques ne
sont pas en doute", écrivent les auteurs du rapport, qui ajoutent n'avoir trouvé
dans le contenu de la correspondance volée, rien qui "puisse saper les conclusions
du Giec". Le rapport réfute une à une toutes les accusations des climatosceptiques
"Ce rapport est donc le quatrième à blanchir les chercheurs du CRU de l'université
de West Anglia. Une enquête parlementaire et deux autres, commandées par l'UEA
et l'université de Pennsylvanie (Etats-Unis) avaient abouti aux mêmes conclusions.
Le "Climategate" apparaît donc comme un scandale monté artificiellement pour
discréditer les tenants du réchauffement climatique. Cette manipulation a partiellement
réussi, puisque ce faux Climategate a contribué à l'échec du sommet de Copenhague
en discréditant une partie de la communauté scientifique."
extraits de : http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=3170
(lien payant)
http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/07/07/climategate-une-enquete-independante-blanchit-les-chercheurs-du-cru_1384806_3244.html
Les climatosceptiques soupçonnaient les chercheurs d'East Anglia de trafiquer
les chiffres pour faire croire à un hypothétique réchauffement climatique. Accusation
balayée : « Sur les allégations contre l'attitude des scientifiques du CRU,
nous sommes arrivés à la conclusion que leur rigueur et leur honnêteté ne peuvent
être mis en cause. »
Les climatosceptiques se plaignaient de ne pas avoir accès aux données. La réponse
de la commission d'enquête est sans ambiguïté : « L'argument selon lequel le
CRU aurait quelque chose à cacher ne tient pas. Toute recherche indépendante
a la possibilité de télécharger les données et de rédiger ses propres conclusions
sans avoir recours aux informations du CRU. »
Le rapport rejette l'idée selon laquelle les chercheurs du CRU auraient abusé
de leur situation pour empêcher la publication d'articles signés par des climatosceptiques.
Les enquêteurs n'ont trouvé « ni subversion du processus (scientifique) de révision
par des collègues, ni tentative d'influencer la politique éditoriale des revues
scientifiques ».
http://www.rue89.com/blog-londres/2010/07/08/comment-le-faux-scandale-du-climategate-sest-degonfle-157963
2007 : emballement du réchauffement
théorie solaire rapport du Giec
2009 : conférence de copenhague Climategate
2012 : le lobby climato sceptique démasqué
du 7 au 18 décembre 2009 : Sommet de Copenhague
Tous
à Copenhague: l'ultimatum climatique
c'était inattendu après tant d'agitation et de mobilisation. Mais, la Conférence des Nations Unies sur le Changement Climatique qui s'est tenue à Copenhague du 7 au 18 décembre 2009 reste un échec quasi complet.
le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a lancé un ultime appel
au bon sens, estimant que « le moment est maintenant à nouveau celui du bon
sens, du compromis et du courage. Le courage politique, la sagesse politique
et le leadership politique doivent prévaloir.(...) Ce sera l'héritage de tous
les temps. Ce sera l'héritage. Scellons l'accord aujourd'hui pour le bien commun
». Cet appel n'a pas eu beaucoup de poids face aux intérêts des grandes puissances,
y compris émergentes.
Si l'Europe avait affichée les objectifs les plus ambitieux, les deux premiers
pollueurs de la planète, les États-Unis
et la Chine ont déçu en restant sur des positions qui défendent un système de
société à court terme et irresponsable. Pour Nnimmo Bassey, président des Amis
de la Terre international : "Copenhague est un échec misérable. La justice climatique
a été oubliée et la déclaration finale condamne des millions de personnes, parmi
les plus pauvres, à la faim, la souffrance et la mort avec l'accélération des
changements climatiques. Nous sommes écœurés par le refus des pays riches à
assumer leurs responsabilités, notamment les États-Unis
qui sont les plus grands pollueurs historiques. Ils sacrifient des nations entières
pour perpétuer leur gabegie. Pour M. Obama, c'est le sommet de la honte ».
http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2220_Copenhague_climat_echec.php
Le président Hugo
Chavez à Copenhague : "Si le climat était une banque, vous l’auriez déjà
sauvé!"
Les pays industrialisés ne veulent pas d’un accord contraignant en matière de
réduction d’émission des gaz à effet de serre (GES) - dont le niveau reste un
sujet de débat important entre les différents acteurs - qui ne s’imposerait
pas aux pays du Sud. Ces derniers refusent un tel diktat et demandent le respect
du Protocole de Kyoto comme unique cadre juridique international valable, ainsi
que des engagements contraignants, en premier lieu pour les pays riches.
c’est de l’un des pays du Sud qu’est venu l’évènement politique. S’appuyant
sur la Déclaration spéciale des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Alliance
bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (ALBA) sur le changement
climatique, adoptée le 14 décembre à La
Havane lors de son VIIIème Sommet ( traduction ci-jointe), le président
vénézuélien, Hugo Chavez
, a fustigé, dans un discours qui a été le plus applaudi depuis l’ouverture
du Sommet, le capitalisme qui dévaste la planète. Après avoir rappelé que «
les 500 millions de personnes les plus riches, qui représentent 7 % de la population
mondiale, sont responsables de 50 % des émissions mondiales, alors que les 50
% des plus pauvres ne sont responsables que de 7 % des émissions », il a affirmé
que « le modèle destructeur du capitalisme, c’est l’éradication de la vie ».
Après avoir expulsé des négociations les ONG qui contestaient le fiasco en
gestation, après avoir concocté des textes dans des salles obscures au mépris
des règles multilatérales minimales, ils s’en prennent désormais à l’ONU, où
il est vrai, la Bolivie, les pays de l’ALBA,
Tuvalu, et tant d’autres peuvent s’exprimer en principe à égalité avec des pays
dont la superpuissance s’avère dérisoire face aux enjeux. Pourtant le texte
final a été concocté, en dehors de toute procédure onusienne, par le MEF (Major
Economies Forum), équivalent du G20. Un texte qui ne mentionne pas d’objectif
de réduction des émissions à court, moyen et long terme, un texte dont le principal
motif est de refuser tout traité international contraignant pour les pays riches.
Un texte qui met à nu la logique des intérêts privés.
http://www.france.attac.org/spip.php?article10608
Il fallait oser le dire.
Si Copenhague est un échec, c’est la faute à l’ONU, dixit Jean-Louis Borloo
! C’est la faute à l’ONU si les pays riches vont léguer un fardeau aux pays
pauvres et aux générations futures ?
http://alternatives-economiques.fr/blogs/harribey/2009/12/20/la-faute-a-lonu/#more-37
Le Monde du 18 novembre 2009 nous apprend que, selon le rapport 2009 du Fonds
des Nations unies pour la population (UNFPA), « le poids de la natalité menacera
le climat ». on voit bien l’utilisation qui peut être faite de cette propagande
à trois semaines de l’ouverture de la conférence de l’ONU sur le climat à Copenhague.
Effacer l’écrasante responsabilité des pays riches en matière de réchauffement
climatique et la reporter sur la démographie des pays pauvres.
Oubliée la longueur du cycle du carbone (plus d’un siècle) : le réchauffement
qui commence maintenant est dû aux gaz à effet de serre émis il y a au moins
cent ans. Oubliée la leçon de l’histoire : la fécondité et, ensuite, la natalité
diminuent par suite du développement économique et de l’éducation, et non pas
avant. Ahurissante la déclaration donneuse de leçon : « des modes viables de
consommation et de production ne peuvent être atteints et maintenus que si la
population mondiale ne dépasse pas un chiffre écologiquement viable ». Comme
si le réchauffement climatique n’était pas dû aux modes de production et de
consommation prédateurs et gaspilleurs du monde capitaliste aujourd’hui gavé
de tout et, de surcroît, extrêmement inégalitaire.
http://alternatives-economiques.fr/blogs/harribey/2009/11/18/le-climat-menace-la-natalite-et-non-pas-linverse/#more-33
Elle est vivante, elle est notre maison
27 février 2012 : Le lobbying climato-sceptique démasqué
Depuis le 14 février, circulent sur la toile des documents internes au Heartland Institute. Ils décrivent les méthodes de lobbying employées par cet organisme américain influent, très en pointe sur la défense des positions climato-sceptiques. Un article du Monde détaille ce que certains appellent déjà le "Heartlandgate".
Il est celui par lequel le scandale est arrivé. L'hydrologue Peter Gleick, un scientifique reconnu, a affirmé sur son blog hébergé par le Huffington Post être à l'origine de la fuite de documents internes du Heartland Institute, fer de lance du combat climato-sceptique américain. "Début 2012, j'ai reçu par mail un document anonyme qui décrivait ce qui semblait être les détails de la stratégie du programme du Heartland Institute", écrit-il le 20 février.Il précise ne pas connaître la source qui lui a envoyé les documents, qu'il a à son tour fait circuler, en les remettant à différents journalistes et experts.
Mais Gleick n'a pas seulement fait circuler ces documents à ses contacts. "Dans ce qui s'apparent à une grave faute vis-à-vis de mon éthique et de mon jugement professionnels, j'ai sollicité et obtenu du Heartland Institute, sous l'identité de quelqu'un d'autre, des documents supplémentaires", confesse-t-il, en expliquant qu'il souhaitait confirmer les informations qu'il avait reçues. Par sincérité ou voulant anticiper une polémique sur une méthode rarement employée par les chercheurs, il présente également ses "excuses personnelles" à tous ceux qui auraient pu être "affectés" par sa démarche.
Ces révélations portent un coup à la crédibilité de l'un des principaux organes d'information et de communication des climato-sceptiques. Les documents désignent par exemple comme une "action prioritaire" la nécessité de convaincre les enseignants et les élèves américains que le changement climatique est "incertain". Ils montrent aussi le souci pour le Heartland Institute de favoriser sur internet des "groupes capables de mobiliser rapidement des réponses face à des découvertes scientifiques, des articles de presse ou des billets de blog défavorables" à la cause climato-sceptique. On apprend notamment que Anthony Watts, figure du net américain mettant en doute le réchauffement climatique, a reçu 90000 dollars pour l'année 2012. Toujours selon les informations de Peter Gleick, les rapports du Non-Intergouvernmental Panel on Climate Change (NIPCC), un groupe de chercheurs chargé de critiquer les thèses dites "réchauffistes", ont coûté plus d'un million et demi de dollars à l'Institut, dont un demi-million environ versé pour ses auteurs.
Ces révélations sur le Heartland Institute rappellent, en miroir, le Climategate. En décembre 2009, quelques jours avant le sommet de Copenhague, avait été mis en ligne le contenu de plus de mille e-mails échangés entre chercheurs sur le climat, pour dénoncer une prétendue manipulation des données mesurant le réchauffement climatique. "Ironiquement, le Heartland Institute – qui proteste aujourd'hui avec virulence contre la publication des documents qui lui ont été dérobés –, avait été l'une des principales caisses de résonance, en novembre 2009, de l'affaire", rappelle Le Monde. Il avait été ensuite prouvé que la polémique avait été créée de toutes pièces, et que les chercheurs n'avaient pas cherché à exagérer l'impact humain sur l'effet de serre.
http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=13265
2007 : emballement du réchauffement
théorie solaire rapport du Giec
2009 : conférence de copenhague Climategate
2012 : le lobby climato sceptique démasqué
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