Bienvenue sur le carrefour des fachos

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menu général perdu?

Il ne sera pas question ici des vrais nazis, c'est une autre histoire, il s'agit plutôt de parler de la nouvelle extrême droite, des néonazis les plus durs aux nationalistes en passant par la xénophobie ordinaire

mise en bouche : on trouve des trucs sympas sur les forums : "va donc faire un petit tour sur www.fdesouche.com. Tu y verras des mariages forcés, des excisions, des viols, des meurtres, des vols, des dégradations, l'extermination de la France en direct."

Le décor est planté : Messieurs dames, la France est en train d'être exterminée en direct, mais heureusement les fachos vont nous sauver !

Ils prônent la préparation des " Gaulois " à la " guerre ethnique à venir ".

pour d'autres la responsabilité des élites de gauche dans la « décadence » occidentale ne peut être résolue que par son élimination.

Certains sont plus raisonnables, ils sont seulement nationalistes et xénophobes. Ils veulent une nation fermée avec 0 immigration et une politique ultrasécuritaire

D'autres sont simplement racistes, et certains sont tout ça à la fois

Les reconnaitre

selon wikipédia

Bien que relativement similaires du point de vue des idées, ces courants de pensée se démarquent les uns des autres par certains détails :
le choix d'Adolf Hitler comme référent politique et l'adhésion à ses idées ;
la politique à l'égard des étrangers : cela va de l'instauration d'une dictature bienveillante à celui d'un esclavage pur et simple ;
la politique à l'égard des victimes du IIIe Reich : certains courants sont indifférents, d'autres veulent « finir le travail ». D'autres encore nient que le régime hitlérien ait pratiqué une politique génocidaire et jugent par conséquent inopportun tout débat à ce sujet (négationistes);
le mode opératoire : certaines organisations tolèrent, voire préconisent l'usage de la violence tandis que d'autres y sont farouchement opposées ;
le choix de l'emblème employé,

en l'occurrence un recyclage d'emblèmes runiques ou celtiques, faisant référence au patrimoine culturel européen, et des emblèmes nazis d'époque.


1. Croix celtique ; 2. rune d'Odal ;
3. Poing ; 4. Croix de fer ;
5. Symbole de la SS ; 6. Totenkopf.
svastika dextrogyre
ou croix gammée
le 88 ( deux fois la 8° lettre de l'alphabet donc HH
: Heil Hitler) il y a d'autres interprétations
le 18 (1 comme la première lettre de l'alphabet A, et 8 comme la 8e, H : Adolf Hitler).
avec un C devant: C18 C comme combat allusion à Mein Kampf (mon combat)
le 311 pour dire Ku Klux Klan (K est la 11e lettre de l'alphabet, or le Ku Klux Klan est souvent abrégé en KKK ou 3K, d'où 311),

le 14, Fourteen Words, littéralement « Quatorze mots » est une expression métaphorique néonazie représentant le contenu du slogan de David Lane : « We must secure the existence of our people and a future for white children » (Nous devons préserver l'existence de notre peuple et l'avenir des enfants blancs). Il peut aussi faire référence à d'autre Quatorze mots : « Because the beauty of the White Aryan women must not perish from the earth. » (Car la beauté de la femme aryenne blanche ne doit pas disparaître de la terre).

arcenciel.gif (1653 octets)3 mars 1957 Le Poignard qui prouve que Jean Marie Le Pen a torturé pendant la guerre d'Algérie
+ quelques une de ses condamnations

mars 1962 des décrets d’amnistie interdisent les poursuites contre les auteurs de violence des deux camps qui se sont opposés pendantla guerre d'Algérie. Les victimes ne pourront jamais attaquer leurs bourreaux. Il reste tout de même le droit à la vérité, estiment certains. Il y a un demi siècle, ils vivaient dans la Casbah d’Alger. Mustapha Merouane avait 20 ans, Mohamed Abderaoui , Abdelkader Amour , Mohamed Boulay . Les plus âgés militaient pour le FLN, distribuaient des tracts, portaient des messages. Ils racontent les mêmes horreurs : la descente des paras au petit matin, les interrogatoires, à leur domicile ou au Fort-l’Empereur, sur les hauteurs de la ville. Le corps ligoté sur un sommier métallique, des fils électriques dans le sexe, les orteils, les oreilles, le supplice de l’eau, les passages à tabac… Tous nomment le même homme, qui dirigeait ces séances de torture : Jean-Marie Le Pen.

Dès juin 62, l’historien et militant Pierre Vidal-Naquet publie dans Vérité-Liberté un rapport de police daté de 57 qui accable Jean-Marie Le Pen.

Le 2 février 1992 sur TF1, en pleine controverse sur l'immigration et à quelques mois des élections législatives de 1993, Michel Rocard avait affirmé :"j'ai fait condamner M Le Pen pour fraude électorale" et "Il faut tout de même savoir qui est M. Le Pen, et s'en souvenir. En Algérie, il a torturé." Poursuivi en diffamation par le leader d'extrême droite, l'ancien premier ministre, condamné en première instance, avait été relaxé en appel à Paris. Mais cette dernière décision qui reconnaissait la bonne foi de M. Rocard, avait été cassée, la Cour de cassation confirmant sa première jurisprudence Le Pen. Au terme d'un second procès devant la cour d'appel de Rouen, Michel Rocard avait bénéficié d'une nouvelle relaxe. Et la Cour de cassation avait fini par s'incliner.

S'il y a une personne qui ne pleurera pas sa disparition, c'est bien Jean-Marie Le Pen... "L'enfant au poignard", c'était lui. Mohamed Moulay est mort, samedi 28 avril 2012, à Alger, d'une embolie pulmonaire. Il avait 67 ans. Son histoire parait dans Le Monde du samedi 4 mai 2002, à la veille du second tour de l'élection présidentielle. Jean-Marie Le Pen a évincé Lionel Jospin au premier tour et se retrouve en compétition avec Jacques Chirac. Si Mohamed Moulay a accepté de se confier au Monde, c'est parce que "la situation est grave, dit-il. Un homme qui a les mains pleines de sang prétend entrer à L'Elysée."
Mohamed Moulay a perdu son père le 3 mars 1957. Dans la nuit, une patrouille d'une vingtaine de parachutistes conduite, selon les témoins, par un homme grand, fort et blond, que ses hommes appellent "mon lieutenant" et qui se révèlera plus tard être Jean-Marie Le Pen, fait irruption au domicile des Moulay, un petit palais de la Casbah d'Alger. Ahmed Moulay, le père, 42 ans, va être soumis à la "question" sous les yeux de ses six enfants et de sa jeune femme.

Supplice de l'eau, torture à l'électricité... Le calvaire va durer plusieurs heures. C'est l'ère de "la torture à domicile" mise en œuvre par l'armée française pendant la "bataille d'Alger". Ahmed Moulay refuse de donner les noms de son réseau du FLN. Il va en mourir.

Quand Le Pen quitte le domicile des Moulay, à l'aube, laissant derrière lui un cadavre, il oublie sur place un poignard. L'un des jeunes fils du supplicié, Mohamed, 12 ans à l'époque, le trouve et le cache dans le placard du compteur électrique, "sans bien savoir pourquoi". Le lendemain et le surlendemain, Jean-Marie Le Pen et ses hommes reviennent et mettent la maison à sac pour retrouver le poignard. En vain. L'enfant se tait.
Devenu adulte, Mohamed Moulay gardera l'arme chez lui, pendant quarante ans. Le poignard arrivera en France, début 2003, dans la valise de l'envoyée spéciale du Monde à Alger. Il servira de pièce à conviction dans le procès que le leader du Front national a intenté au journal pour "diffamation".
Jean-Marie Le Pen perdra ce procès. Il perdra également son appel et verra son pourvoi en cassation rejeté. Le poignard se trouve toujours à Paris, dans le coffre-fort de l'avocat du Monde, Yves Baudelot. Il va repartir en Algérie d'un mois à l'autre pour rejoindre le musée des moudjahidine. C'était le vœu de Mohamed Moulay. Il s'agit d'un couteau des Jeunesses hitlériennes, fabriqué dans la Ruhr dans les années 1930. Sur le fourreau, on peut lire distinctement : J.M. Le Pen, 1er REP.
http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2012/05/02/mohamed-moulay-l-homme-au-poignard-de-le-pen-est-mort_1694213_3382.html?google_editors_picks=true

Juin 2003 : La 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris a relaxé, jeudi 26 juin, le quotidien Le Monde de la plainte déposée contre lui par Jean-Marie Le Pen. Le président du Front national s'estimait diffamé par des articles parus dans le quotidien en mai et juin 2002, dans lesquels Florence Beaugé, spécialiste de l'Algérie, faisait état, sur la foi de témoignages concordants, de la participation de Jean-Marie Le Pen à la torture pendant la guerre d'Algérie. Le tribunal, estimant l'enquête menée « particulièrement sérieuse et approfondie » et son « caractère de contradiction suffisant », a débouté M. Le Pen de sa plainte, reconnaissant « la bonne foi » du journal.

janvier 71 : condamné, pour apologie de crime de guerre, à deux mois de prison avec sursis et 10 000 francs d'amende

27 mars 1986 : reconnu coupable d'apologie de crimes de guerre, dont la déportation, pour l'édition d'un disque sur lequel on peut entendre « un hymne du parti nazi » et « Vive Hitler ».

18 mars 1991 : condamné par la cour d'appel de Versailles : « Je me pose un certain nombre de questions. Et je ne dis pas que les chambres à gaz n'ont pas existé. Je n'ai pas pu moi-même en voir. Je n'ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale. [...] Si, c'est un point de détail au niveau de la guerre ! Voulez-vous me dire que c'est une vérité révélée à laquelle tout le monde doit croire ? Que c'est une obligation morale ? Je dis qu'il y a des historiens qui débattent de ces questions. »

8 novembre 1995 : condamné à un redressement de 1,4 million de francs pour « oublis de plus-value boursière et sous-estimation de loyer ».

26 décembre 1997 : condamné à 300 000 F de consignation pour diffusion du jugement dans des journaux, à verser entre un franc symbolique et 5 000 F de dommages-intérêts à onze associations plaignantes, et à payer leurs frais de justice par le Tribunal de grande instance de Nanterre pour « banalisation de crimes contre l'humanité, consentement à l'horrible », pour avoir dit lors d'une conférence de presse en compagnie de Franz Schönhuber, le 5 décembre 1997 à Munich, que « dans un livre de mille pages sur la Seconde Guerre mondiale, les camps de concentration occupent deux pages et les chambres à gaz dix à quinze lignes, ce qui s'appelle un détail ». Le 10 septembre 1999, la cour d'appel de Versailles confirme la peine

10 juin 1999 : condamné à 12 000 DM (environ 6 000 €) d'amende par le tribunal d'instance de Munich pour incitation à la haine raciale et apologie de crime de guerre, i.e. « le point de détail » (MRAP, avril 2002)

8 février 2008 : condamné à 10 000 € d'amende et à trois mois de prison avec sursis pour complicité d'apologie de crimes de guerre et contestation de crime contre l'humanité, en raison de propos publiés en 2005 dans l'hebdomadaire Rivarol, qualifiant l'occupation allemande de « pas particulièrement inhumaine » (Affaire Le Pen - Rivarol). Le 21 janvier 2009, la Cour d'appel de Paris confirme le précédent jugement et condamne Jean-Marie Le Pen à 10 000 euros d'amende et à trois mois de prison avec sursis pour ses propos minimisant les crimes commis par l'occupant nazi sous l'Occupation, et notamment le massacre d'Ascq. Son avocat a indiqué qu'il se pourvoirait en cassation

Janvier 1960 : condamné pour des menaces de mort proférées à l'encontre d'un commissaire de police (Le Monde, 21 janvier 1992).

27 avril 1964 : condamné pour coups et blessures volontaires (Le Monde, 21 janvier 1992).

16 janvier 1969 : condamné à trois mois de prison avec sursis et 20 000 F de dommages-intérêts pour coups et blessures volontaires par le Tribunal de grande instance de Paris (Le Monde, 21 janvier 1992).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Marie_Le_Pen#Condamnations

arcenciel.gif (1653 octets)1986-1988 les votes du FN à l'assemblée nationale

Front National a eu 35 députés élus aux législatives du 16 mars 1986 jusqu’à la réélection de Mitterrand qui a dissous l’Assemblée, le vote des 5 et 12 juin 1988 n’en n’ayant réélu aucun.

Il est intéressant de savoir comment ces députés ont voté et pour quelles lois.

L’institution d’une cotisation sociale au taux de 12,6 % sur les revenus du capital : CONTRE
Prélèvement sur les revenus du capital pour le financement de la Sécurité sociale : CONTRE
Rétablissement de l’impôt sur les grandes fortunes : CONTRE
Fixation à 50 % du taux de l’impôt sur le bénéfice des sociétés : CONTRE
Suppression du forfait hospitalier : CONTRE
Privatisations : POUR

http://www.agoravox.fr/actualites/citoyennete/article/les-votes-des-deputes-du-front-118247

arcenciel.gif (1653 octets)1995-2008 : Le FN aux affaires à Marignane :
condamnation pour fausses factures et emplois fictifs

Daniel Simonpieri est maire de la ville de Marignane de 1995 à 2008.

Le 9 novembre 2011, il est condamné pour fausses factures et emplois fictifs à 12 mois de prison avec sursis, 10 000 € d’amendes et 5 ans d’inéligibilité.

Ancien cadre de banque, Daniel Simonpieri est élu conseiller municipal FN de Marignane en 1989 sous la mandature de Laurens Deleuil, maire (UDF-PR) de la ville depuis 1947.
Daniel Simonpieri est élu maire de la ville de Marignane, sous l'étiquette Front national, avec plus d'un tiers des suffrages en 1995 au cours d'une triangulaire (37,27 %, 155 voix d’avance) avec des listes de droite. En mars 1998, il est élu conseiller général Front national avec 63,9 % des suffrages exprimés.
Lors de la scission du Front national quelques mois plus tard, il rejoint les rangs du Mouvement national républicain de Bruno Mégret. En 2001, il est réélu maire de Marignane avec 62,5 % des voix au deuxième tour sous l'étiquette MNR.

Le Conseil municipal décide, le 24 juin 1996, de réserver les cantines scolaires aux seuls enfants dont les deux parents peuvent prouver qu’ils travaillent. Le 27 novembre, le tribunal administratif ordonne « le sursis à exécution », c’est à dire « la suspension de l’exécution » de cette délibération.

Le 4 septembre 1996, Jean-Christian Tarelli, premier adjoint au maire demande à la directrice de la bibliothèque municipale d’interrompre les abonnements aux quotidiens Libération et La Marseillaise et à l’hebdomadaire L’Evénement du jeudi, pour les remplacer par trois publications proches de l’extrême-droite : Présent, Rivarol, National-Hebdo. L’achat de certains ouvrages par la bibliothèque municipale sera refusé « pour des raisons économiques ». En revanche, début 1997, soixante-quinze livres rédigés par des auteurs du Front national ou d’extrême-droite sont commandés sans que les bibliothécaires en aient été avertis. Notons aussi la suspension des abonnements aux « journaux de gauche » dans la bibliothèque pour les remplacer par des « journaux d’extrême-droite ».

Daniel Simonpieri supprime « l’avant-veille de Noël, les subsides accordés aux Restos du cœur pour les hivers de 1993 et de 1994, par le précédent maire Laurens Delieul (divers droite) » et « Un local et un camion avec chauffeur prêté pour aller chercher à Aubagne les quelque 1.200 repas que les volontaires de l’association distribuaient à 400 familles en difficulté ». En revanche, selon l’association marignanaise « Alarme citoyens ! », la municipalité a porté la subvention du club de football local de 600.000 à 700.000 francs.

http://www.legrandsoir.info/ces-villes-gerees-par-l-extreme-droite.html

arcenciel.gif (1653 octets)1995-2001 : Le FN aux affaires à Toulon :
pots de vins, financement illégal, condamnation pour subornation de témoins

Jean-Marie Le Chevallier est élu maire de Toulon lors des municipales de 1995, à la faveur d'une triangulaire contre un candidat UDF et PS, sous l'étiquette Front national. C'est Guy Nachin qui devient alors son premier adjoint. Son mandat est caractérisé par plusieurs scissions au sein de sa propre majorité.
En 1999, Jean-Marie Le Chevallier quitte le Front national. Deux ans plus tard, il perd son mandat de maire. Suite à cette défaite, il quitte la politique.

Le 22 mars 1996, la municipalité de Toulon vote son premier budget. Contrairement aux engagements du maire, Jean-Marie Le Chevallier, de baisser les impôts, une augmentation de plus de 9 % est adoptée.

La mairie se désinvestit des cités et coupe les subventions des associations qui agissent auprès des citoyens issues de l’immigration. La femme de Jean-Marie Le Chevallier est placée à la tête du Centre de loisirs et d’action sociale. Des associations pro-FN sont créées de toutes pièces telles que « Jeunesse toulonnaise » destinées à organiser les colonies de vacances à la place du centre de loisirs et d’action sociale. Mal gérée, la structure est placée en liquidation judiciaire en 1999.

Les subventions aux associations sont revues : celle du Centre communautaire israélite est supprimée, le Secours Populaire n’obtient que 8 000 francs tandis que la Société des amis des chats bénéficie d’une subvention de 40 000 francs. La mairie maintient un budget associatif en direction des associations d’anciens combattants et des associations de pieds-noirs. Marek Halter est interdit de Fête du Livre et le groupe NTM interdit de spectacle.

En 1997, Jean-Marie Le Chevallier est élu député de la 1re circonscription du Var, mais en 1998 son élection est invalidée pour triple infractions au financement de campagne.

Toujours en 1997, la municipalité est accusée de pot-de-vin et de monnayage d’attribution de postes administratifs : « A Toulon (Var), c’est une histoire de pots-de-vin qui embarrasse la municipalité dirigée par Jean-Marie Le Chevallier. Son propre chef de cabinet, Philippe de Beauregard, par ailleurs conseiller municipal FN de Hyères, a en effet été mis en examen, mardi 6 janvier, pour « recel de preuve ». La justice lui reproche d’avoir, par son absence de réaction, en quelque sorte « couvert » un cas de corruption dans lequel une employée municipale, Dominique Notto, est compromise. Responsable des femmes de ménage à la municipalité, elle est accusée d’avoir monnayé, en juin 1997 - 30 000 francs en petites coupures - l’attribution de deux postes administratifs ». (L’Express, 15 janvier 1998).

condamné en 2003 pour subornation de témoins dans l’affaire du meurtre de son directeur de Cabinet, un ancien légionnaire. Ce dernier avait été tué par son amant et non par des opposants. Le maire avait fait pression sur des employés municipaux pour que la première piste n’apparaisse pas.

http://www.legrandsoir.info/ces-villes-gerees-par-l-extreme-droite.html

arcenciel.gif (1653 octets)1997 : Jean Marie Le Pen dans ses oeuvres à Mantes la Jolie :

après avoir mollesté la candidate socialiste, il se rue sur un jeune et le traite de "rouquin" puis de "pédé". Suite à des plaintes en justice il perdra son mandat de député européen en 2003


LE PEN AGRESSION par sebusnet

2 avril 1998 : condamné à deux ans d'inéligibilité (réduits à un an par la cour d'appel, qui ajoute 8 000 F d'amende) et trois mois de prison avec sursis par le Tribunal correctionnel de Versailles pour « violences en réunion » et « injures publiques » (faits requalifiés par la Cour d'appel en « violences sur personne dépositaire de l'autorité publique dans l'exercice de ses fonctions ») pour avoir agressé la maire et candidate socialiste Annette Peulvast-Bergeal (qui portait son écharpe d'élue) lors des législatives de 1997. Le 23 novembre 1999, la Cour de cassation a rejeté son pourvoi. Par une décision du 10 mai 2001, la Cour européenne des droits de l'homme a déclaré irrecevable sa requête fondée sur la violation de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Marie_Le_Pen#Condamnations

arcenciel.gif (1653 octets)1997-2002 : LE FN aux affaires à Vitrolles :
condamnation pour détournement de fonds

Catherine Mégret est élue maire le 9 février 1997. La dette de la ville augmente. La Chambre Régionale des Comptes de Provence Alpes Côtes d’Azur s’inquiète du budget municipal.
Une prime de naissance de 5 000 francs est octroyée aux familles françaises. Catherine Mégret est condamnée pour discrimination à la prime de naissance.
La municipalité décrète la fin des repas de substitution sans porc dans les cantines scolaires. Alain Darmuzey, directeur d’école du Liourat et surveillant de cantine est relevé de ses secondes fonctions par Catherine Mégret, car il a refusé de lui serrer la main.
L’association pro-FN « Fraternité française » reçoit de fortes subventions. La mairie ferme des centres aérés et la mission prospection de « Vitrolles Emploi Formation ». L’association Vitrolles-Kiffa est jetée hors de ses locaux. Des subventions aux syndicats et associations humanitaires sont supprimées. La municipalité tente de s’expliquer : « Les vraies associations (…) reçoivent une aide financière (…). Pour elles, les subventions ont augmenté de 40%... ».
La mairie limoge la directrice du cinéma Les Lumières pour avoir proposé des courts-métrages portant sur la prévention du sida.
Catherine Mégret tient des discours racistes dans le journal Allemand Berliner Zeitung : « les immigrés l’esprit colonialiste ; les immigrés [... ], ils font je ne sais combien de gamins, qu’ils mettent dans la rue. Ils font des gamins pour toucher des allocations, ils ne les élèvent même pas. [...] Vous interrogez n’importe qui, à part une personne de mauvaise foi, on va vous répondre qu’effectivement il y a des différences entre les races, il y a des différences entre les gènes. C’est ce que disait M. Le Pen. ».
La mairie licencie des agents sociaux et certains contractuels municipaux (150 agents sur 1 000 en 4 mois). En Août 1997, la Justice annule 31 licenciements car « le motif d’économie avancé pour justifier la délibération du 30 août 1997 ne peut être regardé comme établi ».
En novembre 1997 « Dans la nuit du 4 au 5, vers 3 h 30, un commando d’une dizaine d’hommes vêtus de noir, cagoulés et armés de battes de base-ball attaque le piquet de routiers grévistes du carrefour de l’Anjoly. Le matraquage fait trois blessés et des dégâts matériels... ». En décembre 1997, 5 conseillers de Vitrolles sont mis en examen pour « complicité de violence en réunion, avec arme et préméditation » et « complicité de destruction de biens » après l’agression des routiers grévistes.
« Il faut faire de la répression, c’est-à-dire il faut punir, poursuivre, attraper ceux qu’on connaît » affirme Catherine Mégret au Berliner Zeitung. Les éducateurs de rue et agents de prévention sont remplacés par des policiers. Bruno Mégret se vante d’avoir multiplié par deux les effectifs de la police, d’armer les policiers municipaux, de développer la vidéo-surveillance
Catherine Mégret est condamnée pour « effractions et voie de faits » (murage du bar musical) et pour diffamation à l’encontre de l’association culturelle Productions du Sous-Marin.
L’élection du 24 juin 2002 est annulée par décision du Conseil d’Etat suite à un tract diffamatoire reprochant à un candidat d’avoir « abusé sexuellement d’une personne en position de faiblesse psychologique ».
Catherine Mégret est accusée de détournement de fond public : elle a fait envoyer aux frais de la commune des lettres aux maires de France pour appuyer la candidature de son mari Bruno Megret. Ce non-respect des règles de financement de campagne électorale à un coût : plus de 74 000 €. En 2006, elle est condamnée à cinquante milles euros d’amende, à un an d’inéligibilité et de frais divers ainsi qu’à huit mois de prison avec sursis. Quatre anciens cadres de la municipalité ont également été condamnés à des peines allant de trois à quatre mois de prison avec sursis et à une amende de 1.500 euros.
En mars 2009, le communiste Richard Dubré, secrétaire de la section de Vitrolles et membre du secrétariat fédéral du PCF est agressé au poignard. « Attendant la proclamation des résultats de l’élection législative de la 9e circonscription des Bouches-du-Rhône, il se trouvait sur le parvis de l’hôtel de ville, lorsqu’une quinzaine de gros bras du FN du Var lancent des grenades lacrymogènes avant de se lancer contre le militant communiste qu’ils montraient du doigt. (…). Un des agresseurs s’approche et le poignarde. La lame est passée à deux centimètres du foie.
Bruno Mégret est satisfait de la gestion de la ville et de l’ambiance démocratique qui y règne. Sur son site, on peut lire : « Aucun bouleversement, aucune violence, aucune atteinte aux libertés, aucune mise en cause des droits des Vitrollais ».
http://www.legrandsoir.info/ces-villes-gerees-par-l-extreme-droite.html

arcenciel.gif (1653 octets)14 Juillet 2002 : tentative manquée d'assassinat sur le président Chirac,
lors du défilé militaire sur les Champs-Élysées.
dissolution d'Unité Radicale

Maxime Brunerie, étudiant en BTS de comptabilité-gestion, était un militant d'extrême droite néonazi habitué de la tribune du Kop de Boulogne du PSG.
Il avait l'intention d'assassiner Jacques Chirac afin de s'attirer la célébrité (il avait laissé un message sur le forum de Combat 18 « Regardez la télévision dimanche, la star ce sera moi. Mort au ZOG ! 88! ») puis de se suicider. Ces deux tentatives ont échoué.
Maxime Brunerie était proche du groupuscule Unité radicale (dissous à la suite de l'assassinat raté) et était membre du Mouvement national républicain pour le compte duquel il s'était présenté comme candidat aux élections municipales de 2001 (18e arrondissement de Paris).
Maxime Brunerie a été condamné à dix ans de prison après un examen psychiatrique. Il semblerait après analyse qu'il n'ait pas voulu assassiner Jacques Chirac mais rêvait d'une mort glorieuse, en étant abattu par le GIGN. Lors de son procès, il déclara que Jean-Marie Le Pen aurait été une meilleure cible.
Il a été libéré le lundi 3 août 2009, du Centre de détention de Val-de-Reuil (Eure), à l’issue de sept ans de réclusion.
Il donne une interview à Europe 1 en septembre 2009, déclarant avoir « complètement pété les plombs » en 2002 et souhaiter maintenant aller de l'avant.
En 2011, il publie un récit autobiographique intitulé Une vie ordinaire : je voulais tuer Jacques Chirac, et se dit désormais éloigné de tout militantisme politique.

Après l'attentat raté de juillet 2002 contre le Président Jacques Chirac par Maxime Brunerie, membre du MNR et proche de la nouvelle équipe dirigeante d'Unité radicale constituée après le départ de Christian Bouchet, le mouvement fut dissous par décret pour cause d'idéologie raciste et discriminatoire, antisémitisme, encouragement de la discrimination, de la haine et de la violence.
Les cadres et militants d'Unité radicale se dispersèrent, rejoignant le Réseau radical comme Lionel Placet, Hervé Ryssen et Pierre-Marie Le Diberder, ou créant de nouvelles organisations comme le cercle organisé à Toulouse autour du bulletin Rébellion (fondé par Richard Bessière, Olivier Gnutti et Alexandre Faria), le Front des patriotes à Limoges et Bourges (créé par Sébastien Legentil) et le Bloc identitaire (créé par Fabrice Robert, Philippe Vardon, André-Yves Beck, Richard Roudier, José-Marie Santamaria et Guillaume Luyt).

On retrouvera donc une partie des militants d'Unité radicale au sein des listes de la ligue du sud et de la ligue du midi :
Après les européennes de 2009, le MPF rejoint le Comité de liaison de la majorité présidentielle et quelque temps plus tard, le 28 janvier 2010, Jacques Bompard décide de quitter le parti à cause de ce rapprochemement avec l'UMP. Il présente une liste aux élections régionales de 2010 qui s'appelle la « Ligue du Sud » en référence à la Ligue du Nord en Italie. Cette liste regroupe divers groupes nationalistes et d'extrême droite comme le Bloc identitaire, le Parti de la France, le Mouvement national républicain et d'anciens membres du Front national.

arcenciel.gif (1653 octets)2011 : Cantonales : 3 candidats FN en photo effectuant le salut Nazi

Pour son premier défilé en tant que présidente du Front national, Marine Le Pen veut rompre avec l’image d’un 1er mai Jeanne d’Arc, crânes rasés et provocations en tout genre. Ce rendez-vous traditionnel de l’extrême-droite n’attire pas seulement les militants les plus exaltés du FN mais aussi tout ce que compte la droite radicale de groupuscules identitaires et nationalistes.
Dans une invitation pour le « grand défilé patriotique » du 1er mai, le secrétaire départemental du FN en Moselle avertit les adhérents du parti qu’une page se tourne, du moins, concernant le look des militants : « Marine Le Pen a prévenu que tout ce qui ressemble de près ou de loin à un “ skinhead ” sera exclu manu militari. Sont exclues toutes les tenues vestimentaires type treillis, Rangers, etc.
http://www.rue89.com/confidentiels/2011/04/19/front-national-marine-le-pen-veut-son-1er-mai-sans-skinhead-200536

Gabriac a été eclus du FN pour cette photo, ce qui a beaucoup mis en Colère Jean Marie Le Pen et Bruno Gollnisch
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/fn-la-gueguerre-le-pen-gollnisch-continue_986843.html



Alexandre Gabriac, candidat à Grenoble et conseiller régional Rhône-Alpes

Jean-Baptiste Cordier, candidat FN dans le canton de Soulaines

Daniel Durand-Decaudin
candidat en Moselle a obtenu 35,8%.

arcenciel.gif (1653 octets)23 Juillet 2011 : Massacre d'Utoya et attentat d'Oslo

C'était une tuerie méthodique, planifiée, très bien organisée, et le bilan est très lourd: 85 morts sur l'île de Utoya en Norvège.

En milieu d'après-midi, une bombe a explosé dans le centre d'Oslo, soufflant les vitres des bureaux du Premier ministre, qui n'était pas présent au moment de l'attentat, et endommageant les sièges des ministères des Finances et du Pétrole. 7 personnes seront tués dans l'explosion.

Quelques heures plus tard à peine, un homme se faisant passer pour un policier s'est présenté à l'entrée du rassemblement annuel organisé par le mouvement de jeunesse du Parti travailliste, au pouvoir, à Utoya, une petite île boisée longue de 500 mètres proche de la capitale.

Le tueur, Anders Behring Breivik, "se décrit lui-même sur sa page Facebook comme un chrétien, attiré par l'extrême droite chrétienne", a dit le numéro deux de la police norvégienne. Il s'est finalement rendu dès que la police est arrivée, sans opposer de résistance.

J'essayais depuis plusieurs semaines de donner un sens à tout cela quand je suis tombé sur un article lumineux d'Eildert Mulder dans le quotidien chrétien progressiste néerlandais « Trouw ». Mulder s'est penché sur le manifeste délirant de Breivik et montre que le « délire » sanguinaire d'Utoya n'est que la mise en application d'un fantasme collectif qui existe depuis longtemps au sein de l'extrême droite européenne : la responsabilité des élites de gauche dans la « décadence » occidentale – un thème classique de l'extrême droite – ne peut être résolue que par son élimination.

Parmi les « traîtres » des peuples européens promouvant le marxisme et le multiculturalisme, Breivik distingue plusieurs catégories :
la catégorie A (leaders politiques, médiatiques et économiques) qui doivent être exécutés ;
la catégorie B (marxistes/multiculturalistes étant pour la plupart politiques, journalistes, éditeurs, enseignants, professeurs, éditorialistes, écrivains, caricaturistes, artistes…) qui devraient être exécutés, surtout les sociologues, mais certains pourraient être éventuellement épargnés dans des cas particuliers ;
la catégorie C qui s'étend à tous ceux qui facilitent le travail des catégories A et B. Ces derniers ne méritent pas la mort mais des amendes, la confiscation de leurs biens et/ou des peines de prison.

Breivik fait même une estimation à la louche du nombre de « traîtres » présents dans chaque pays, soit 1 010 par million d'habitants. Pour sauver l'Europe, il faut donc exécuter un petit demi-million de personnes. Mulder explique : « Les jeunes travaillistes assassinés à Utoya appartiennent clairement à la catégorie B, même s'ils n'en avaient pas la moindre idée. »
http://www.rue89.com/2011/09/26/en-europe-la-vraie-cible-de-lextreme-droite-cest-lelite-pas-lislam-223743

Ils attaquent les amateurs de soccer noirs et arabes, ils terrorisent les quartiers d'immigrants, ils détruisent les tombes des juifs et des musulmans, ils prêchent la haine et rassemblent des appuis sur Internet. Le massacre en Norvège a dévoilé une frange de colère raciste qui se propage en Europe - et a mis au jour le risque qu'elle engendre des actes violents n'importe où, n'importe quand.
Lors d'entrevues et sur des forums de discussion en ligne, les Européens d'extrême droite n'ont pas adouci leur rhétorique depuis le massacre en Norvège où 77 personnes ont été tuées. Ils peuvent avoir pris leurs distances par rapport aux méthodes du tueur, Anders Behring Breivik, mais pas de son message: les immigrants musulmans sont une menace pour la survie de l'Europe.
http://www.lapresse.ca/international/dossiers/massacre-en-norvege/201108/08/01-4424379-lextreme-droite-europeenne-approuve-les-ideaux-de-breivik.php

arcenciel.gif (1653 octets)13 décembre 2011 : Un militant d'extrême droite tue deux Sénégalais à Florence

La ville de Florence, en Italie, est sous le choc. Gianluca Casseri, un Toscan de cinquante ans, a tué par balles deux vendeurs ambulants sénégalais et blessé trois autres personnes sur deux marchés situés Piazza Dalmazia, dans le nord de la ville, et San Lorenzo, dans le centre historique, mardi. Selon des témoignages recueillis par le quotidien italien La Repubblica, l'homme serait arrivé sur place à bord d'un véhicule blanc avant de tirer trois coups de feu et de s'enfuir de la Piazza Dalmazia. Deux vendeurs ont été tués sur le coup et un troisième, gravement blessé, a été emmené d'urgence dans un hôpital et «restera paralysé à vie», selon les indications données par un porte-parole de la police. Casseri s'est ensuite rendu à San lorenzo où il a de nouveau ouvert le feu et blessé deux personnes dont le pronostic vital n'est, a priori, pas engagé.
http://www.lefigaro.fr/international/2011/12/13/01003-20111213ARTFIG00620-un-militant-d-extreme-droite-tue-deux-senegalais-a-florence.php

arcenciel.gif (1653 octets)2012: Janvier : Marine Le Pen Valse avec les Néonazis à Vienne

Un bal qui regroupe des nostalgique du II° Reich. l'organisation du bal coïncidait avec le 67e anniversaire de la libération du camp d'extermination d'Auschwitz.

les organisateurs du bal sont "clairement" des "néonazis, antisémites et racistes". "Par le passé, des figures de proue du négationnisme, comme John Gudenus, condamné en 2006, ont été ostensiblement applaudies au WKR-Ball (NDLR, nom allemand du bal). "Irmfried Eberl, commandant du camp d’extermination nazi de Treblinka (Pologne), demeurait en 2009 membre posthume de Germania, une corporation d’Innsbruck. Et Rudolf Hess, l’une des personnalités majeures du IIIe Reich, a même été proposé en 1987 par la fédération des Burschenschaften pour le prix Nobel de la paix !".
http://www.liberation.fr/monde/01012386691-valse-brune-a-vienne

"Olympia est considérée comme proche du néonazisme, mais a su conquérir des positions influentes : par exemple celle occupée par Martin Graf, troisième vice-président du Parlement autrichien, où il a reçu vendredi la délégation du FN", écrit la journaliste Joelle Stolz. Quant aux autres corporations co-organisatrices de l'événement, elles "cultivent une germanité mythique"
http://abonnes.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/01/28/marine-le-pen-invitee-d-honneur-au-bal-de-l-extreme-droite-europeenne-a-vienne_1635848_1471069.html

Martin Graff, avec qui a valsé Marine le Pen, est "membre d'Olympia, une "Burschenschaft", corporation secrète interdite aux juifs et aux femmes dont les membres sont chargés de véhiculer dans la société, par des biais détournés, des idées néonazies, pangermanistes, antisémites et négationnistes." Il ajoute : "Ils pratiquent le duel au sabre dans les caves des beaux quartiers de Vienne et se reconnaissent entre eux à la balafre qu'ils se doivent d'exhiber sur une joue."

 

arcenciel.gif (1653 octets)2012 : 8 mai : Aube dorée entre au parlement grec : parti qui se dit ouvertement néo nazi


la conférence de presse officielle, des gros bras exigent que les journalistes se lèvent en signe de respect avant que le leader d'Aube dorée n'entre dans la salle, des journalistes protestent...

Calvi vante le rôle positif de l'aube dorée en Grèce

le 22 mai Violences xénophobes contre des réfugiés à Patras :
Il semble que 5 personnes aient été blessés, dont un député néo-nazi de l’Aube dorée, ainsi que 2 policiers. Le journaliste qui a tenté de le protéger aurait lui aussi été blessé. Plus tôt dans la journée, des membres du parti néo-nazi l’aube dorée sont arrivés à Patras en bus. Patras est une ville ou la présence de réfugiés clandestins est forte, car elle héberge le port grec qui fait la liaison avec l’Italie (liaison Patras – Ancone). Beaucoup se retrouvent coincé à Patras, dans des conditions de vie déplorables, et espèrent pouvoir rejoindre l’Italie.


Il semble qu’un membre du parti néo-nazi l’Aube dorée ait tenté de rentrer en bulldozer dans une usine ou étaient retranchés les immigrés .
http://www.okeanews.fr/flash-violences-patras-situation-hors-de-contrle-selon-la-police/

arcenciel.gif (1653 octets)Mai 2012 : Le FN aux affaires à Orange :
mise en examen pour prise illégale d’intérêts.

depuis juin 1995, Jacques Bompard est le maire d'Orange sous 3 étiquettes différentes : FN (1995-2005), MPF (2005-2010), Ligue du Sud (depuis 2010)

qui s'appelle la « Ligue du Sud » en référence à la Ligue du Nord en Italie. Cette liste regroupe divers groupes nationalistes et d'extrême droite comme le Bloc identitaire, le Parti de la France, le Mouvement national républicain et d'anciens membres du Front national

Le 18 octobre 2011, la Chambre Régionale des Comptes de Provence-Alpes Côte-d’Azur pointe des irrégularités dans la gestion municipale à Orange.

Dans la ville, il s’est installé un climat de délation, de peur et d’angoisse pour le personnel municipal. Les insultes et les vociférations fusent de la part de maires adjoints. Les élus d’opposition déplorent l’attitude népotique du maire et l’absence de recherche de consensus. Le neveu de l’épouse de Jacques Bompard est placé à la tête de l’Office du tourisme...

Jacques Bompard, aussitôt élu, décide de supprimer la subvention municipale de 1 million de francs permettant l’organisation des Chorégies (le plus ancien festival français : première présentation en 1869). Après plusieurs semaines de polémique, le ministère de la culture se substituera à la ville. En matière de culture, la municipalité fait des choix : elle invite le groupe Fraction Hexagone qui chante « Une balle pour les sionistes, une balle pour le cosmopolitisme et une balle pour la police ».

Sous prétexte de maintenir la propreté de la voirie, le maire interdit la distribution de tracts anti-FN. L’hygiénisme sert de prétexte à l’absence de démocratie. J.-Y. Le Gallou, secrétaire national du FN affirme sans vergogne « Dans ce pays assez totalitaire, les villes FN sont un espace de liberté locale, comme lnternet à l’échelle mondiale ».

La mairie limite le nombre d’enfants dans les cantines scolaires, mais le cours Aristide-Briand (entrée de la ville) avec son rond-point fleurit et ses jets d’eau fait le bonheur de certains électeurs. La mairie supprime les cars de ramassage vers les Centre Aérés, elle coupe le budget d’associations à caractère social.

En 2010, Jacques Bompart, qui avait connu une garde à vue en 2009, est mis en examen pour prise illégale d’intérêts. Selon Bruno Mégret : « Jacques Bompard est le seul nationaliste du département à faire du bon boulot. Orange, sa ville, est nickel. Il y opère une gestion exemplaire que je souhaite voir étendue aux autres villes. C’est pour ça que je lui apporte mon soutien... ».

répression des travailleurs et discriminations à l’embauche, mises au placard et licenciement d’agents municipaux, gestion par le stress.

dérives légalistes et magouilles politico-judiciaires, fausses factures et prises illégales d’intérêts, agression d’élus, propos racistes et xénophobes, détournements de fonds public, effractions et voie de faits, condamnations par les tribunaux, inéligibilités.

7 juin 2012 : Grèce — Le porte-parole du parti d'extrême-droite Aube dorée a agressé jeudi matin deux députés de gauche en direct à la télévision. Il a giflé l'une d'entre elles, et jeté un verre d'eau au visage de l'autre.

Le parti Aube dorée, qui rejette l'étiquette de mouvement néo-nazi, est accusé d'avoir mené des attaques violentes contre les immigrants à Athènes. Il a démenti toute implication. Il se présente comme une formation patriotique, faisant campagne contre l'immigration illégale et la criminalité.
Il a proposé d'installer des mines antipersonnel le long des frontières grecques pour empêcher les clandestins d'entrer dans le pays. Jeudi matin, Ilias Kasidiaris a perdu ses nerfs lorsque Rena Dourou, membre du parti d'extrême-gauche Syriza, a fait référence à une affaire judiciaire en cours le visant. La parlementaire, âgée de 58 ans, a ensuite estimé qu'il y avait «une crise démocratique quand des gens qui veulent ramener le pays 500 ans en arrière entrent au Parlement grec.» Le porte-parole d'Aube dorée, 31 ans, a bondi de son siège et lui a lancé un verre d'eau à la figure.
L'animateur, Giorgos Papadakis, a couru vers lui en criant «non, non, non» pour tenter de le calmer. Mais furieux, Kasidiaris s'est tourné vers Liana Kanelli, membre du Parti communiste, qui venait de se lever et lui avait apparemment jeté un journal. Il l'a alors giflée à trois reprises. La chaîne a interrompu le programme, avant de reprendre l'antenne sans le porte-parole du parti. L'agression a «dévoilé en public ce qui était largement connu», le «vrai visage de cette organisation criminelle», a réagi le parti Syriza. Rena Dourou faisait référence à l'attaque d'un étudiant, en 2007, à laquelle Kasidiaris est accusé d'avoir participé.
http://www.lematin.ch/monde/europe/campagne-electorale-tourne-agression-direct-tv/story/22110888

24 octobre 2012 : Midi Libre bataille (enfin !) contre la fachosphère

autant le dire je consulte assez souvent le site du Midi Libre pour les articles nationaux mais aussi pour suivre les infos locales lorsqu'il y a des mouvements sociaux, comme je m'intéresse aussi aux questions de police et de justice, je regarde souvent les faits divers. Et pratiquement toujours je constate une majorité de commentaires d'internautes qui sont très réactionnaires, très très pro UMP et parfois très Front national, j'avoue que très souvent cela m'énerve mais que ça colle assez bien avec le lectorat de la version papier, qui est clairement un journal de droite. Les gens de gauche lisent plutôt un autre quotidien qui traite de l'info locale : la marseillaise. Le midi libre a également un lectorat de centre gauche qui ne considère pas vraiment ce journal comme étant engagé à droite. Tout ça pour dire combien j'ai pu rire en voyant François Desouches dire d'une journaliste de Midi libre qu'elle était proche du front de gauche, si c'était le cas cela ne pourrait pas être visible au travers de ces articles car si c'était le cas l'article ne serait pas publié. Midi Libre est on ne peut plus fongible dans le paysage médiatique français qui roule clairement pour un même camp

Bonne et saine réaction donc que celle de Midi Libre ce 24 octobre qui dévoile les pratiques de l'extrême droite sur Internet (sont-ils conscients que leur propre site est l'un des plus envahis par cette pratique?)
Tout commence par cette interview publiée sur le site du Midi Libre, début octobre, de Damien, un militant d’extrême-droite languedocien "repenti" qui militait dans une organisation proche du Bloc identitaire. Il raconte comment, alors qu'il était étudiant, il s’est engagé dans un groupuscule d’extrême-droite local appelé Unité Radicale (UR). Dans cet entretien, il dévoile les secrets de l’action de l’ultra-droite sur internet.
Le jeune militant raconte par le menu comment on l’incitait à cibler les sites d’info généralistes "à la recherche de toutes les informations «raciales» possibles". L’objectif: "Monter en épingle les faits divers lorsqu'ils concernaient des étrangers, quitte à les faire «mousser» sur Facebook ou sur les forums. Les réseaux sociaux et les commentaires dans les articles de presse étaient l'idéal pour ça", explique-t-il au MidiLibre.fr.
Il créait des "pseudonymes réguliers", pour que les gens "se rapprochent de lui" et des "profils ponctuels" pour donner un "effet de masse". Il s’agissait aussi "d’agir subtilement" : "Ne jamais parler des Arabes et des Blancs en tant que tel, mais reprendre des thèmes «humanistes» en parlant par exemple des «nantis antiracistes et mondialistes qui cherchent à écraser les pauvres qui supportent le racisme antiblanc». Ou encore, à l’inverse, se créer "un pseudo à consonance musulmane pour prôner une république islamiste".

Second round. Midi libre publie l'enquête promise et dévoile des éléments croustillants sur Fdesouche. Le site qui prône le "franco-français" est en fait hébergé à l’étranger, pour ne pas tomber sous le coup des lois anti-racistes en France. "D'abord installé aux États-Unis, dans la petite ville de Lansing au Michigan, fdesouche "émet" désormais depuis la plateforme PRQ, en Suède (qui semble être aussi l’hébergeur de thepiratebay) par le biais d'une adresse basée à Toronto (Canada) et avec un propriétaire... indien, Tilak Raj", précise le Midi Libre.
Quant à l'hébergement du site à l'étranger, c'est 'la preuve que la France est un pays qui pratique la censure et dans lequel il est impossible de s’exprimer librement'", estime Fdesouche.
http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=14614

 

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menu général perdu?

 

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